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Polybe

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  • Polybe 28 mars 2020 12:04

    Dans les dépenses publiques, il y a celles de l’Etat mais il y a également celles engendrées par les collectivités territoriales.
    L’Etat reverse une part des taxes et impôts qu’il collecte directement aux collectivités territoriales sous forme de dotations.
    Donc, en-dehors des missions régaliennes de nos institutions, lorsque nous voulons toujours plus d’installations à proximité de chez nous, nous devons nous demander si ces dépenses sont réellement indispensables et à qui elles profitent réellement.

    Très souvent, on essaie de nous faire croire que les dépenses d’une strate sont amoindries par des subventions en provenance des strates supérieures. C’est oublier qu’à la base, quel que soit le circuit emprunté par l’argent des impôts, c’est le même contribuable local qui paie.
    A voir le taux d’endettement des villes :

    Cohérence Maintenant, sommes-nous cohérents dans nos attentes ?
    Ceux qui paient le moins d’impôts demandent toujours plus :
    • des installations : musées, médiathèques, piscines, installations sportives, murs d’escalade, salle des fêtes, skateparcs, salles de spectacles, gymnases, stades, les stations de ski…
    • des manifestations : festivals, Jeux Olympiques, Tour de France, tournois, avec de nombreux déplacements à l’étranger...
    • des amuseurs publics : sportifs, animateurs de télévision, acteurs de cinéma, comédiens, intermittents du spectacle…
    • du clientélisme  : subventions aux associations...
    En revanche, il n’y a pas d’argent pour des hôpitaux de proximité, des maternités, des EHPAD, la lutte contre les maladies rares, la revalorisation des salaires et des pensions de retraite…

    Les doublons dans la répartition des missions entre les collectivités territoriales ne peuvent qu’engendrer du clientélisme :
    https://www.collectivites-locales.gouv.fr/files/files/dgcl_v2/CIL3/tableau_repartition_competenc es_20180516.pdf
    Transparence Donc, à quand la publication sur internet de toutes les comptabilités détaillées de l’Etat et de toutes les collectivités territoriales de façon à permettre à chaque citoyen de voir où passe l’argent de ses impôts ?
    Les membres du gouvernement, les députés, les sénateurs... tous les élus sont nos représentants dans une démocratie dite représentative. Leurs dépenses ne devraient pas être contrôlées par des commissions mais directement par le Peuple comme en Norvège ou en Suède.
    Le Peuple doit déclarer tous ses revenus. Les représentants du Peuple devraient publier toutes leurs dépenses.
    En Scandinavie (« scandinavisation » peut-être à imiter) : A lire L’Etat et ses agences : https://www.economie.gouv.fr/files/2012-rapport-igf-l-etat-et-ses-agences.pdf
    A revoir le reportage : Fleury d’Aude chaine 23 « gaspillages publics »
    https://budgetparticipatif.gers.fr/
    https://fr.express.live/2017/11/06/contrat-politique-singapour/
    Loi de finances 2019 : Lien.


  • Polybe 27 mars 2020 18:33

    Actuellement notre démocratie peut être résumée en quatre classes :

    (1) La classe (très) aisée qui peut se protéger par les conseils d’avocats fiscalistes, qui place ses avoirs à l’étranger ainsi que les sièges sociaux (1) (2) de ses entreprises et qui entretient les lobbies.

    (2) Les classes populaires dites défavorisées qui constituent le parc électoral le plus important et qu’il faut donc flatter, amuser ou maintenir dans la dépendance ou l’assistanat.

    (3) Les élus qui bénéficient d’avantages certains, confortables et durables. Ils sont aidés dans leurs campagnes électorales et dans leurs réalisations par les lobbies. Ils assistent les classes populaires (et n’ont pas vraiment d’intérêt à faire évoluer la situation de cette classe) pour assurer leurs réélections en augmentant les dettes (principe de la planche à billets) et en prélevant des taxes toujours plus importantes sur :

    (4) la quatrième catégorie de classes : les classes moyennes.

     

    La formule consiste à maintenir un nombre plus important d’électeurs dans la dépendance ou le clientélisme, que d’électeurs faisant partie des classes moyennes qui paient la dépendance et le clientélisme des autres.

     

    Peut-être est-il nécessaire de le réformer car qui s’en sort ou faut-il continuer avec les lobbies qui rédigent les lois votées par nos représentants ?



  • Polybe 27 mars 2020 18:18

    « A quoi servent 751 députés européens ? »

    Peut-être à faire passer les lois proposées par les

    11678 entités (lobbies) enregistrées dans le registre de la transparence du Parlement européen.


  • Polybe 21 mars 2020 12:40

    Le terme « guerre » a été employé à plusieurs reprises.

    Cependant, « gouverner c’est prévoir » et « qui veut la paix prépare la guerre ».

    Pour cela, il faut de la lucidité et une volonté décorrélée des profits financiers. Il faut s’en donner les moyens en évitant la démagogie. Anatole France : "On croit mourir pour la patrie ; on meurt pour des industriels".

     

    Avec l’Union Européenne et la mondialisation, on a laissé nos entreprises à rechercher une augmentation de leurs profits en délocalisant la production dans des pays à plus faibles coûts des salaires et des charges sociales avec les conséquences de la diminution du ratio d’actifs/retraités. Notre pays a ainsi perdu sa souveraineté.

    Quelques exemples :

    Alstom énergie,

    Médicaments,

    Masques sanitaires,

    Respirateurs,

    GPS,

    Batteries,

    Panneaux photovoltaïques,

    Matériel informatique,

    Matériel électronique,

     

    Par ailleurs, il y a une démagogie récurrente à vouloir endormir la population en dépensant l’argent public pour lui procurer des plaisirs immédiats (stades, installations de loisirs, spectacles, Jeux Olympiques, Tour de France, subventions aux associations, amuseurs publics…) plutôt qu’une sécurité sur le long terme (hôpitaux, pompiers, santé, retraite, emploi, dépendance…).

    Notre histoire peut nous rappeler quelques exemples de diminution des moyens au prétexte d’économies : 1870, 1914, 1939.



  • Polybe 27 février 2020 11:45

    Avec la mondialisation, il faut être conscient que les avantages sur les prix des produits fabriqués en Europe de l’est ou en Chine ne sont pas si intéressants qu’ils le paraissent.

    Les économies d’un côté sur les produits nous coûtent cher d’un autre côté sur le social : perte d’emplois industriels impliquant des augmentations des charges sociales pour le chômage et stagnation des salaires et pensions de retraite, donc une perte du pouvoir d’achat.

    Auparavant, l’équilibre n’était pas sur les contribuables comme maintenant mais sur les consommateurs par les frais de douane.

    Ce que l’on ne paie pas d’un côté, on le paie d’un autre.

    La seule différence est qui paie et qui s’enrichit.

    Ceux qui s’enrichissent sont les multinationales qui fabriquent à moindres coûts de salaires et de charges sociales dans des pays lointains et qui placent leurs sièges sociaux dans des paradis fiscaux par optimisation fiscale.

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