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Üriniglirimirnäglü

Üriniglirimirnäglü

Hein ? Biographie ?...Pourquoi ? Je ne suis pas encore mort !

Tableau de bord

  • Premier article le 16/08/2006
  • Modérateur depuis le 07/01/2009
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  • Üriniglirimirnäglü Üriniglirimirnäglü 7 janvier 2009 03:47

    S’agissant de la manière dont les êtres humains se positionnent par rapport ce qui constitue leur intérêt propre et comment ils cherchent à le satisfaire, tous n’ont pas le même profil, y compris chez les hommes politiques.

    Une partie des êtres humains préfère perdre un peu pour tenter de permettre à la situation de la majorité de leurs semblables de s’améliorer, tandis que d’autres appartiennent sans complexe au camp de ceux que ça ne gêne pas de gagner beaucoup en privant les autres, y compris des moyens de subvenir à leurs besoins les plus élémentaires.

    Ce qui est mal fait, dans la vie, c’est que ce second profil, qui semble pourtant trés éloigné de celui du voisin, du collègue de travail, du gendre ou du compagnon idéal, est trés souvent celui qui est associé à la faculté de commandement.

    L’autorité et le leadership vont en effet souvent avec la recherche égoïste et égocentrique du profit personnel et du pouvoir, ainsi assez souvent qu’avec l’absence de principes et de considération pour les autres, surtout à l’égard de ceux qui risqueraient de devenir des concurrents sérieux dans la course aux ressources (nourriture, partenaires sexuels, argent, considération, pouvoir...).

    C’est ce qui explique en partie que des crapules puissent être réélues malgré leurs frasques.

    L’abnégation n’est pourtant peut-être pas si rare que ça chez les "leaders", mais le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle n’est certainement pas autant médiatisée, ni même considérée, que la capacité à réussir envers et contre les autres. En d’autres termes, la capacité à privilégier la réussite collective à sa propre réussite fait plus souvent l’objet de considérations "de façade" que d’une réelle promotion, notamment au sein des milieu les plus proches du pouvoir et même (surtout ?) dans ce qui pourrait paraître comme le "temple" du jeu collectif, à savoir l’entreprise.

    Au fond, cette qualité humaine, qu’on peut qualifier de générosité, est bien plus méprisée que louée, surtout quand il s’agit d’en considérer l’utilité et l’efficacité pour assurer et assumer un quelconque leadership. En réalité, qu’on le veuille ou non, générosité et altruisme riment pour beaucoup avec faiblesse et niaiserie. De deux candidats, le plus rusé, ou du moins celui qui apparaîtra comme tel, sera souvent le mieux considéré.

    Dans la mesure où, parallèlement, les personnes ayant un profil altruiste sont souvent parmi les moins enclines à se mettre en avant et à diriger les autres, souvent plus par éducation et par rejet des valeurs et "qualités" associées au leadership que par réelle incompétence, il est bien évidemment impossible d’envisager une correction spontanée de cette situation pourtant dommageable.

    Pourtant, les apports de certaines sciences humaines, notamment la psychologie et la sociologie des organisations, devraient permettre à tous, les égoistes, les altruistes et les autres, de comprendre et d’admettre certaines vérités humaines, scientifiquement démontrées, intangibles et transcendant les idéologies et les religions.

    La plus clairement intelligible des vérités, la plus simple à énoncer et la plus puissante est, à mon sens, le fait que le respect de l’autre est une, si ce n’est LA composante indispensable à placer au coeur de toutes les solutions destinées à organiser les conditions d’une vie meilleure pour le plus grand nombre et ce, dans quelque domaine de l’activité humaine que ce soit.

    Même si la promotion de la parité peut sembler prometteuse, en ce qu’elle promet une plus grande pénétration des valeurs dites féminines au sein des cercles de pouvoir, la société occidentale ne s’oriente cependant pas dans le sens d’un meilleur respect de cette vérité fondamentale.

    Sans doute parce qu’elle a vu le niveau général d’éducation de sa population s’élever, cette société a privilégié, bien au delà du raisonnable, le goût pour le dévoilement du "dessous des cartes" et la fascination pour les "égoûts de l’histoire", et négligé d’investir de manière raisonnée, efficace et réaliste dans la recherche du bonheur collectif. A cet égard, certaines doctrines, notamment celles de Machiavel ou de l’art de la guerre, semblent être, plus que jamais, des valeurs sûres, érigées en modèle, au départ dans l’entreprise et la politique, puis dans toute la société.

    Mais je pense qu’un point de rupture est en train d’être atteint, au delà duquel les forces centrifuges mises en mouvement par ces récentes évolutions sont telles que leur intensité fait courir un risque sérieux d’éclatement irrémédiable du collectif, mode d’organisation de la vie humaine, qui, tel un culte, ne tient sur le long terme que par la foi et la volonté collective et se meurt quand il commence à manquer de croyants.

    Aussi, il est urgent que ceux qui se reconnaissent dans l’énoncé du premier profil se convainquent du fait :

    - qu’ils sont bien plus nombreux qu’ils ne le pensent à nourrir les mêmes aspirations de justice sociale ;

    - que le temps est désormais venu pour eux de considérer objectivement les connaissances, les méthodes et les moyens qui s’offrent à celui qui nourrit de tels espoirs pour lui permettre de tenter de faire évoluer les choses positivement ; connaissances, méthodes et moyens qui lui permettront d’exercer un leadership efficace et éclairé, sans être contraint de sombrer dans les travers et la facilité d’un machiavélisme contraire aux intérêts de chacun.

    Chaque année, lorsque vient le moment, qui pourrait être sinon parfois délicat, de remplir ma feuille d’impôt sur le revenu, chose que je fais généralement le soir, je tâche de me remémorer de quoi a été faite ma journée et les satisfactions de divers ordres qu’elle ma apportées. Lorsque j’ai terminé, je m’efforce alors de me représenter mentalement la quantité d’énergie et de stress qu’il m’aurait fallu déployer pour obtenir l’équivalent d’une seule de ces satisfactions, si j’avais vécu il y a 500 000 ans, c’est-à-dire bien avant l’invention de l’Etat et des impôts qui lui sont indissociablement liés.

    Faites cet exercice en pensant bien aux détails du contexte dans lequel s’est déroulé votre journée (la pluie, la température, le vent., les distances parcourues, les calories récoltées et celles qui ont été consommées...), vous verrez, vous aimerez le fait d’avoir des impôts à payer !

    Et s’agissant des titulaires de mandats publics, je verrais d’un bon oeil qu’il leur soit défendu à jamais de se présenter à une quelconque élection, dés lors qu’il est prouvé qu’ils ont sciemment trahi la confiance que les électeurs avaient placée en eux. Les promesses de campagne non tenues seraient ainsi sanctionnables par une exclusion définitive du jeu démocratique. La "dureté" de ce type de mesure est à mon sens le prix à payer pour disposer d’une démocratie efficace, stable et durable, et d’une économie possédant les mêmes qualités.



  • Üriniglirimirnäglü Üriniglirimirnäglü 7 janvier 2009 03:37

    Une partie des êtres humains préfère risquer de perdre un peu (d’argent, de temps, de confort, de liberté...) pour tenter de permettre à la situation de la majorité de leurs semblables de s’améliorer, tandis que d’autres appartiennent sans complexe au camp de ceux que ça ne gêne pas de gagner beaucoup en privant les autres, y compris des moyens de subvenir à leurs besoins les plus élémentaires.

    Ce qui est mal fait, dans la vie, c’est que ce second profil, qui semble pourtant trés éloigné de celui du voisin, du collègue de travail, du gendre ou du compagnon idéal, est trés souvent celui qui est associé à la faculté de commandement.
    L’autorité et le leadership vont en effet souvent avec la recherche égoïste et égocentrique du profit personnel et du pouvoir, ainsi assez souvent qu’avec l’absence de principes et de considération pour les autres, surtout à l’égard de ceux qui risqueraient de devenir des concurrents sérieux dans la course aux ressources (nourriture, partenaires sexuels, argent, considération, pouvoir...).
    C’est ce qui explique en partie que des crapules puissent être réélues malgré leurs frasques.

    L’abnégation n’est pourtant peut-être pas si rare que ça chez les "leaders", mais le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle n’est certainement pas autant médiatisée, ni même considérée, que la capacité à réussir envers et contre les autres. En d’autres termes, la capacité à privilégier la réussite collective à sa propre réussite fait plus souvent l’objet de considérations "de façade" que d’une réelle promotion, notamment au sein des milieu les plus proches du pouvoir et même (surtout ?) dans ce qui pourrait paraître comme le "temple" du jeu collectif, à savoir l’entreprise.
    Au fond, cette qualité humaine, qu’on peut qualifier de générosité, est bien plus méprisée que louée, surtout quand il s’agit d’en considérer l’utilité et l’efficacité pour assurer et assumer un quelconque leadership. En réalité, qu’on le veuille ou non, générosité et altruisme riment pour beaucoup avec faiblesse et niaiserie.
    De deux candidats, le plus rusé, ou du moins celui qui apparaîtra comme tel, sera souvent le mieux considéré.

    Dans la mesure où, parallèlement, les personnes ayant un profil altruiste sont souvent parmi les moins enclines à se mettre en avant et à diriger les autres, souvent plus par éducation et par rejet des valeurs et "qualités" associées au leadership que par réelle incompétence, il est bien évidemment impossible d’envisager une correction spontanée de cette situation pourtant dommageable.

    Pourtant, les apports de certaines sciences humaines, notamment la psychologie et la sociologie des organisations, devraient permettre à tous, les égoistes, les altruistes et les autres, de comprendre et d’admettre certaines vérités humaines, scientifiquement démontrées, intangibles et transcendant les idéologies et les religions.

    La plus clairement intelligible des vérités, la plus simple à énoncer et la plus puissante est, à mon sens, le fait que le respect de l’autre est une, si ce n’est LA composante indispensable à placer au coeur de toutes les solutions destinées à organiser les conditions d’une vie meilleure pour le plus grand nombre et ce, dans quelque domaine de l’activité humaine que ce soit.

    Même si la promotion de la parité peut sembler prometteuse, en ce qu’elle promet une plus grande pénétration des valeurs dites féminines au sein des cercles de pouvoir, la société occidentale ne s’oriente cependant pas dans le sens d’un meilleur respect de cette vérité fondamentale.

    Sans doute parce qu’elle a vu le niveau général d’éducation de sa population s’élever, cette société a privilégié, bien au delà du raisonnable, le goût pour le dévoilement du "dessous des cartes" et la fascination pour les "égoûts de l’histoire", et négligé d’investir de manière raisonnée, efficace et réaliste dans la recherche du bonheur collectif. A cet égard, certaines doctrines, notamment celles de Machiavel ou de l’art de la guerre, semblent être, plus que jamais, des valeurs sûres, érigées en modèle, au départ dans l’entreprise et la politique, puis dans toute la société.

    Mais je pense qu’un point de rupture est en train d’être atteint, au delà duquel les forces centrifuges mises en mouvement par ces récentes évolutions sont telles que leur intensité fait courir un risque sérieux d’éclatement irrémédiable du collectif, mode d’organisation de la vie humaine, qui, tel un culte, ne tient sur le long terme que par la foi et la volonté collective et se meurt quand il commence à manquer de croyants.

    Aussi, il est urgent que ceux qui se reconnaissent dans l’énoncé du premier profil se convainquent du fait :

    - qu’ils sont bien plus nombreux qu’ils ne le pensent à nourrir les mêmes aspirations de justice sociale ;

    - que le temps est désormais venu pour eux de considérer objectivement les connaissances, les méthodes et les moyens qui s’offrent à celui qui nourrit de tels espoirs pour lui permettre de tenter de faire évoluer les choses positivement ; connaissances, méthodes et moyens qui lui permettront d’exercer un leadership efficace et éclairé, sans être contraint de sombrer dans les travers et la facilité d’un machiavélisme contraire aux intérêts de chacun. Il est nécessaire que chacun de ceux que cette situation révolte se pose la bonne question, celle de son apport à la collectivité pour permettre aux choses d’évoluer dans un sens positif, vers plus de justice sociale.

    Et s’agissant des titulaires de mandats publics, je verrais d’un bon oeil qu’il leur soit défendu à jamais de se présenter à une quelconque élection, dés lors qu’il est prouvé qu’ils ont sciemment trahi la confiance que les électeurs avaient placée en eux. Les promesses de campagne non tenues seraient ainsi sanctionnables par une exclusion définitive du jeu démocratique. La "dureté" de ce type de mesure est à mon sens le prix à payer pour disposer d’une démocratie durable.

    Et il faut aussi créer un délit (voire un crime) de mise en danger de société humaine. A ce titre, la proposition de suppression du juge d’instruction pourrait être sanctionnée de la peine capitale, à savoir l’engeôlement à vie, avec TF1 diffusé à fond les ballons 20 h sur 24 dans la cellule.



  • Üriniglirimirnäglü Üriniglirimirnäglü 7 janvier 2009 03:32

    Super article, vraiment.

    S’agissant de sa difficulté, quand même, il n’est pas si dur à comprendre car il est écrit en termes trés simples, non ?

    L’idéologie ultra-libérale est cynique et devrait être pour cela huée pour l’éternité.

    Elle est idiote, autiste et infantile, car elle n’accepte pas de considérer la réalité humaine. 

    Non, tous les êtres humains ne se positionnent pas de la même manière par rapport à ce qu’ils estiment constituer leur intérêt propre et comment ils cherchent à le satisfaire, tous n’ont pas le même profil, y compris parmi les chefs d’entreprises, le financiers, les hommes politiques. 

    Une partie des êtres humains préfère perdre un peu pour tenter de permettre à la situation de la majorité de leurs semblables de s’améliorer, tandis que d’autres appartiennent sans complexe au camp de ceux que ça ne gêne pas de gagner beaucoup en privant les autres, y compris des moyens de subvenir à leurs besoins les plus élémentaires.

    Ce qui est mal fait, dans la vie, c’est que ce second profil, qui semble pourtant trés éloigné de celui du voisin, du collègue de travail, du gendre ou du compagnon idéal, est trés souvent celui qui est associé à la faculté de commandement. L’autorité et le leadership vont en effet souvent avec la recherche égoïste et égocentrique du profit personnel et du pouvoir, ainsi assez souvent qu’avec l’absence de principes et de considération pour les autres, surtout à l’égard de ceux qui risqueraient de devenir des concurrents sérieux dans la course aux ressources (nourriture, partenaires sexuels, argent, considération, pouvoir...).

    C’est ce qui explique en partie que des crapules puissent être réélues ou promues malgré leurs frasques et leur absence de qualités humaines.

    L’abnégation n’est pourtant peut-être pas si rare que ça chez les "leaders", mais le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle n’est certainement pas autant médiatisée, ni même considérée, que la capacité à réussir envers et contre les autres. En d’autres termes, la capacité à privilégier la réussite collective à sa propre réussite fait plus souvent l’objet de considérations "de façade" que d’une réelle promotion, notamment au sein des milieu les plus proches du pouvoir et même (surtout ?) dans ce qui pourrait paraître comme le "temple" du jeu collectif, à savoir l’entreprise.

    Au fond, cette qualité humaine, qu’on peut qualifier de générosité, est bien plus méprisée que louée, surtout quand il s’agit d’en considérer l’utilité et l’efficacité pour assurer et assumer un quelconque leadership. En réalité, qu’on le veuille ou non, générosité et altruisme riment pour beaucoup avec faiblesse et niaiserie. De deux candidats, le plus rusé, ou du moins celui qui apparaîtra comme tel, sera souvent le mieux considéré.

    Dans la mesure où, parallèlement, les personnes ayant un profil altruiste sont souvent parmi les moins enclines à se mettre en avant et à diriger les autres, souvent plus par éducation et par rejet des valeurs et "qualités" associées au leadership que par réelle incompétence, il est bien évidemment impossible d’envisager une correction spontanée de cette situation pourtant dommageable.

    Pourtant, les apports de certaines sciences humaines, notamment la psychologie et la sociologie des organisations, devraient permettre à tous, les égoistes, les altruistes et les autres, de comprendre et d’admettre certaines vérités humaines, scientifiquement démontrées, intangibles et transcendant les idéologies et les religions.

    La plus clairement intelligible des vérités, la plus simple à énoncer et la plus puissante est, à mon sens, le fait que le respect de l’autre est une, si ce n’est LA composante indispensable à placer au coeur de toutes les solutions destinées à organiser les conditions d’une vie meilleure pour le plus grand nombre et ce, dans quelque domaine de l’activité humaine que ce soit.

    Même si la promotion de la parité peut sembler prometteuse, en ce qu’elle promet une plus grande pénétration des valeurs dites féminines au sein des cercles de pouvoir, la société occidentale ne s’oriente cependant pas dans le sens d’un meilleur respect de cette vérité fondamentale.

    Sans doute parce qu’elle a vu le niveau général d’éducation de sa population s’élever, cette société a privilégié, bien au delà du raisonnable, le goût pour le dévoilement du "dessous des cartes" et la fascination pour les "égoûts de l’histoire", et négligé d’investir de manière raisonnée, efficace et réaliste dans la recherche du bonheur collectif. A cet égard, certaines doctrines, notamment celles de Machiavel ou de l’art de la guerre, semblent être, plus que jamais, des valeurs sûres, érigées en modèle, au départ dans l’entreprise et la politique, puis dans toute la société.

    Mais je pense qu’un point de rupture est en train d’être atteint, au delà duquel les forces centrifuges mises en mouvement par ces récentes évolutions sont telles que leur intensité fait courir un risque sérieux d’éclatement irrémédiable du collectif, mode d’organisation de la vie humaine, qui, tel un culte, ne tient sur le long terme que par la foi et la volonté collective et se meurt quand il commence à manquer de croyants.

    Aussi, il est urgent que ceux qui se reconnaissent dans l’énoncé du premier profil se convainquent du fait :

    -  qu’ils sont bien plus nombreux qu’ils ne le pensent à nourrir les mêmes aspirations de justice sociale ;

    - que le temps est désormais venu pour eux de considérer objectivement les connaissances, les méthodes et les moyens qui s’offrent à celui qui nourrit de tels espoirs pour lui permettre de tenter de faire évoluer les choses positivement ; connaissances, méthodes et moyens qui lui permettront d’exercer un leadership efficace et éclairé, sans être contraint de sombrer dans les travers et la facilité d’un machiavélisme contraire aux intérêts de chacun.

    Chaque année, lorsque vient le moment, qui pourrait être sinon parfois délicat, de remplir ma feuille d’impôt sur le revenu, chose que je fais généralement le soir, je tâche de me remémorer de quoi a été faite ma journée et les satisfactions de divers ordres qu’elle ma apportées.
    Lorsque j’ai terminé, je m’efforce alors de me représenter mentalement la quantité d’énergie et de stress qu’il m’aurait fallu déployer pour obtenir l’équivalent d’une seule de ces satisfactions, si j’avais vécu il y a 500 000 ans, c’est-à-dire bien avant l’invention de l’Etat et des impôts qui lui sont indissociablement liés.

    Faites cet exercice en pensant bien aux détails du contexte dans lequel s’est déroulé votre journée (la pluie, la température, le vent., les distances parcourues, les calories récoltées et celles qui ont été consommées...), vous verrez, vous aimerez le fait d’avoir des impôts à payer !

    Et s’agissant des titulaires de mandats publics, je verrais d’un bon oeil qu’il leur soit défendu à jamais de se présenter à une quelconque élection, dés lors qu’il est prouvé qu’ils ont sciemment trahi la confiance que les électeurs avaient placée en eux.
    Les promesses de campagne non tenues seraient ainsi sanctionnables par une exclusion définitive du jeu démocratique. La "dureté" de ce type de mesure est à mon sens le prix à payer pour disposer d’une démocratie réelle, stable et durable, seule gage d’une économie possédant les mêmes qualités.



  • Üriniglirimirnäglü Üriniglirimirnäglü 7 janvier 2009 03:23

    Super article, vraiment.

    S’agissant de sa taille, désolé de vous contredire vivement Boisguibert, mais vous êtes un type sacrément gonflé : prétendre comme vous le faîtes que cet article est long, et qui plus est d’une longueur indigeste, c’est vraiment se f...tre de la g... du monde.

    Ne prenez pas votre cas pour une généralité et retournez vous vers Oui-Oui pour satisfaire votre désir - trés limité, ma foi - de lecture.

    S’agissant de la manière dont les êtres humains se positionnent par rapport ce qui constitue leur intérêt propre et comment ils cherchent à le satisfaire, tous n’ont pas le même profil, y compris chez les hommes politiques. 

    Une partie des êtres humains préfère perdre un peu pour tenter de permettre à la situation de la majorité de leurs semblables de s’améliorer, tandis que d’autres appartiennent sans complexe au camp de ceux que ça ne gêne pas de gagner beaucoup en privant les autres, y compris des moyens de subvenir à leurs besoins les plus élémentaires.

    Ce qui est mal fait, dans la vie, c’est que ce second profil, qui semble pourtant trés éloigné de celui du voisin, du collègue de travail, du gendre ou du compagnon idéal, est trés souvent celui qui est associé à la faculté de commandement. L’autorité et le leadership vont en effet souvent avec la recherche égoïste et égocentrique du profit personnel et du pouvoir, ainsi assez souvent qu’avec l’absence de principes et de considération pour les autres, surtout à l’égard de ceux qui risqueraient de devenir des concurrents sérieux dans la course aux ressources (nourriture, partenaires sexuels, argent, considération, pouvoir...). C’est ce qui explique en partie que des crapules puissent être réélues malgré leurs frasques.

    L’abnégation n’est pourtant peut-être pas si rare que ça chez les "leaders", mais le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle n’est certainement pas autant médiatisée, ni même considérée, que la capacité à réussir envers et contre les autres. En d’autres termes, la capacité à privilégier la réussite collective à sa propre réussite fait plus souvent l’objet de considérations "de façade" que d’une réelle promotion, notamment au sein des milieu les plus proches du pouvoir et même (surtout ?) dans ce qui pourrait paraître comme le "temple" du jeu collectif, à savoir l’entreprise. Au fond, cette qualité humaine, qu’on peut qualifier de générosité, est bien plus méprisée que louée, surtout quand il s’agit d’en considérer l’utilité et l’efficacité pour assurer et assumer un quelconque leadership. En réalité, qu’on le veuille ou non, générosité et altruisme riment pour beaucoup avec faiblesse et niaiserie. De deux candidats, le plus rusé, ou du moins celui qui apparaîtra comme tel, sera souvent le mieux considéré.

    Dans la mesure où, parallèlement, les personnes ayant un profil altruiste sont souvent parmi les moins enclines à se mettre en avant et à diriger les autres, souvent plus par éducation et par rejet des valeurs et "qualités" associées au leadership que par réelle incompétence, il est bien évidemment impossible d’envisager une correction spontanée de cette situation pourtant dommageable.

    Pourtant, les apports de certaines sciences humaines, notamment la psychologie et la sociologie des organisations, devraient permettre à tous, les égoistes, les altruistes et les autres, de comprendre et d’admettre certaines vérités humaines, scientifiquement démontrées, intangibles et transcendant les idéologies et les religions.

    La plus clairement intelligible des vérités, la plus simple à énoncer et la plus puissante est, à mon sens, le fait que le respect de l’autre est une, si ce n’est LA composante indispensable à placer au coeur de toutes les solutions destinées à organiser les conditions d’une vie meilleure pour le plus grand nombre et ce, dans quelque domaine de l’activité humaine que ce soit.

    Même si la promotion de la parité peut sembler prometteuse, en ce qu’elle promet une plus grande pénétration des valeurs dites féminines au sein des cercles de pouvoir, la société occidentale ne s’oriente cependant pas dans le sens d’un meilleur respect de cette vérité fondamentale.
    Sans doute parce qu’elle a vu le niveau général d’éducation de sa population s’élever, cette société a privilégié, bien au delà du raisonnable, le goût pour le dévoilement du "dessous des cartes" et la fascination pour les "égoûts de l’histoire", et négligé d’investir de manière raisonnée, efficace et réaliste dans la recherche du bonheur collectif.
    A cet égard, certaines doctrines, notamment celles de Machiavel ou de l’art de la guerre, semblent être, plus que jamais, des valeurs sûres, érigées en modèle, au départ dans l’entreprise et la politique, puis dans toute la société.

    Mais je pense qu’un point de rupture est en train d’être atteint, au delà duquel les forces centrifuges mises en mouvement par ces récentes évolutions sont telles que leur intensité fait courir un risque sérieux d’éclatement irrémédiable du collectif, mode d’organisation de la vie humaine, qui, tel un culte, ne tient sur le long terme que par la foi et la volonté collective et se meurt quand il commence à manquer de croyants.

    Aussi, il est urgent que ceux qui se reconnaissent dans l’énoncé du premier profil se convainquent du fait :

    qu’ils sont bien plus nombreux qu’ils ne le pensent à nourrir les mêmes aspirations de justice sociale ;

    que le temps est désormais venu pour eux de considérer objectivement les connaissances, les méthodes et les moyens qui s’offrent à celui qui nourrit de tels espoirs pour lui permettre de tenter de faire évoluer les choses positivement ; connaissances, méthodes et moyens qui lui permettront d’exercer un leadership efficace et éclairé, sans être contraint de sombrer dans les travers et la facilité d’un machiavélisme contraire aux intérêts de chacun.

    Chaque année, lorsque vient le moment, qui pourrait être sinon parfois délicat, de remplir ma feuille d’impôt sur le revenu, chose que je fais généralement le soir, je tâche de me remémorer de quoi a été faite ma journée et les satisfactions de divers ordres qu’elle ma apportées. Lorsque j’ai terminé, je m’efforce alors de me représenter mentalement la quantité d’énergie et de stress qu’il m’aurait fallu déployer pour obtenir l’équivalent d’une seule de ces satisfactions, si j’avais vécu il y a 500 000 ans, c’est-à-dire bien avant l’invention de l’Etat et des impôts qui lui sont indissociablement liés.
    Faites cet exercice en pensant bien aux détails du contexte dans lequel s’est déroulé votre journée (la pluie, la température, le vent., les distances parcourues, les calories récoltées et celles qui ont été consommées...), vous verrez, vous aimerez le fait d’avoir des impôts à payer !

    Et s’agissant des titulaires de mandats publics, je verrais d’un bon oeil qu’il leur soit défendu à jamais de se présenter à une quelconque élection, dés lors qu’il est prouvé qu’ils ont sciemment trahi la confiance que les électeurs avaient placée en eux. Les promesses de campagne non tenues seraient ainsi sanctionnables par une exclusion définitive du jeu démocratique. La "dureté" de ce type de mesure est à mon sens le prix à payer pour disposer d’une démocratie durable.



  • Üriniglirimirnäglü Üriniglirimirnäglü 7 janvier 2009 03:10

    Super article, vraiment.

    S’agissant de sa taille, désolé de vous contredire vivement Boisguibert, mais vous êtes un type sacrément gonflé : prétendre comme vous le faîtes que cet article est long, et qui plus est d’une longueur indigeste, c’est vraiment se f...tre de la g... du monde.

    Ne prenez pas votre cas pour une généralité et retournez vous vers Oui-Oui pour satisfaire votre désir - trés limité, ma foi - de lecture.

    S’agissant de la manière dont les êtres humains se positionnent par rapport ce qui constitue leur intérêt propre et comment ils cherchent à le satisfaire, tous n’ont pas le même profil, y compris chez les hommes politiques. 

    Une partie des êtres humains préfère perdre un peu pour tenter de permettre à la situation de la majorité de leurs semblables de s’améliorer, tandis que d’autres appartiennent sans complexe au camp de ceux que ça ne gêne pas de gagner beaucoup en privant les autres, y compris des moyens de subvenir à leurs besoins les plus élémentaires.

    Ce qui est mal fait, dans la vie, c’est que ce second profil, qui semble pourtant trés éloigné de celui du voisin, du collègue de travail, du gendre ou du compagnon idéal, est trés souvent celui qui est associé à la faculté de commandement. L’autorité et le leadership vont en effet souvent avec la recherche égoïste et égocentrique du profit personnel et du pouvoir, ainsi assez souvent qu’avec l’absence de principes et de considération pour les autres, surtout à l’égard de ceux qui risqueraient de devenir des concurrents sérieux dans la course aux ressources (nourriture, partenaires sexuels, argent, considération, pouvoir...). C’est ce qui explique en partie que des crapules puissent être réélues malgré leurs frasques.

    L’abnégation n’est pourtant peut-être pas si rare que ça chez les "leaders", mais le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle n’est certainement pas autant médiatisée, ni même considérée, que la capacité à réussir envers et contre les autres. En d’autres termes, la capacité à privilégier la réussite collective à sa propre réussite fait plus souvent l’objet de considérations "de façade" que d’une réelle promotion, notamment au sein des milieu les plus proches du pouvoir et même (surtout ?) dans ce qui pourrait paraître comme le "temple" du jeu collectif, à savoir l’entreprise. Au fond, cette qualité humaine, qu’on peut qualifier de générosité, est bien plus méprisée que louée, surtout quand il s’agit d’en considérer l’utilité et l’efficacité pour assurer et assumer un quelconque leadership. En réalité, qu’on le veuille ou non, générosité et altruisme riment pour beaucoup avec faiblesse et niaiserie. De deux candidats, le plus rusé, ou du moins celui qui apparaîtra comme tel, sera souvent le mieux considéré.

    Dans la mesure où, parallèlement, les personnes ayant un profil altruiste sont souvent parmi les moins enclines à se mettre en avant et à diriger les autres, souvent plus par éducation et par rejet des valeurs et "qualités" associées au leadership que par réelle incompétence, il est bien évidemment impossible d’envisager une correction spontanée de cette situation pourtant dommageable.

    Pourtant, les apports de certaines sciences humaines, notamment la psychologie et la sociologie des organisations, devraient permettre à tous, les égoistes, les altruistes et les autres, de comprendre et d’admettre certaines vérités humaines, scientifiquement démontrées, intangibles et transcendant les idéologies et les religions.

    La plus clairement intelligible des vérités, la plus simple à énoncer et la plus puissante est, à mon sens, le fait que le respect de l’autre est une, si ce n’est LA composante indispensable à placer au coeur de toutes les solutions destinées à organiser les conditions d’une vie meilleure pour le plus grand nombre et ce, dans quelque domaine de l’activité humaine que ce soit.

    Même si la promotion de la parité peut sembler prometteuse, en ce qu’elle promet une plus grande pénétration des valeurs dites féminines au sein des cercles de pouvoir, la société occidentale ne s’oriente cependant pas dans le sens d’un meilleur respect de cette vérité fondamentale.
    Sans doute parce qu’elle a vu le niveau général d’éducation de sa population s’élever, cette société a privilégié, bien au delà du raisonnable, le goût pour le dévoilement du "dessous des cartes" et la fascination pour les "égoûts de l’histoire", et négligé d’investir de manière raisonnée, efficace et réaliste dans la recherche du bonheur collectif.
    A cet égard, certaines doctrines, notamment celles de Machiavel ou de l’art de la guerre, semblent être, plus que jamais, des valeurs sûres, érigées en modèle, au départ dans l’entreprise et la politique, puis dans toute la société.

    Mais je pense qu’un point de rupture est en train d’être atteint, au delà duquel les forces centrifuges mises en mouvement par ces récentes évolutions sont telles que leur intensité fait courir un risque sérieux d’éclatement irrémédiable du collectif, mode d’organisation de la vie humaine, qui, tel un culte, ne tient sur le long terme que par la foi et la volonté collective et se meurt quand il commence à manquer de croyants.

    Aussi, il est urgent que ceux qui se reconnaissent dans l’énoncé du premier profil se convainquent du fait :

    qu’ils sont bien plus nombreux qu’ils ne le pensent à nourrir les mêmes aspirations de justice sociale ;

    que le temps est désormais venu pour eux de considérer objectivement les connaissances, les méthodes et les moyens qui s’offrent à celui qui nourrit de tels espoirs pour lui permettre de tenter de faire évoluer les choses positivement ; connaissances, méthodes et moyens qui lui permettront d’exercer un leadership efficace et éclairé, sans être contraint de sombrer dans les travers et la facilité d’un machiavélisme contraire aux intérêts de chacun.

    Chaque année, lorsque vient le moment, qui pourrait être sinon parfois délicat, de remplir ma feuille d’impôt sur le revenu, chose que je fais généralement le soir, je tâche de me remémorer de quoi a été faite ma journée et les satisfactions de divers ordres qu’elle ma apportées. Lorsque j’ai terminé, je m’efforce alors de me représenter mentalement la quantité d’énergie et de stress qu’il m’aurait fallu déployer pour obtenir l’équivalent d’une seule de ces satisfactions, si j’avais vécu il y a 500 000 ans, c’est-à-dire bien avant l’invention de l’Etat et des impôts qui lui sont indissociablement liés.
    Faites cet exercice en pensant bien aux détails du contexte dans lequel s’est déroulé votre journée (la pluie, la température, le vent., les distances parcourues, les calories récoltées et celles qui ont été consommées...), vous verrez, vous aimerez le fait d’avoir des impôts à payer !

    Et s’agissant des titulaires de mandats publics, je verrais d’un bon oeil qu’il leur soit défendu à jamais de se présenter à une quelconque élection, dés lors qu’il est prouvé qu’ils ont sciemment trahi la confiance que les électeurs avaient placée en eux. Les promesses de campagne non tenues seraient ainsi sanctionnables par une exclusion définitive du jeu démocratique. La "dureté" de ce type de mesure est à mon sens le prix à payer pour disposer d’une démocratie durable.

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