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velosolex

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alias "bakerstreet", mais j'ai définitivement perdu mon mode d'accés dans ce labyrinthe des mots de passe google. Ca ne fait rien, je garde l'avatar, ce brave snoopy qui représente pour moi l'omega du stoïcisme. Un genre philosophique arrondi en boucle par la pratique de la bicyclette, sur le mode zen : Des montées, des descentes, et les cheveux, ou ce qu'il m'en reste, au vent léger...Dieu me garde des crevaisons !

Tableau de bord

  • Premier article le 03/02/2011
  • Modérateur depuis le 13/02/2013
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Derniers commentaires



  • velosolex velosolex 16 mai 15:50

    @ZEN
    La notion de bonheur est sans cesse en recomposition, au fil des paysages de l’age, et des expériences. Un accident, et voilà que nous constatons qu’hier nous étions heureux sans le savoir. 

    Entendu Tesson ces derniers jours faire le constat que ce pays de pessimistes ne se rend pas compte de vivre dans un beau pays, où la myrrhe et l’encens coule, sans qu’on ai conscience de ses richesses . Il veut dire comparé aux milliards de gens vivant dans des pays inhospitaliers, avec un accès à l’eau difficile, et soumis à des cataclysmes et à des guerres....Les réfugiés sont soumis à ces têtes à queue du destin, où il faut sans cesse se remobiliser, et revoir ses fondamentaux, liés à la survie, avant d’envisager le reste, le superflu... Il faut prendre le large, pour apprécier la terre de ses aïeux. « Heureux qui comme Ulysse a fait un long voyage, et revient vivre auprès de ses parents le reste de son âge.... » La conscience est sans doute le mot maître, liée à la recherche des bonheurs simples, sans se perdre dans la vanité de l’accumulation, source de névroses. Pour cela, savoir se couper des autres de temps à autre, de la musique ambiante et de son formatage consumériste, rester en relation avec notre mère nature me semble de bonnes bases. Un bon vélo, un bon livre, la première gorgée de thé plutot que de bière, voilà quelques ingrédients dans la trousse à outils qui n’a rien à voir avec celle des DRH, et qu’on ne voit guère sur les CV. Bien à vous


  • velosolex velosolex 16 mai 13:48

    Bonjour. 

    Dés qu’on aborde ce sujet sans fond, on aborde forcément les lieux communs. Richesse spirituelle, et richesse vile, des arrivistes, rendant parfois totalement malade. Un thème qui défile de Diogène à Harpagon, en quelque sorte. La notion de pouvoir, de désir, et d’envie, sont concomitante. Je dirais que c’est un leurre, donc, que seul le bonheur existe, tout en ayant conscience que je n’ai rien dit, et que je ne veux surtout pas parvenir à une vérité quelconque à ce sujet de grand mensonge et de haute omission. 
    Au moins ne pas perdre le nord !
    Relire le cantique des cantiques, sentir le vent dans ses cheveux, avoir une douce amie, partager une soirée entre amis dans un jardin d’été, pédaler sous la lune ronde, écouter le chant de la chouette, voilà des moments délicieux, les plus forts de l’existence, et qui sont à la portée de plus, et qui sont à l’omega quand on les partage. Le partage, voilà le vrai bonheur, dans une communauté de gens tolérants, qui vous estiment, et que vous estimez. Bien sûr, parfois de méchants ragots, prouvant que sur cette terre, tout est fragile, que le pire est possible, la rumeur, la méchanceté, l’envie, ces poissons. On aurait voulu vivre ainsi des millions d’années, comme disait Nino Ferrer. Et pourtant le sud. 



  • velosolex velosolex 16 mai 12:51
    J’irai moi me féliciter qu’une langue vermiculaire permette à tous les habitants de la terre d’échanger. Hier le latin, le français, voilà le tour de l’anglais. Mais bien sûr, ce n’est pas si simple, avec le rouleau compresseur de la mondialisation. Au cour du problème, c’est uniformisation du monde le grand problème ; et là même les anglais sont perdant. L’anglais commercial et pratique appauvrit en retour la langue de Shakespeare. 
    Chaque langue qui disparait, c’est un peu de la richesse du monde , et de son intéret.


  • velosolex velosolex 16 mai 12:35

    @CORH
    Allez savoir si on n’habite pas la même commune ?...Au niveau de la bataille de clochers, et de l’’incohérence, on peut dire que notre Bretagne a été en avance sur le reste du pays. 

     L’émulation c’est vrai a abouti à ce que certaines communes battissent des calvaires de plus en plus spectaculaires, mais pour le reste, le clivage a abouti souvent à une patchwork de doublons, qui ne touchent pas que la multiplicité des écoles publiques et privées, se faisant parfois une concurrence haineuse, entre enfants du diable, et du bon dieu. 
    Les études sur le bonheur ont vérifié une évidence : Moins il y a de différences sociales et de clivages, et plus les gens ont besoin les uns des autres, et plus les gens sont heureux. Assurément, le calcul des impots locaux, encore bien plus gravement que l’impôt sur le revenu basé sur la fortune, travaille à aggraver le désespoir, et au dé-tricotage du maillage de certaines communes, accablées à la place des autres. 


  • velosolex velosolex 16 mai 12:26

    @Rincevent
    Le problème vient bien des découpes administratives qui sont d’un autre âge, à commencer par les départements. Leur découpe, à la révolution, a été faite dans la dimension correspondant à la distance qu’un cavalier pouvait faire avec une bon cheval.....Quand aux communes, à l’époque, bien peu en sortaient. Pas de panneaux indicateurs, les intérets des gens qui ignoraient les voyages et les vacances étaient circonscrits au périmètre de leur petite communauté, à « des pays », où l’église et le jour de foire balisaient les jours. 50 ans plus tard, une famille voit ses membres se disperser pendant la journée, et trente, quarante kms, voir davantage, sont courants pour aller au travail, au lycée.

     Dés lors, les bénéfices et les astreintes liées à un lieu de vie doivent, ou plutot devraient être supportés par la communauté d’habitants dans un rayon beaucoup plus large qu’il est actuellement. Une réforme en ce sens renforcerait responsabilité, efficacité, et cohérence sociale. 
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