• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Verdi

Tableau de bord

  • Premier article le 17/06/2009
  • Modérateur depuis le 27/10/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 202 1285 13699
1 mois 1 2 30
5 jours 1 2 30
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 882 645 237
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Verdi Verdi 16 décembre 14:21

    Bonjour infraçon,


    Une fois n’est pas coutume, me voilà avec un commentaire, très intéressant, qui touche à une question fondamentale : les peuples sont-ils maîtres de leur destin ? Je le pense. In fine, ce sont toujours les peuples qui imposent leur volonté, mais le prix à payer en souffrance est toujours très, trop lourd. D’où la lenteur à faire bouger les masses. Cependant, il survient un moment où la tension entre les gouvernants et un peuple qui souffre est trop forte. 

    Le problème, c’est que les sociétés humaines sont en permanence tiraillées, pour faire bref, entre les forces du bien et celles du mal ! La difficulté réside dans la nature humaine, qui est diverse, paradoxale. Un peuple a toujours tendance, par passivité ou paresse, à laisser faire, ou à se laisser manipuler ou endormir, dès lors qu’il a peur pour sa vie (dictatures) ou qu’il croit trouver son compte dans la société où il vit, même si elle est imparfaite et ne satisfait qu’une minorité.

    Quand survient la prise de conscience de la nécessité de bouger, il faut encore accorder les violons de tous ceux qui sont prêts à se battre, et faire avec les ambitions et ambitieux qui ne manquent jamais d’émerger. Les révolutions sont rarement des phénomènes spontanés. Elle surviennent après de longues années de maturation et éclatent quand le point de rupture est atteint. 

    Malheureusement, les révolutions humanistes sont très vite combattues de l’intérieur comme de l’extérieur, car, l’être humain, censé conscient et cultivé (par comparaison avec les autres espèces vivantes), par certains aspects de son comportement, n’a, de fait, pas encore dépassé son état animal : celui qui le fait retomber par instinct de survie ou, plus vraisemblablement, par besoin de puissance et cupidité, dans la loi de la jungle. 

    Cette réflexion renvoie à deux problèmes liés à la question du destin des peuples : l’éducation des masses et la désignation des chefs de file. Vaste programme.

    Cordialement


  • Verdi Verdi 16 décembre 09:42

    @Fergus

    Bonjour Fergus,

    Comme vous le soulignez « l’hallucinante couverture médiatique donnée à la mort de Johnny » a quasi instantanément éclipsé la disparition d’un homme incomparablement plus intéressant que le rocker. 
    C’est en cela que d’Ormesson semble être parti sur la pointe des pieds. Un contraste particulièrement révélateur de l’état de conscience d’une grande partie de population française, conditionnée par la crétinerie dominante, qui, à l’évidence, n’est plus sensible qu’aux futilités, en un mot, à l’écume du temps. 
    Préoccupant, non ? 


  • Verdi Verdi 2 novembre 18:40

    @cevennevive

    Bonsoir cevennevive,

    « Des chants, de la musique intempestive, des agités du bocal, qui ne trouvent une raison de vivre que dans la religion. C’est tout de même moins horrible, n’est-ce pas ? »

    Est-ce moins horrible ? Dans la forme, oui ! Cependant, le mal n’en est pas moins pernicieux. Il s’attaque aux structures mêmes des sociétés africaines, en déstabilisant, au nom du fric, ses composantes que sont les ethnies. Ethnies qui se caractérisent, jusque-là, dans un environnement de pauvreté endémique, par leur volonté de maintenir la solidarité entre leurs membres. 
    Par ailleurs, contrairement à ce que vous avez vécu à l’île Maurice, les cultes n’ont rien de festif, ce sont des réunions propagandistes vindicatives. Elles ont lieu plusieurs fois dans la semaine, y compris la nuit. 
    Ces pasteurs bandits font rêver de lendemains enchantés à des gens souvent désargentés et crédules, obnubilés par la réussite des blancs, les détournant des vraies solutions à leurs problèmes, en particulier, celui toujours prégnant de la pauvreté. 

    Bien cordialement. 



  • Verdi Verdi 9 juin 12:57

    @Mona

    Bonjour Mona,

    « ...peut-être n’écoutent-ils que les oracles des radios et télés excitées par l’avènement du spectacle d’un autre âge ... »

    Je crains, en effet, comme vous le soulignez à juste titre, que la principale source de réflexion ne soit précisément celle qu’il conviendrait d’éviter. Le problème n’est pas nouveau. Heureusement, Internet contrebalance un peu ce déferlement d’infos orientées pour ne pas dire de désinformations.

    S’agissant de l’abstention, j’ai souvent reçu les réserves de commentateurs des articles où je la prône. Je suis d’accord avec vous, tant que les règles de désignation de nos représentants ne changeront pas, le système exclura, de fait, des responsabilités politiques la moitie au moins des Français. Les principaux pénalisés, à l’occasion de ces législatives, seront la FI (que je soutiens) et le FN. 

    Merci pour votre appréciation. 


  • Verdi Verdi 9 juin 10:58

    @La mouche du coche

    Vous avez des problèmes de vue ? Ou pire, de compréhension ? Ou peut-être, plus sûrement, de « connerie » crasse ? Ou bien, plus simplement, ne savez-vous pas lire ? 
    Je n’ai jamais appelé à voter Macron, et si vous aviez lu avec attention tous mes articles, vous sauriez que j’ai prôné l’abstention : 
    Pour une abstention massive contre le déshonneur d’un front ripoublicain
    S’il est une chose qui m’insupporte, c’est la malhonnêteté, intellectuelle en particulier. La prochaine fois que vous aurez à commenter un de mes papiers, vérifiez, plutôt deux fois qu’une, vos affirmations et abstenez-vous d’assertions mensongères ! 
Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès