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vigie

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  • vigie 2 janvier 2008 16:40

    Entièrement d’accord avec vous je suis pour un cadre ou il existerait une totale réciprocité, de droit au regard des différents cultes, bien que je ne sois pas un fervent adepte des dogmes, ou croyances qui envahissent de plus en plus la sphère publique au détriment du libre arbitre, en effet les pressions cultuelles sont encore grandes dans le périmètre de la foi. Je suis aussi pour le strict respect de la laïcité culturellement dans notre pays qui fait la part de la croyance d’ordre intime et personnel, qui ne doit pas s’accompagner d’un prosélytisme doctrinaire ostentatoire pouvant servir d’autre but inavoués. L’islam doit faire de gros effort car en matière de droit de culte et autres réciprocités notre société a déjà beaucoup trop cédé sur ses principes républicains.



  • vigie 1er janvier 2008 19:25

    Cet article me semble plus que pertinent, et les pistes auxquelles vous faites allusions ont de fortes chances pour se réaliser dans leur presque intégralités. Quelques remarques quand même :

    Si la France est le pays qui depuis les années 95 a le plus accru sa dette publique face aux autres pays européens, (en proportion du PIB) a quoi donc a t’elle été utilisé...à des dépenses d’investissements sur la recherche, ou la santé, a une politique d’investissement dans l’éducation, qui sont des dépenses pérennes pour l’avenir du pays que je dissocierais du déficit puisque c’est un investissement pour le pays qui devrait en retirer un certain bénéfice sur le moyen / long terme. Mais, que nenni, rien de tout cela, mais a des dépenses de fonctionnement de l’état qui depuis quelques années ont en grande partie implosé en vol. Le montant réel du budget s’élève à 83 millions d’euros. Soit 51 millions de plus que celui du budget officiel voté par le parlement, qui ne prend pas en compte les sommes prises en charge par les ministères. (comprennent qui pourra ! ) Si ce n’était que ça dirais-je avec euphémisme ! .

    Entre 29,1 et 40,2 milliards d’euros : c’est l’estimation du montant des fraudes au fisc et aux organismes de protection sociale, selon un rapport du Conseil des prélèvements obligatoires (successeur du Conseil des impôts) dont le journal les Échos rendait compte. La fraude aux prélèvements obligatoires est certainement le délit qui, en termes financiers, fait le plus de victimes », peut-on y lire. La TVA est l’impôt le plus fraudé, pour un montant entre 7,3 et 12,4 milliards d’euros, devant l’impôt sur les - sociétés (4,6 milliards), l’impôt sur le revenu (4,3 milliards) et les impôts locaux (1,9 milliards). Le reste concerne les prélèvements sociaux, pour une somme entre 8,4 et 14,6 milliards d’euros, l’essentiel étant dû, selon le rapport, au travail au noir. L’ensemble de ces « fraudes et irrégularités », dont le total équivaut au déficit budgétaire de l’État (36,5 milliards d’euros) sont avant tout le fait des entreprises. Et parmi elles, les grands groupes occupent sans doute une bonne place, les techniques mises en oeuvre pour échapper au fisc n’étant généralement pas à la portée de la première PME venue.

    Je ne parle pas du paquet fiscal allégrement consenti par sarkosy, et la quasi-suppression des droits de succession de 15% des ménages les plus fortunée est contraire au principe d’égalité des chances. Coût de cette mesure : 2,2 milliards d’euros.le bouclier fiscal qui a bénéficier à 235.000 ménages à qui l’État reverse 600 millions d’euros. Parmi eux les 13.000 ménages les plus fortunés perçoivent un chèque de 45.000 euros. L’ISF fut créée pour, en partie, financer le RMI dont le coût est de 8 milliards par an. Sa quasi suppression ampute ses ressources de 4 milliards d’euros quand la précarité s’étend. Pour les départements qui se sont vu confier la gestion du RMI cela entraînera une hausse des impôts locaux. Crédit d’impôt, défiscalisation des heures supplémentaires (légalisation du travail au noir). Coût estimé : 6 milliards d’euros.

    Enfin, comme si cela ne suffisait pas le projet de loi de finances 2008 envisage d’alléger la taxation des actionnaires. Les dividendes ne seraient plus assujettis à l’IR : Coût : 500 millions d’euros soit la moitié de l’économie réalisée sur les 23.900 postes de fonctionnaires que le gouvernement prévoit de supprimer en 2008.etc etc. j’arrête donc la longue litanie, de cadeaux en tous genres, alors quand on fait les comptes et que l’on distribue avec de telle largesse les déductions fiscales pour un résultat des plus hypothétique, l’on est bien en droit de se dire, mais de l’argent il y en a seulement...

    Seulement, il n’est pas pour vous Na ! smiley



  • vigie 28 décembre 2007 20:07

    Bon article qui vient nous rappeler, si besoin était la servilité des médias qui participe au formatage et au décervelage de l’info, le pays des droits de l’homme, manquerait t’il singulièrement d’inspiration, ou préfère t’il servir la soupe ?

    Pour le rachat d’actions, si le but avait été de soutenir son cours en rachetant ses propres titres pour en contester sa valeur a la lecture de son bilan, et ainsi donner un signe fort aux actionnaires, passe encore. Mais si le seul but est d’augmenter le ratio de son PER afin de satisfaire les actionnaires de suez cela augure bien mal le futur de l’énergie pour le particulier dans ce pays.

    Ci joint un article sur l’énergie paru dans la tribune du 28/29 décembre :

    Libéralisation de l’énergie : une fausse bonne idée !

    La Commission européenne a présenté, il y a quelques semaines, le troisième volet de la libéralisation des marchés de l’énergie en Europe. Ses objectifs sont clairs : v liberté de choix du fournisseur, bas prix, meilleur service » qui, selon la Commission, « créeront la concurrence » et « profiteront aux citoyens et aux entreprises ». En réalité, à travers toute l’Europe libéralisé, les consommateurs ayant déjà « bénéficié » de l’ouverture du marché, depuis sept ans, ont vu le prix de leur électricité exploser, de plus de 14O % dans certains pays (Allemagne, Bénélux, France, Grande-Bretagne). Ce choc de compétitivité a déjà entraîné une réduction de l’activité industrielle. Comme le souligne la Commission européenne, « l’énergie est une ressource vitale pour notre industrie et nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre le luxe de prix trop élevés ». Mais les remèdes proposés sont à la fois mal ciblés, insuffisants et à un horizon trop incertain pour corriger une situation d’extrême urgence. La séparation patrimoniale entre fournisseurs et transporteur d’énergie est-elle LA solution ? Non. De nombreux pays ont fait ce choix et la situation n’y est pas meilleure. Et d’ailleurs, en France, on n’a jamais constaté la moindre obstruction de RTE qui aurait pénalisé des concurrents d"EDF. Au contraire, certains d’entre eux ont ou vont démarrer des centrales de production.

    EN RÉALITÉ, LES EUROPÉENS AYANT DÉJÀ « BÉNÉFICIÉ » . DE L’OUVERTURE DU MARCHÉ ONT VU LE PRIX DE LEUR ÉLECTRICITÉ EXPLOSER, DE PLUS DE 140% DANS CERTAINS PAYS.

    De même, a-t-on des exemples d’entrave à l’importation d’électricité ? A l’évidence non. La séparation patrimoniale ne changera donc rien. Pour une indépendance réelle des gestionnaires de réseau, il suffit q’un régulateur parfaitement indépendant dispose des pouvoirs de fixer les tarifs d’utilisation des réseaux, d’auditer les comptes séparés des gestionnaires de réseau et de régler les différents éventuels a propos des accès au réseau. Echange en réalité, les dysfonctionnements viennent de la seule nouveauté liée a la libéralisation : l’échange de l’électricité via des places de marché, comme si l’électricité était une commodité comme une autre. Ainsi une cotation pour l’achat d’un produit électrique standard est apparue dans chaque pays, bien vite alignée sur le coût de développement d’une centrale au gaz ou au charbon, incluant 100 % du coût du CO2, donc bien moins compétitive que le coût de production des outils existants, nucléaires en particulier. Le troisième volet de la réforme aggravera cette dérive en introduisant les notions propres aux marchés de commodités, inapplicables à l’électricité. On aboutira progressivement à un prix uniforme sur la plaque européenne, aligné vers le haut - forcément - et sans rapport avec la réalité des parcs existants. L’ouverture du marché ne profitera ni aux citoyens ni à l’industrie, mais uniquement à quelques producteurs qui continueront à bénéficier d’une rente de situation extravagante. Comment expliquer au citoyen que son pays a fait des choix de politique énergétique forts (le nucléaire en France) mais que grâce au marché il paie un prix aujourd’hui deux fois plus élevé que le coût de ses centrales existantes ? Aucun autre continent n’a eu cette belle idée d’un marché transnational avec un prix de gros uniforme. Même des fédérations d’États comme les États-Unis ou le Canada, qui ont libéralisé leur marché de l’électricité, n’ont pas imposé un prix unique sur tout leur territoire. Certains ont, au contraire, cherché à garantir le renouvellement du parc de production au moindre coût tout en maintenant les prix compétitifs permis par les choix politiques passés et à venir. Bien sûr, il est nécessaire de garantir le renouvellement du parc et la sécurité d’approvisionnement. Mais ces investissements ne représentent que quelques pour cent des capacités de production installées. Rentes de situation. Nous ne réclamons pas de payer seulement le prix des centrales amorties et compétitives pour laisser les plus chères aux générations futures ou aux petits consommateurs, mais nous n’acceptons pas que chaque consommateur paye le prix complet de ces quelques pour cent, créant des rentes de situation pour les producteurs en place. Une approche combinant la prise en compte d’un parc existant très compétitif et la mise en concurrence pour le renouvellement du parc est possible, mais il faut se concentrer sur la fin et non sur les moyens. C’est à cela que doit s’atteler ce-troisième volet de la libéralisation : corriger et non aggraver. •

    (*) Président de la commission électricité de l’Uniden, Union des industries utilisatrices d’énergie, qui rassemble 36 groupes industriels pour lesquels le coût de l’énergie est un facteur essentiel de compétitivité.

    Jean phillippe bénard.



  • vigie 15 décembre 2007 17:26

    Je ne suis pas tout à fait de votre avis morice quand a l’éventualité d’une plus grande rigueur de jugement de ce procès en appel, les juridictions d’appel sont en général plus clémente dans leur décision, et puis, et puis, il lui reste sinon a se pourvoir en cours européenne de justice, c’est somme toute un risque mineur attendu du verdict délivré aujourd’hui. Quant au dénégation d’Alain Ferrandi et du reste de la bande, elle manquait pour le moins de convictions, il paraît que pendant le procès ils ont évité de se regarder dans le blanc des yeux, ce n’est pas une attitude, si elle se révèle vrai, a incliner les jurés dans l’intime conviction de sa non-culpabilité. Ensuite quatre ans de clandestinité n’est-ce pas un peu trop pour une prise de conscience, cela du peser lourd dans le procès.



  • vigie 15 décembre 2007 16:40

    Tiens justement, parlons en de cette fameuse et lancinante dette, regardons la d’un peu plus prés !

    On nous dit tout et n’importe quoi a son sujet, alors...

    http://www.ufal.info/media_flash/2,article,220,,,,,_Les-faces-cachees-de-la-dette.htm

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