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  • vigie 14 décembre 2007 15:07

    bon escuse marsu,mais je travaille trop,je dois prendre du repos. smiley



  • vigie 14 décembre 2007 15:05

    La prime

    au travailler tous Dans un contexte où le chômage touche encore plus de deux millions de personnes en France, il est également intéressant de s’interroger sur le lien entre le « travailler plus » individuel et le niveau de l’emploi. En effet, on peut légitimement craindre que les heures supplémentaires des uns soient synonymes de manque d’emplois pour les autres. Et c’est bien ce qu’on observe dans les 28 pays de l’OCDE : « travailler plus » et « travailler tous » tendent à s’opposer. La Norvège, la Suisse, le Danemark, les Pays-Bas ou encore la Suède ont fait le choix du « travailler tous » : leurs taux d’emploi tournent autour de 75 % de la population en âge de travailler et sont les plus élevés au sein des pays de l’OCDE, Mais ces pays figurent aussi parmi ceux où on travaille le moins : autour de 1 500 heures par an.

    A l’inverse, l’Italie, la Grèce, la Corée, la Hongrie, la Pologne, le Mexique et la Turquie sont des adeptes du « travailler plus » : on y travaille environ 2 050 heures par an, mais seulement 55 % de la population en âge de travailler y occupent un emploi. Arithmétiquement, 1 500 x 75 % est pratiquement équivalent à 2 050 x 55 %. Autrement dit, les pays où l’on travaille beaucoup individuellement et ceux où l’on travaille peu affichent, en fait, à peu prés la même quantité d’heures travaillées par habitant. Mais les pays qui ont fait le choix du « travailler tous » plutôt que celui du « travailler plus » ont une richesse par habitant plus élevée, preuve que cette réduction du temps de travail ne les a pas conduits à s’appauvrir, bien au contraire.

    Malgré les réserves qui viennent d’être exprimées, l’évolution démographique ne pourrait-elle pas justifier le slogan présidentiel ? Avec le papy-boom, de nombreuses personnes vont en effet quitter leur emploi, et la France risque de connaître d’ici quelque temps une pénurie de main-d’œuvre. Pour combler ce trou et éviter que le pays ne s’appauvrisse, il faudrait donc travailler plus, et l’adage sarko-zyen ne ferait que préparer dès maintenant les Français à cet avenir. C’est aller un peu vite en besogne, car il existe en France un important réservoir de main-d’œuvre. Il ne se limite pas aux chômeurs, encore très nombreux même si ce nombre a heureusement commencé à décroître de façon significative. Il comprend aussi les personnes, aujourd’hui inactives, qui pourraient revenir sur le marché du travail si la situation de l’emploi s’améliorait. Le taux d’emploi est actuellement de 62 % en France. S’il montait de dix points, l’économie du pays bénéficierait de près de 4 millions de travailleurs supplémentaires. Plutôt que de demander à ceux qui ont déjà un emploi de travailler plus, ne faudrait-il pas se préoccuper d’abord de ceux qui n’en ont pas, en se fixant comme objectif central le travailler tous.



  • vigie 14 décembre 2007 15:03

    La prime

    au travailler tous Dans un contexte où le chômage touche encore plus de deux millions de personnes en France, il est également intéressant de s’interroger sur le lien entre le « travailler plus » individuel et le niveau de l’emploi. En effet, on peut légitimement craindre que les heures supplémentaires des uns soient synonymes de manque d’emplois pour les autres. Et c’est bien ce qu’on observe dans les 28 pays de l’OCDE : « travailler plus » et « travailler tous » tendent à s’opposer. La Norvège, la Suisse, le Danemark, les Pays-Bas ou encore la Suède ont fait le choix du « travailler tous » : leurs taux d’emploi tournent autour de 75 % de la population en âge de travailler et sont les plus élevés au sein des pays de l’OCDE, Mais ces pays figurent aussi parmi ceux où on travaille le moins : autour de 1 500 heures par an.

    A l’inverse, l’Italie, la Grèce, la Corée, la Hongrie, la Pologne, le Mexique et la Turquie sont des adeptes du « travailler plus » : on y travaille environ 2 050 heures par an, mais seulement 55 % de la population en âge de travailler y occupent un emploi. Arithmétiquement, 1 500 x 75 % est pratiquement équivalent à 2 050 x 55 %. Autrement dit, les pays où l’on travaille beaucoup individuellement et ceux où l’on travaille peu affichent, en fait, à peu prés la même quantité d’heures travaillées par habitant. Mais les pays qui ont fait le choix du « travailler tous » plutôt que celui du « travailler plus » ont une richesse par habitant plus élevée, preuve que cette réduction du temps de travail ne les a pas conduits à s’appauvrir, bien au contraire.

    Malgré les réserves qui viennent d’être exprimées, l’évolution démographique ne pourrait-elle pas justifier le slogan présidentiel ? Avec le papy-boom, de nombreuses personnes vont en effet quitter leur emploi, et la France risque de connaître d’ici quelque temps une pénurie de main-d’œuvre. Pour combler ce trou et éviter que le pays ne s’appauvrisse, il faudrait donc travailler plus, et l’adage sarko-zyen ne ferait que préparer dès maintenant les Français à cet avenir. C’est aller un peu vite en besogne, car il existe en France un important réservoir de main-d’œuvre. Il ne se limite pas aux chômeurs, encore très nombreux même si ce nombre a heureusement commencé à décroître de façon significative. Il comprend aussi les personnes, aujourd’hui inactives, qui pourraient revenir sur le marché du travail si la situation de l’emploi s’améliorait. Le taux d’emploi est actuellement de 62 % en France. S’il montait de dix points, l’économie du pays bénéficierait de près de 4 millions de travailleurs supplémentaires. Plutôt que de demander à ceux qui ont déjà un emploi de travailler plus, ne faudrait-il pas se préoccuper d’abord de ceux qui n’en ont pas, en se fixant comme objectif central le travailler tous



  • vigie 14 décembre 2007 15:02

    La prime

    au travailler tous Dans un contexte où le chômage touche encore plus de deux millions de personnes en France, il est également intéressant de s’interroger sur le lien entre le « travailler plus » individuel et le niveau de l’emploi. En effet, on peut légitimement craindre que les heures supplémentaires des uns soient synonymes de manque d’emplois pour les autres. Et c’est bien ce qu’on observe dans les 28 pays de l’OCDE : « travailler plus » et « travailler tous » tendent à s’opposer. La Norvège, la Suisse, le Danemark, les Pays-Bas ou encore la Suède ont fait le choix du « travailler tous » : leurs taux d’emploi tournent autour de 75 % de la population en âge de travailler et sont les plus élevés au sein des pays de l’OCDE, Mais ces pays figurent aussi parmi ceux où on travaille le moins : autour de 1 500 heures par an.

    A l’inverse, l’Italie, la Grèce, la Corée, la Hongrie, la Pologne, le Mexique et la Turquie sont des adeptes du « travailler plus » : on y travaille environ 2 050 heures par an, mais seulement 55 % de la population en âge de travailler y occupent un emploi. Arithmétiquement, 1 500 x 75 % est pratiquement équivalent à 2 050 x 55 %. Autrement dit, les pays où l’on travaille beaucoup individuellement et ceux où l’on travaille peu affichent, en fait, à peu prés la même quantité d’heures travaillées par habitant. Mais les pays qui ont fait le choix du « travailler tous » plutôt que celui du « travailler plus » ont une richesse par habitant plus élevée, preuve que cette réduction du temps de travail ne les a pas conduits à s’appauvrir, bien au contraire.

    Malgré les réserves qui viennent d’être exprimées, l’évolution démographique ne pourrait-elle pas justifier le slogan présidentiel ? Avec le papy-boom, de nombreuses personnes vont en effet quitter leur emploi, et la France risque de connaître d’ici quelque temps une pénurie de main-d’œuvre. Pour combler ce trou et éviter que le pays ne s’appauvrisse, il faudrait donc travailler plus, et l’adage sarko-zyen ne ferait que préparer dès maintenant les Français à cet avenir. C’est aller un peu vite en besogne, car il existe en France un important réservoir de main-d’œuvre. Il ne se limite pas aux chômeurs, encore très nombreux même si ce nombre a heureusement commencé à décroître de façon significative. Il comprend aussi les personnes, aujourd’hui inactives, qui pourraient revenir sur le marché du travail si la situation de l’emploi s’améliorait. Le taux d’emploi est actuellement de 62 % en France. S’il montait de dix points, l’économie du pays bénéficierait de près de 4 millions de travailleurs supplémentaires. Plutôt que de demander à ceux qui ont déjà un emploi de travailler plus, ne faudrait-il pas se préoccuper d’abord de ceux qui n’en ont pas, en se fixant comme objectif central le « travailler tous



  • vigie 14 décembre 2007 15:00

    j’y arrive pas,je vais prendre un cachou,je reviends !

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