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Vincent Frédéric Stéphane

Ingénieur, j’ai parcouru beaucoup de pays et me suis ouvert à plusieurs cultures.

Tableau de bord

  • Premier article le 29/08/2007
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Derniers commentaires



  • Vincent Frédéric Stéphane 22 mai 2008 17:56

    Moi, ce qui m’inquiète surtout c’est que si l’Iran se nucléarise, Israel suivra !



  • Vincent Frédéric Stéphane 21 mai 2008 17:10

    A Lacombe Lucien : tu peux me contacter via un commentaire sur le seul article que j’ai publié sur AV.

    Et le terme de flatterie n’est pas approprié. J’ai reconnu l’un de mes styles dans ta prose et c’est pour cela qu’il me plait. Quant au fond de tes commentaires, j’ai senti une liberté de pensée qui m’a rendu curieux.

     



  • Vincent Frédéric Stéphane 21 mai 2008 14:23

    A Lacombe Lucien : j’aime beaucoup ton style. Tu devrais commettre un article. Je suis certain que tu as déjà le plein d’idées.



  • Vincent Frédéric Stéphane 15 mai 2008 21:53

    Merci pour votre réponse.

    Je ne parlais pas du libre arbitre de l’être humain. S’il est une illusion, elle est parfaite. Ce débat ne peut donc être tranché autrement qu’en effectuant un choix de vie. Et j’ai choisi de me vivre comme étant doué, dans une certaine mesure, de libre arbitre.

    J’opposais une notion de hasard, par définition froid, aveugle, dénué de tout sentiment, à celle d’un libre arbitre que l’on pourrait plus simplement appeler Dieu.

    Entre les deux créateurs possible du monde, je choisis de croire en Dieu tout en sachant que je n’aurais jamais une preuve de la validité de mon choix. Et à la limite je m’en fous ! Que Dieu existe ou non n’est plus mon problème depuis que j’ai choisi de croire qu’Il existe. La question reprendra éventuellement de l’intérêt après ma mort, même pas lors de mon passage de vie à trépas.

    Soit je donne du sens au monde, soit je ne lui en reconnais pas. Si ce monde n’a pas de sens, même caché, même à créer, je serais bien con de ne pas choisir de jouir autant que je le peux, sans autre considération que ma propre survie, en particulier sans aucune considération pour celle d’autrui.

    Si par contre, je donne du sens au monde, ou encore car c’est la même chose, si je choisis de croire en Dieu, alors ce Dieu devient ma création et le monde prend le sens que je lui cherche.

    Quant au problème "cosmologique", il me paraît annexe, dépassé. On sait désormais que l’on ne saura jamais LA vérité, à savoir si Dieu existe ou non. Et ce n’est pas la science qui pourra nous fournir une réponse, elle pourra seulement produire des éléments d’inspiration. Améliorer continuement notre compréhension de comment ce merdier fonctionne et a pu nous engendrer, ne peut au mieux que nous amener à nous émerveiller de la puissance du génie créateur. Si tel n’est pas le cas, alors la science ne peut plus nous servir qu’à jouir de ce monde, sans autre fin que celle d’une catastrophe d’origine humaine.

     



  • Vincent Frédéric Stéphane 15 mai 2008 20:01

    La question posée est celle du choix entre un hasard et un libre arbitre, chacun créateur de ma propre conscience, accessoirement du monde.

    Pour y répondre, je dois distinguer mon monde et le monde.

    Dans mon monde, le monde est la création d’un libre arbitre, ceci est mon choix car je sais que je ne saurais jamais, de mon vivant tout au moins.

    Je ne dispose d’aucun moyen de distinguer ce libre arbitre d’un hasard pur ; ce libre arbitre ne s’étant pas manifesté à moi autrement que dans mon monde, celui de mes sensations. 

    Ce choix personnel connecte mon monde au monde, je me sens faire partie d’un grand tout. Je ne peux plus que mépriser tout sentiment de haine et je ne peux plus que cultiver ma capacité à aimer. 

    Je ne conçois pas comment exclure la possibilité d’un libre arbitre peut aider l’humanité à poursuivre une aventure digne.

    Le choix contraire est par contre évidemment fécond.

    Faire le choix de croire que je suis le fruit d’un libre arbitre, ou faire celui de croire que le hasard m’a créé par hasard... On peut passer une vie à ne pas choisir. C’est un peu con non ?

     

     

     

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