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Vincent Verschoore

Vincent Verschoore

Blogueur intéressé par (presque) tout mais expert en rien. Cursus technique et commercial. Photographe. Sujets de prédilection : les économies locales, la physique et la cosmologie, le désenfumage politique et médiatique, l'éducation non formelle. 

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  • Premier article le 24/10/2008
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Derniers commentaires



  • Vincent Verschoore VincentV 8 avril 2008 11:07

    A Mr Verhille,

    En bas de votre article me semble t’il, et visiblement je ne suis pas le seul à le penser, mais peu importe.

    Sur l’or : au départ les monnaires étaient convertibles en or, c’était le fondement du système, j’espère que vous en conviendrez. C’est effectivement à partir du moment ou cette convertibilité n’a plus été possible que les banques centrales se sont posé la question de comment sortir du système de convertibilité avant que tout le chateau de cartes ne s’éffondre. D’abord en passant par la convertibilité au dollar, car l’économie US d’après guerre semblait être un ancrage crédible, puis par l’abandon définitif de cette notion de convertibilité au profit de taux de change flottants.

     



  • Vincent Verschoore VincentV 8 avril 2008 10:56

    Bonjour Gilles,

    Je ne suis pas spécialiste, mais le principe est simple : la BCE crée, à partir de rien, x milliards d’euros qui sont prêtés à un Etat, avec disons 2% d’intérêt. Une fois le capital remboursé, cet argent créé ex-nihilo disparait, en fait il n’a jamais réellement existé (car sans contrepartie), par contre les intérêts, eux, existent bel et bien (ils sortent de notre poche), et ce sont eux qui permettent aux banquiers de vivre richement (via les commissions, frais de dossiers, etc...), vu que c’est tout bénéf, il n’y a pas eu d’effort à fournir ni d’investissement de départ.



  • Vincent Verschoore VincentV 7 avril 2008 15:38

    Je ne comrpend pas ce qui pousse Mr Verhille à une telle violence de propos, serait-il banquier ?

    La notion de la création ex-nihilo de l’argent, générant par la suite des intérêts qui sont, eux, bien réels, est un phénomène qui existe depuis les années 70, époque ou les banques centrales (occidentales, à l’époque) ont abandonné l’idée d’un ancrage de la monnaie sur une valeur de réference objective (l’or d’abord, puis le dollar) au profit d’un taux de change flottant, dont le seul ancrage est virtuel - c’est la confiance que le "monde" place en l’économie sous-jacente à cette monnaie. Depuis lors, par définition (et sans jeu de mots..) la création de monnaie ne dépends que de la décision politique d’un pays d’utiliser ou non sa planche a billet. Il doit faire la balance entre l’accroissemernt de la masse monétaire d’une part (nécessaire pour "suivre" la demande en monnaie d’une économie en croissance) et le risque d’inflation d’autre part, qui dévalue cette même monnaie. C’est pour cela que les Etats empruntent une partie de ce qui leur faut, via par exemple des bons du trésor, car l’inflation produite par une utilisation démesurée de la planche à billets tue l’économie. C’est un jeu d’équilibrisme assez dangereux mais qui, en gros, fonctionne.

    Là ou les choses deviennent inquiétantes, c’est le cas de la BCE, ou il n’y a plus de contrôle politique de la monnaie, et qu’au lieu de créer sa propre monnaie (donc "gratuitement") il faut désormais tout emprunter à la BCE (ou ailleurs) avec remboursement d’intérêts à la clé. Intérets qui sont remboursés via les taxes perçues, donc du "vrai" argent. La logique voudrait que les prêts accordés par la BCE aux banques européennes soient avec intérêt zéro, car il n’y a pas de contrepartie (personne ne s’est démuni pour permettre à cet argent d’être prêté, il est effectivement créé sans contrepartie) et il n’y a aucune raison de payer un intérêt dessus - tout comme l’Etat pre-BCE ne payait pas d’intérêt sur la monnaie qu’il auto-produisait . Là est l’arnaque, c’est cet intérêt qui fait vivre une bonne partie du monde financier, à nos dépens. Pour en sortir, il faudrait que les pays de l’UE refusent tout simplement de rembourser ces intérêts, ce qui créerait certes un gros krach sur tous les produits financiers dérivés de ces paiements d’intérêt, mais qui n’aurait guère d’effet sur l’économie réelle, et nous ferait de l’air. Quelqu’un a t’il entendu parler d’un parti politique proposant une telle mesure ?

     



  • Vincent Verschoore VincentV 5 avril 2008 13:44

    Salut Thomthom,

     

    Si les banques acceptent de dépasser les 33% d’endettement pour les plus aisés, alors ceux-ci pourront acheter encore plus cher, donc le marché montera encore plus haut, ce qui va à l’encontre de l’idée de réduire cette fameuse fracture... Je ne vois que deux vecteurs de réduction de cette frature, d’une part l’augmentation du pouvoir d’achats des moins bien lotis, ce qui ne se décrète pas (hors via un aspect fiscal), d’autre part par la construction massive de logements abordables.



  • Vincent Verschoore VincentV 4 avril 2008 16:11

    Je suis assez d’accord avec vous, néanmoins je trouve l’article de Mr de Woillemont très intéressant.

    Evidemment, ayant moi-même fais mon service miitaire, je sais que la motivation principale des militaires en faveur d’un retour au service est la mise à disposition des armées d’une main-doeuvre gratuite, taillable et corvéable à merci, dont on se fout complètement de savoir si elle est patriotique ou pas pour autant qu’elle nettoye les chiottes et pèle les patates sans faire d’histoires.

    Mais au-delà de cela, la notion de conflit créateur mérite l’attention, car effectivement le conflit n’est pas forcément que destructeur. A partir du moment ou le conflit existe, et là je rejoins Mr de Woillemont sur l’idée qu’il y aura toujours des conflits - une société sans conflit s’appelle une dictature totale au sein de laquelle tout le monde est lobotomisé - et que donc il est utile d’apprendre a gérer les conflits de manière "utile et créatrice", c’est-à-dire trouver des solutions acceptables pour toutes les parties en présence. Le conflit destructeur est le conflit unilatéral "impérialiste" à l’américaine genre Irak, mais il y a plein de conflit au sein desquels les militaires jouent un rôle de "mise en garde" pour justement ralentir voir empêcher le côté destructeur de s’imposer, et premettre une sortie "créatrice" du conflit.

    Soyons clair, je ne suis absolument pas pour le retour du service militaire (voir ci-dessus) mais par contre, je serais favorable à une formation type "gestion des conflits" obligatoire pour tous le monde (en tout cas tous les jeunes adultes), d’un ou deux mois par exemple, intégrant des aspects de géopolitique, des aspects militaires, des aspects humanitaires, des rencontres interculturelles, et des mises en situations conflictuelles tirées de situations réelles. Cela permettrait, en autres, de bien différencier le vrai patriotisme du nationalime, justement.

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