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Vincent Verschoore

Vincent Verschoore

Blogueur intéressé par (presque) tout mais expert en rien. Cursus technique et commercial. Photographe. Sujets de prédilection : les économies locales, la physique et la cosmologie, le désenfumage politique et médiatique, l'éducation non formelle. 

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  • Premier article le 24/10/2008
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Derniers commentaires



  • Vincent Verschoore VincentV 6 mars 2008 10:41

    Effectivement la question utile est de savoir comment limiter au maximum l’impact de la pornographie sur l’attitude sexuelle de nos enfants. Tout interdire, tout bloquer est illusoire, ils sont plus forts que nous pour trouver n’importe quoi sur internet. Tenter d’expliquer, montrer que les films porno c’est un peu comme les jeux vidéo violents : ca ne représente aucune réalité, juste un exutoire temporaire, mais tout comme on ne dégomme pas le premier venu en dehors du jeu vidéo, on ne traite pas une femme réelle comme dans un film porno. La difficulté est que dans les porno les gens sont vrais, et le montage fait croire à niveau de perfomance extraordinaire - surtout de la part de l’homme - que le jeune peut penser être "la norme", alors qu’il n’en est rien. La aussi, expliquer que comme au cinéma "normal", on fait plusieurs prises et on monte ensuite pour donner l’impression de continuité. Expliquer que, en comparant avec le foot, le coÎt c’est un peu comme le tir au putes - pardon, au but - mais qu’avant d’en arriver là il y a tout un jeu, toute une approche qui est tout aussi importante et agréable. Mais dans quelle mesure ce type d’explication nous fait simplement passer pour de vieux ringards, that is the question....

     



  • Vincent Verschoore VincentV 5 mars 2008 12:07

    Ben oui, c’est confus, parce que l’existence même d’uen cause virale à l’immunodéficience est remise en cause par des chercheurs depuis le début de l’hstoire SIDA (début années 80). Je sais que je vais me faire tuer par tous les politiquement corrects qui lisent ceci, mais le fait est que l’existence même du VIH est mise en doute depuis très longtemps par pas mal de chercheurs (en premier lieu Peter Duesberg de l’univeristé de Berkeley, mais il est loin d’être le seul), et que le syndrome d’immunodéficience acquise, ou sida, est lié au "style de vie" plutôt qu’à un virus. Pour une synthèse très accessible de cette approche anti-VIH, je vous recommande par exemple "les 10 plus gros mensonges sur le SIDA" http://www.alterinfo.net/Les-10-plus-gros-mensonges-sur-le-sida_a8262.html

    Vous l’aurez compris je fais partie du camp des anti-VIH, et de ce fait je considère que toutes les explications tortueuses et généralement incompréhensibles des défenseurs du VIH (et donc surtout de leurs budgets de recherche) sont du pur bidon, destinées à noyer le poisson.



  • Vincent Verschoore VincentV 15 février 2008 12:34

    Article un peu long, ca fait très "évangiles selon St Lombardo" mais ne vous connaissant pas je ne sais pas s’il faut le prendre au 1er ou 2eme, voir 3eme degré... Admettant que ce soit là le fond de votre pensée, tout à fait respectable, vous tombez néanmoins dans le même travers que les gauchistes que vous dénoncez par ailleurs, c’est à dire la certitude de tenir le haut du pavé moral et intellectuel, et d’amalgamer tout et son contraire allant dans le sens de vos propos. Ce qui n’incite guère au débat. Il me semble que le problème Sarko (et vu les sondages on peut difficilement nier l’existence d’un problème) réside dans deux aspects majeurs :

    1) sa politique techno-fasciste envers les "sans papiers", que l’on amalgame avec les délinquants, dans une politique inhumaine, anti-républicaine et visant essentiellement à maintenir sous contrôle la frange lepeniste. Les français, même de droite, ont du mal a accepter un tel renoncement à l’idée républicaine.

    2) le fait que ce président ne respect pas la "forme présidentielle". Tous les présidents, de gauche comme de droite, se sont habillés de cette forme, qui impose une certaine distance, hauteur, discrétion, même si personne n’est dupe quand au fait que cela cache beaucoup de choses moins avouables. Néanmoins, cette forme permet de garder une image claire et constante de la façon dont sont représentés les français. Sarko a jeté cette forme au feu, il oscille entre divers genres (immigré proche du peuple un jour, star en vadrouille le lendemain, calotin le troisième et rassembleur européen le quatrième, et j’en passe...) , et aujourd’hui il s’en brûle les doigts.

    Pour le reste, je suis assez d’accord avec vous, il n’est ni le néoliberal sauce US ni le sectariste de droite fermé à tout dialogue, mais à force d’être ni ceci ni cela en étant un peu de tout à la fois, il est en passe de devenir plus rien du tout, ni plus ni moins.



  • Vincent Verschoore VincentV 29 janvier 2008 11:20

    "... les pays qui ont opté pour l’anglais précoce et omniprésent, les petits pays qui sont obligés d’apprendre une langue de grande diffusion. Ca leur a apporté quelque chose ? Rayonnent-ils davantage ? Leurs langues sont-elles devenues plus attractives ? Rien. Leur jeunes sont incapables de parler les sujets scientifiques dans leurs propres langues, même au niveau vulgarisation."

    Venant d’un petit pays qui pourrait correspondre à votre description, je dois m’inscrire en faux : les petits pays, plus que les grands, on besoin d’exporter leur savoir-faire et d’innover car leur marché intérieur est, par définition, limité. Donc ils apprennent les langues très tôt, notamment l’anglais, qui permet de se faire comprendre à peu près partout, et est de fait la lingua franca technique et commerciale (ca peut changer, j’imagine que les chinois ont d’autres idées...). Ce qui n’empèche en rien l’apprentissage complet de sa langue natale, et je trouve passablement insultant de prétendre qu’un ingénieur belge, néerlandais, suisse ou danois n’est pas capable de s’exprimer correctement, sur un sujet technique, dans sa langue, c’est complètement faux. Certaines cultures très ouvertes, comme les pays-bas, intégrent effectivement beaucoup de vocabulaire anglais dans leur langue nationale (beaucoup de mots français aussi, d’ailleurs), par contre des régions plus fermées comme la Flandre (belge) ont développé tout un vocabulaire propre empruntant le moins possible aux langues voisines. Et le but n’est pas de rendre leur langue attractive, le but est de cimenter une certaine identité locale, de bien faire la différence entre "eux" et "nous".

    La France est assez schizo en la matière, d’une part elle veut préserver son identitié francophone pure et dure, ce qui implique une forme de protectionisme linguistique, et d’autre part elle s’insurge du fait que le français ne soit pas une langue "mondiale"... mais les deux formes ne sont pas compatibles, il faut choisir entre la fermeture identitaire pure à la flamande, ou l’ouverture métissée à l’angaise.



  • Vincent Verschoore VincentV 25 janvier 2008 14:49

    Comme quoi le lavage de cerveaux par le lobby medico-pharma fonctionne à donf, ou comment rendre les gens idiots. Moi je supporte ce prof complétement.

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