J’ai vécu quelques mois au Royaume-Uni en 2006, et mon boss qui avait de la famille là-bas m’a dit en y revenant : "C’est de pire en pire les USA, c’est n’importe quoi, ils vont se casser la gueule d’ici peu.". Visionnaire le mec.
Mon respo. actuel a fait un déplacement à Detroit il y a peu, et à noté qu’1/3 des maisons des banlieues pauvres étaient en vente...
Une amie américaine m’a dit qu’au lycée, on apprend pas grand chose, mais on apprend en particulier à spéculer sur les logements. A Miami, des dizaines de tours d’habitations sont vides, car leurs propriétaires ne faisaient que spéculer sur la valeur des appartements sans jamais y habiter.
Toujours est-il que ce message, même s’il faut le prendre avec des pincettes et croiser les infos avant de le considérer comme argent comptant, doit bien refléter une tendance de la société américaine.
Oui, bien sûr, on pourrait faire énormément de choses dans les déserts... genre planter des méga centrales photovoltaïques partout. Pourtant ce n’est pas encore fait, pourquoi ? la technologie est connue et maitrisée pourtant.
Pour les biocarburants à base d’algues, il faudrait toujours de l’eau à proximité (ne serait-ce pour se réapprovisionner tout simplement). Mais je vous l’accorde, beaucoup de projets sont en cours !
Bio-carburant ?
Cette hypothèse me semble déjà morte et enterrée... A moins de se mettre à exploiter également les océans avec leurs algues gorgées d’huiles exploitables...et détruire encore plus notre Terre.
Je verrais plutôt l’électrique, mais de manière plus modeste (a-t-on besoin tous les jours de 500 Km de carburant dans nos automobiles ? Une autonomie de quelques 200 Km, avec une technologie simple - l’air comprimé par exemple - ne suffirait-t’elle pas pour nos besoin quotidiens ?).
Si la politique avant l’arrivée de la nouvelle administration avait été plus raisonnable, peut-être ne serait-il pas nécessaire de faire un rattrapage en catastrophe comme il se produit actuellement ?
Car si les impôts explosent de cette manière, c’est bien parce qu’il y a un trou quelque part : on ne peut pas indéfiniment se financer par l’endettement.