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W. Nepigo

W. Nepigo

Français, 28 ans, vivant à Bruxelles. Traducteur, journaliste et écrivain.

Tableau de bord

  • Premier article le 09/03/2007
  • Modérateur depuis le 31/10/2007
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Derniers commentaires



  • W. Nepigo W. Nepigo 12 octobre 2007 16:39

    Bon, je crois que nous parlons de la même chose, l’article du monde précise : « Classée parmi les cinq régions les plus productrices de richesse en Europe, son produit intérieur est très supérieur à la moyenne nationale belge, mais elle bénéficie peu de cette manne : l’impôt de ceux qui viennent y travailler tous les jours est réimporté dans les autres régions. En Flandre surtout, puisque les Flamands forment 71 % de la main d’oeuvre de la ville-région. »

    On pourrait d’ailleurs - je ne l’ai pas fait dans l’article pour ne pas me noyer - aborder la question de la justice linguistique, il est beaucoup plus facile pour un flamand que pour un francophone de trouver un emploi à Bruxelles. L’essentiel des richesses bruxelloises repart avec ses navetteurs... d’où l’idée d’une extension géographique de la Ville-Région ou d’une redéfinition de l’assiette fiscale - à Berlin, tous ceux qui viennent de l’extérieur y travailler y paient une partie de leurs impôts. Vraiment, cette idée d’indépendance flamande, bruxelloise ou wallonne me paraît vraiment une mauvaise idée, même si on ne peut jamais empêcher quelqu’un de partir s’il le désire.



  • W. Nepigo W. Nepigo 12 octobre 2007 15:43

    ...que vous êtes un peu confus smiley



  • W. Nepigo W. Nepigo 12 octobre 2007 15:37

    Oui... et non. Bruxelles aura les moyens financiers de son autonomie à condition d’obtenir l’assiette fiscale qui correspond, c’est-à-dire une bonne partie des brabants wallons et flamands... Et là, c’est pas gagné, particulièrement côté flamand. Ph. Van Parijs résume ça très bien dans son interview au Soir (voir note de bas de page). De manière générale, je pense qu’une séparation de la Belgique est une mauvaise nouvelle pour tout le monde, y compris économiquement. D’accord avec vous cependant sur le titre de votre commentaire, Bruxelles est la première victime de toutes ces bêtises.



  • W. Nepigo W. Nepigo 29 septembre 2007 12:22

    Merci de vos réactions - je vais me procurer le livre de Jean-Michel Truong. Concernant le test de Turing, j’avais lu ici http://fr.wikipedia.org/wiki/Test_de_Turing#Pr.C3.A9dictions_et_tests qu’aucun ordinateur ne l’avait jamais passé de façon satisfaisante ; le prix Loebner dont il est question spécifie la même chose... Vous avez des infos là-dessus ?



  • W. Nepigo 23 septembre 2007 23:23

    La dénonciation de la manipulation des peurs que vous faites est justifiée. Le procès d’intention l’est moins, malgré la critique agréable que vous faites d’une certaine forme d’écologie pour qui le principal problème d’une Nature Vierge et Pure, c’est l’Homme.

    Il faut quand même insister sur le fait que les principaux signaux d’alerte qui ont fait naître la conscience écologique moderne - l’un de vos commentateurs cite N. Georgescu-Roegen - ont été lancés par des scientifiques, et continuent de l’être. La peur, le millénarisme... viennent après.

    Ensuite, il faut séparer la science de la technique : autant la progression des savoirs est souhaitable, autant faire tout ce qu’il est possible de faire ne va pas de soi à l’ère de la bombe atomique et autres joyeusetés. Les principales critiques de l’écologie sont dirigées contre la techno-science, ce qui n’est pas la même chose.

    Ou avez-vous vu, lu ou entendu que José Bové aurait dit que « la terre ne ment pas » ? Les mots sont importants ; autant il est fréquent de trouver ce genre d’affabulations dans la bouche d’un citadin qui idéalise la nature, autant c’est rare chez un paysan qui doit se bagarrer avec elle du matin au soir. À moins qu’il ne veuille dire qu’elle a toujours le dernier mot, ce qui est hélas vrai. Ou que J. Bové ait effectivement dit n’importe quoi, ce qui peut aussi arriver ; mais un truc aussi énorme, j’ai du mal à le croire.

    La « protection » de la nature court le risque de tourner à la muséification, c’est en effet à dénoncer vigoureusement car ce n’est pas nous rendre service. La nature, comme vous le dites, c’est du mouvement, pas des cages.

    L’homme n’est pas une espèce comme une autre, pour une raison au moins : le langage qu’il a créé lui permet d’évoluer à un rythme culturel là où le reste de la biosphère continue d’évoluer à un rythme phylogénétique. Ce n’est pas du tout la même chose (ce qui ne veut pas dire que l’homme n’est pas un animal, soyons clair).

    Pour terminer, la biodiversité est importante pour nous tant qu’elle peut contenir une complexité suffisante pour subvenir à nos besoins, le problème n’est pas que nous l’entamions mais le rythme auquel nous faisons cela. Il n’y a aucun souci à se faire pour la vie sur terre, elle en a vu bien d’autres. Pour ce qui nous concerne, utiliser le chantage à l’apocalypse pour vendre des indulgences (en l’occurrence les compensations d’émission carbone que vous achèterez pour vous soulager la conscience lors de votre prochain voyage en avion) est plus risible qu’autre chose, et en même temps tristement révélateur de l’incapacité à comprendre l’échelle de ce qu’il faudrait faire pour se donner une chance de réussir à habiter « avec » l’espace naturel...

    W. Nepigo

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