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Wlad

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Apôtre du dé à 10 faces, grand amateur de bonne chère et de musiques underground, souvent incompris de mes pairs, je cultive le décalage et la geekness comme d’autres leur potager.

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  • Premier article le 01/10/2007
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Derniers commentaires



  • Wlad Wlad 23 juin 2009 10:06

    Plop plop, Tourtiste, faudrait voir à ne pas en faire trop, la phrase de Krokolidio, quoique peu rigoureuse littérairement parlant (mais d’une syntaxe tout à fait courante à l’oral), est parfaitement compréhensible.



  • Wlad Wlad 23 juin 2009 10:03

    Wo waren sie während dem lesten Grieg ?

    Les deux premiers mots sont corrects. Après, c’est grammaticalement incorrect et prononcé en se pinçant le nez.

    C’est à force de parler esperanto que vous êtes devenus incapables (avec un s, car je m’adresse à toute la secte) de parler les autres langues (et pas seulement l’anglais, en voici la preuve) ?



  • Wlad Wlad 23 juin 2009 09:58

    Je m’avoue assez décontenancé par le fait que ce commentaire, généré aléatoirement au Massonotron, soit en tête du classement des commz.

    Je ne sais si c’est le sectarisme des parlojistes qui est en cause, ou si les lecteurs moyens d’AVox sont incapables de discerner un pavé indigeste sans idée directrice d’un commentaire sérieux.

    Et je me demande pourquoi, avec le même procédé, Jovitourtiste est censuré et moi encensé. Enfin la reconnaissance de mon génie ?



  • Wlad Wlad 22 juin 2009 12:46

    @Wlad : mais que voilà un commentaire peu constructif. Si un groupe décide de se mobiliser pour une cause, en passant la course d’obstacle que represente une élection, je ne vois pas où est le problème.

    Le problème, c’est que les élections européennes doivent amener à élire des représentants politiques qui défendent une vision globale de la société, pas une bande de clowns dont le seul et unique but est de barrer la route de l’anglais et de promouvoir « le multilinguisme » (i.e. espéranto pour tous, puis d’autres langues éventuellement). C’est la seule profession de foi qu’on trouve sur le site d’EDE.

    Comme je le disais à espermantulo dans un précédent article de Krokolidio, s’il s’agit de faire la promotion d’un produit quelconque (ici l’e-o), la prochaine fois je lance une liste « Cochonou » pour défendre les produits du terroir.



  • Wlad Wlad 22 juin 2009 12:26

    Il n’y a aucune témérité à prédire que la solution par l’étude des langues étrangères, toujours plus nombreuses et mieux apprises, aboutira à la faillite.

    Tout à fait, d’ailleurs :

    « Si l’apprentissage des langues étrangères est poussé à fond de manière à profiter à l’esprit, il demande un temps immense. S’il est superficiel, il n’apporte rien à la culture intellectuelle. »

    Ça, c’est signé Antoine Meillet, éminent linguiste, professeur au Collège de France, auteur de Les langues dans l’Europe nouvelle (Paillot, 1918). Finalement, comme il faut parfois savoir tirer parti de la connerie humaine comme le jardinier sait tirer parti du fumier, je pense que Professeur de linguistique appliquée à l’université de Melbourne, Alastair Pennycook avait enseigné l’anglais à Hong Kong et en Chine pour gagner de l’argent. Il a fait part de ses observations dans deux ouvrages difficiles à trouver autrement que par les librairies en ligne : The Cultural Politics of English as an International Language, English and the discourses of Colonialism. Pennycook constate que, sans que les professeurs d’anglais en prennent conscience, l’enseignement de l’anglais tend à créer, si elle n’existe pas déjà, et à renforcer, une influence de type colonial sur l’entité qu’elle vise. L’usage de l’anglais conduit dans la plupart des cas à des échanges sans profondeur, se limitant aux nécessités. Cette même constatation avait été faite aussi, au Japon, par un citoyen espérantiste des États-Unis, Joel Brozovsky : les gens s’adressent à des natifs anglophones, dans un semblant d’anglais, essentiellement pour des questions d’affaires ou d’argent. Tout ce qu’il y a d’humain est rendu étranger par ce sabir. , C’est par la suite, après la constatation que cette langue était satisfaisante pour l’usage entre personnes de langues différentes, qu’est apparu le désir (ou l’ambition) de lui donner un rôle plus important. Ce sont donc les gens qui décideront eux-mêmes, mais, ce qui importe au départ, c’est qu’ils aient une idée exacte de ce qu’est cette langue. Par exemple à propos du niveau de facilité de l’espéranto par rapport aux autres langues vivantes. Quand un nouveau, venu par Internet, est capable, depuis mai 2007, et ceci depuis plusieurs mois (février 2008), d’écrire des articles longs et documentés pour la version en espéranto de Wikipedia, c’est déjà assez éloquent. Quand des enseignants d’espéranto voient avec quelle rapidité des enfants en comprennent et en appliquent les règles, avec quelle rapidité ils savent lire, écrire, compter et calculer en espéranto (tiens, voilà un point sur lequel devrait se pencher notre ministre anglolâtre de l’Éducation nationale !) et quel profit ils en tirent dans l’apprentissage ultérieur ou parallèle d’autres langues, ça aussi, c’est éloquent, pas les théories développées par quelques individus de l’acabit de Asp Explorer (sic !). Beaucoup de personnes qui ont un vécu particulier de l’espéranto ont déjà témoigné dans le cadre de commentaires. De tels cas pourraient être cités en grand nombre. Les faits et expériences ont toujours démontré le contraire : apprendre d’abord l’espéranto c’est gagner un temps important sur l’apprentissage des autres langues. La logique et la démarche pédagogique veulent qu’on aille du plus facile au plus difficile. Voir Mario Pei. Quand un scientifique a peur de remettre ses certitudes en question, c’est qu’il n’est déjà plus scientifique. Ainsi, lorsque Claude Hagège affirme avec une lourde insistance que l’espéranto de facto, c’est l’anglais, il y a tromperie sur l’appellation. Il conduit à penser qu’il n’a rien compris de l’idée, du principe et de la vocation de l’espéranto. En plus, il se contredit et contribue au renforcement de la position de l’anglais en laissant entendre que la situation est irréversible, qu’il n’y a pas d’alternative. En effet, il a lui-même souligné que l’espéranto est la langue d’aucun État, et qu’il s’agit là d’un avantage important. Or, l’anglais est, lui, la langue d’un certain nombre d’États, et en premier lieu de celui qui mène le monde à son gré.

    L’espéranto propose au monde la langue de non-alignement dont il a besoin. Il est de loin plus accessible à toutes les couches sociales dans quelque zone géographique et linguistique que ce soit. C’est loin d’être le cas pour l’anglais. Même La Voix de l’Amérique reconnaît sa difficulté. Et on peut s’imaginer ce qu’il en est pour des échanges ayant des conséquences importantes sur la scène inteernationale. Jacques Chirac lui-même, qui, contrairement à ceux qu’Asp l’explorateur (sic !) ameute autour de lui, n’est pourtant pas un indigent mental, et qui a fait des séjours linguistiques aux États-Unis, s’est humblement excusé, lors de sa visite à New York, après l’attentat du 11 septembre 2001, de ne pas pouvoir poursuivre son intervention en anglais et de parler en français après avoir avoué : My English is not very good.

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