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xavier

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  • xavier 2 juillet 2008 15:38

    Faut-il soutenir De Carolis ?
    A cette question je souscris pour ma part à ce qu’en dit Daniel Schneidermann sur le site Arrêts Sur Images :

    "Malgré tout, il faut soutenir Carolis. Il faut le soutenir, parce que la pérennité de cet outil fabuleux qui s’appelle la télévision de service public, est indispensable. Oui, l’utilisation qui en est faite, depuis des années, n’est pas enthousiasmante. Oui, elle s’est trop souvent montrée servile avec le pouvoir, accomodante avec les modèles dominants, soumise à l’audience. Mais la supprimer, c’est laisser le terrain libre à Bouygues et Bolloré.
    (....)

    Le maintien de cet outil, aujourd’hui, passe par le maintien en poste de Patrick de Carolis. C’est triste, c’est peu enthousiasmant, ne croyez pas que cela me réjouisse, mais c’est ainsi."



  • xavier 24 juin 2008 19:45

    Vous dites "oui, on apprend toujours mieux dans sa langue maternelle".

    N’est pas contradictoire avec votre défense de l’enseignement bilingue ? Je ne pense pas en effet qu’il y ait beaucoup d’enfants dont la langue maternelle soit le breton (encore moins le néo-breton) ou "l’occitan", pas plus que l’alsacien ou le corse (pourtant plus authentiques et plus pratiqués).

    Concernant le créole, je vous renvoie à l’étude "bilinguisme familial et acquisitions scolaires" (Genelot, Négro et Peslages). Il s’agit d’une étude sur l’effet du bilinguisme familial créole-français (et non d’un enseignement bilingue) sur le développement des acquisitions scolaires ; les auteurs concluent à l’effet plutôt favorable d’un bilinguisme familial créole-français équilibré.

     Mais si l’on regarde les resultats présentés, on s’aperçoit que cet effet est différent selon, en gros, le "niveau "de langage des enfants. Cela (et ma pratique d’enseignant) m’amène à une hypothèse : plutôt que de se gargariser sur l’effet positif par essence de l’enseignement bilingue, ne peut-on pas envisager que celui-ci puisse être positif pour certains enfants, et constituer une difficulté supplémentaire pour d’autres ?



  • xavier 23 juin 2008 18:59

    Les deux éléments que vous donnez illustrent je crois la difficulté de l’évaluation dans l’éducation et ne sont pas forcément probants :

    - les résultats au bac de Diwan, régulièrement cités comme une preuve de l’efficacité du bilinguisme, ne concernent qu’un nombre restreint d’élèves, dont le profil sociologique est sans doute bien différent de l’ensemble des jeunes bretons (et les résultats scolaires sont en général fortement corrélés avec l’origine socio-culturelle). Il me parait hasardeux de tirer des conclusions de ces résultats.

    - concernant les résultats CE2, je n’arrive pas à ouvrir le lien. Mais je suis là aussi un peu dubitatif : les enfants n’étant pas des rats de laboratoire pour lesquels, dans une expérience, on peut ne faire varier qu’un seul élément à la fois, comment peut-on attribuer à une seule cause (l’enseignement bilingue) une évolution des résultats dans une situation complexe où interagissent de multiples facteurs ?

    En Corse, les résultats aux évaluations CE2 des classes bilingues sont d’ailleurs brandis avec assurance, lorsqu’ils sont bons, par les militants de la filière bilingue, et rapidement évacués, lorsqu’ils sont mauvais, par les mêmes : dans ce cas bien sûr, le bilinguisme n’y est pour rien. Inversement, ces résultats sont brandis, lorqu’ils sont mauvais, par les adversaires du bilinguisme, comme le preuve absolue de l’effet négatif de l’enseignement bilingue.

    Les uns et les autres me paraissent ignorer les exigences méthodologiques et la difficulté de l’évaluation dans l’éducation.

     

     



  • xavier 23 juin 2008 18:01

    Pouvez-vous nous préciser quelles sont les études qui montrent l’effet positif d’un enseignement bilingue (pas d’un bilinguisme familial) sur les résultats scolaires des enfants ?

    Je vous pose cette question, car, ici en Corse, la question de l’évaluation de l’enseignement bilingue est totalement taboue : qui souhaite un bilan en ce domaine est aussitôt suspecté (au minimum) d’être un adversaire de l’enseignement bilingue, mais ne se voit opposer comme argumentation que des péremptoires "on sait bien que c’est positif" ou des vagues "tous les spécialistes le disent" .

    Je suis donc preneur de références.



  • xavier 14 mai 2008 22:13

    @Soleil2b

    Hai ragione.

    Je ne parlais des autonomistes et des indépendantistes corses que parce que Frédéric Lyon ne pourrait les soupçonner de jacobinisme obtus.

     

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