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ze_clarky

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Derniers commentaires



  • ze_clarky ze_clarky 18 août 2010 23:08

    Autre chose... Hélas, j’en doute. Le problème ne réside pas, à mon sens, dans les systèmes (monarchie, empire, dictature, oligarchie, démocratie...), ni même dans les économies (communisme, capitalisme, étatisme...), mais bel et bien dans l’être humain. Tout ce qu’il y a de pire et de plus dénonçable en l’être humain, lui est intrinsèque, réside au plus profond de ses gènes... Avons-nous la prétention de pouvoir modifier le génome de l’homo sapiens sapiens (nous) ? Non bien sûr. Seuls les Américains, dans les années soixante s’étaient essayés à rendre plus « pure » ce qu’ils considéraient être la « race américaine » en castrant une certaine catégorie de la population (les pauvres). Donc, ayant conscience de notre misérable condition, nous petits être humains perdus dans l’univers, et sachant pertinemment que nous n’en sommes certainement pas au stade ultime de notre évolution (puisque encore trop en proie à nos pulsions, émotions et vices) ; nous devrions prendre conscience que, quoi qu’il en soit, quoi que nous fassions, quel que soit le contexte et l’époque que soient les nôtres, nous aurons toujours à faire à nos contemporains, qui eux, seront toujours plus « tentés ». Même si nous, lecteurs et rédacteurs d’Agoravox, en relisant a L’esprit des lois » de Montesquieu, nous pouvons nous dire que finalement, les Grecs avaient raison en parlant de stoïcisme, et qu’il y aura toujours des hommes et des femmes pour penser, et envisager la civilisation ; nous ne devons pas pour autant tomber dans l’idéalisme ou la naïveté.



  • ze_clarky ze_clarky 16 août 2010 17:47

    Qui est Onfray  ? Et bien, c’est extrêmement simple : soit, c’est un philosophe qui a entamé une analyse qu’il n’a pas supporté, et qui a décidé de se venger dans un pamphlet ; soit, il n’a jamais fait d’analyse, et s’est permis d’écrire un pamphlet sur un sujet dont il ignore tout de la pratique ; et là c’est plus grave, car cela signifie qu’en parlant en méconnaissance de cause, il fait des préjugés, et des procès d’intention. Pour un philosophe, c’est tout de même suspicieux... Pour ma part, je pencherais plutôt pour la première hypothèse.



  • ze_clarky ze_clarky 15 août 2010 15:18

    L’horreur...
    Le « rituel » veut que la bête ne soit pas étourdie avant d’être abattue.
    Elle souffre tout ce qu’elle peut pendant de longues minutes, ce qui a pour résultat une large diffusion des toxines et de l’adrénaline dans le sang, donc dans les chairs, les muscles donc dans la future viande. Rien que pour ça, je ne mangerai pas halal, cette viande est tout sauf saine.
    http://www.lepost.fr/article/2009/08/28/1673251_un-abattoir-charal-vu-de-l-interieur.html



  • ze_clarky ze_clarky 11 août 2010 17:05

    @ apopi,

    Donc, Monsieur, selon vous je serais un joyeux naïf ! Pensez-vous que j’aurais posté un tel commentaire si c’eut été le cas ? Il eut été somme toute chronophage d’énumérer la liste exhaustive de nos libertés individuelles qui se font jour après jour rogner (que ce soit sur le Net ou dans la vie). Les gens auxquels je fais référence ont parfaitement compris que les coups d’État au XXIe siècle, dans les démocraties occidentales, ne se font plus avec l’armée déboulant dans lieux phares du pouvoir ; mais bel et bien de l’intérieur, insidieusement. Le politiquement correct est une gangrène qui s’immisce de partout. Tenez, prenez par exemple « Le god’s club » de Gotlib paru dans son album « Rhâââ lovely » Tome 2, et bien selon vous, l’aurait-il pu le paraître de nos jours ? Non. Il se serait retrouvé avec une fatwa à la con sur la tête. De la même façon, est-il encore possible de parler sereinement de la Shoah, sans que l’on nous traite d’Islamophobe, de l’Islam sans que l’on soit taxé d’Islamophobe, des Gays et lesbiennes sans que l’ont soit considéré homophobe...  ? Non. Aujourd’hui, relater des faits revient à insulter !! Semer la confusion, centraliser l’information et diviser, sont les trois mamelles du pouvoir actuel. Donc, Monsieur, je vous concède volontiers que la censure (Cf. Stéphane GUILLON, Didier PORTE) existe bien, et pire, que l’autocensure (Cf. Guignoles de l’info ayant des auteurs handicapés mentaux et faisant des sketchs sans audace ni témérité apparemment destinée aux enfants) fait également des ravages. Sachez que dans la vie, rien n’est jamais acquis, et c’est tout aussi bon pour nos libertés que pour nos relations amoureuses. Si d’aventure vous songiez encore que je souffre de naïveté, et que je croirais encore au village des Bisounours, à la fée clochette et au père Noël, et bien reportez-vous donc aux commentaires que j’ai postés sur les autres articles ; et nous en reparlerons. Enfin, pour ce que vous dites à propos de la modération, à mon sens elle est nécessaire, voire salutaire. Si d’une part évoquer les thèmes sus-cités peut provoquer une déferlante d’accusations de la part de certains ; d’autre part, cela suscite également à chaque fois un torrent de haine dans les réactions de certains. Que l’on modère des propos nauséabonds ne me paraît pas choquant.

    Très cordialement,



  • ze_clarky ze_clarky 11 août 2010 15:37

    En 1789, le peuple et les bourgeois français faisaient la révolution. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen marquait alors (pour faire court), un espoir sans précédent. Dès lors, et même si ces idées devaient faire leur cheminement sinueux (l’esclavage n’aura été aboli en France qu’en 1848), pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, l’être humain n’était plus considéré ni comme un objet, ni comme un animal. Pour l’aristocratie, il s’agissait (et s’agit toujours), sans doute, d’une "anomalie de l’histoire. Le peuple devant être au service de ses maîtres, il n’est pas autorisé à penser, circuler librement, s’exprimer, voter... Gageons donc que cette même aristocratie n’aura jamais digéré ni accepté cette déclaration, ainsi que le principe de démocratie. Mais le mal était fait, les idées issues des travaux des bourgeois du Siècle des lumières avaient fait leur chemin, et avaient été insufflées dans les esprits.

    En 1945, commencent les 30 glorieuses. L’économie de guerre laisse place à l’économie de marché. C’est le début de la société de consommation. L’objectif, créer des besoins dits “tertiaires” pour refourguer un maximum de produit de consommation au petit peuple (émergence de la classe moyenne). Le but, celui qui a toujours été le même de la part de la classe dirigeante : régner ! Il s’agissait de persuader le commun du mortel que sa névrose n’avait d’autre source que le manque de possession d’une voiture, de fringues dernier cri, de magnétoscope, de variété sur vynil, de chaîne Hi-Fi, de caméscope, de téléviseur 16/9 (dès le début des années 90, alors que le format 16/9 en émission ne commencera qu’à peine en 2006), de téléphones portables, d’ordinateurs... Tous ces produits censés soigner nos malheurs, nos dépressions, nos tristesses, nos névroses ; étaient également censés nous faire oublier toute velléité. Et ça marchait bien. Super bien même. On vendait des chewing-gums qui lave les dents, des Xantia diésel, du TF1... Le bonheur pour l’aristocratie qui avait (un peu) retrouvé de ce qu’il avait perdu en 1789.

    Puis, vint la fin des années 90, avec une erreur fatale de la part de ceux qui pensaient nous refourguer une merde de plus, qu’ils auraient voulu briller par son caractère débilitant. Ils pensaient nous refiler une connerie de plus du style des forfaits GSM (faut dire que pour appeler sa meilleure amie qu’habite à 500 mètres et lui raconter qu’on est en train de marcher dans la rue, c’est pratique). Une daube de plus qui avait l’avantage d’avoir été la possession de l’armée, et qui permettait, comme la télé, de contrôler les espaces disponibles du cerveau, et comme les forfaits GSM, de contrôler les échanges entre les fortes têtes et autres récalcitrants au système. Cette chose, qu’ils voulaient être un produit de consommation de plus, c’était Internet ! Malheureusement pour eux, tout ne s’est pas déroulé comme prévu. Ce qu’ils souhaitaient être un Minitel géant, se transforma en une plateforme gigantesque d’échange entre les cultures, de partage des compétences (le boucher pouvait apprendre comment changer une sphère d’amortisseur de sa Xantia diésel grâce aux conseils d’un mécanicien passionné ; le technicien en CAO / DAO pouvait apprendre comment nommer et traiter les pustules qui surgissaient ses parties intimes grâce aux conseils éclairés d’un étudiant en médecine ; la grand-mère à la retraite pouvait échanger ses conseils de cuisine traditionnelle avec la femme active...), bref, l’on assistait à une mutualisation des compétences. Premier point noir pour l’aristocratie contemporaine, son bétail allait se passer de son outils, la société de consommation. Le deuxième point noir, était qu’ayant mis entre les mains du petit peuple l’outil du numérique, celui-ci allait s’en servir en tant que tel : en répliquant à l’infini. He oui, le petit peuple était attiré par l’un des apanages de la classe supérieure, l’accès à la culture ! Ceci constituait un double danger : le petit peuple aurait moins consommé les merdes de variétés ou de rap qu’on lui refourguait, mais pire encore, il se cultivait et s’instruisait en téléchargeant illégalement l’Encyclopaedia Universalis, l’intégral de Montesquieu, de La Bruyère et de La Fontaine, ou les plus beaux films de Felini, et en échangeant non plus des conseils pratiques, mais des idées (comme sur Agora Vox).

    Ce fût littéralement intolérable, ainsi, l’aristocratie demanda à ses petits pions habilement placés de-ci de-là, de faire “voter” des lois pour reprendre les choses en main. Le fantasme de tous les dictateurs de l’Histoire était, entre autres, d’avoir un “oeil” et une “oreille” dans chacun des foyers de la nation qu’il martyrisait. Qu’à cela ne tienne, se dirent les petits pions, nous ne sommes pas des dictateurs, mais nous allons réaliser l’un de leurs fantasmes.

    Naquirent des projets de loi et lois aussi grotesque qu’en inadéquation totale avec le secteur qu’elles étaient censées protéger. Ces initiatives portaient tantôt le nom de “DADVSI”, tantôt de “LOPSI« , tantôt d’ »Internet et création" . Leur raison d’être ? Éradiquer ce qu’ils considèrent, à n’en point douter, comme un odieux affront à leur rang, comme une erreur de parcours dans l’Histoire des Hommes. En parallèle à ces initiatives, d’ailleurs menées par des hommes de pailles littéralement ignares en matière de nouvelle technologie (Renaud Donnedieu de Vabres, Christine Albanel, Frédéric Mitterrand), les lobbyistes feront des sorties régulières pour fustiger Internet (Séguéla ira jusqu’à dire que "le Net est la plus grande saloperie jamais inventée par les hommes", donc je suppose que les camps de concentration, les génocides, le Napalme, et l’Aspartame, ça vient après pour ces gens-là) ; et l’on assistera à diverses tentatives, dont certaines extrêmement fructueuse, visant à convertir le Net en un Minitel géant. Twiter et surtout Facebook (Facebook, ou l’histoire des citoyens qui font le boulot des renseignements à leur place), en est la preuve.

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