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Ingénieur, issu du monde des PME industrielles de fabrication, parfois de grandes, en tant que cadre puis dirigeant, j’ai observé ces trente dernières années un certain nombre d’erreurs (y compris les miennes) commises par de remarquables leaders (ainsi que de beaux succès heureusement) dans un certain nombre de domaines. Mon cursus est tout de même assez éclectique pour apporter ma contribution sur principalement l’art et la manière en ce qui concerne l’économie des petits ruisseaux...
J’ajoute que je suis fan d’Asimov depuis l’origine et passionné de robotique.

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  • zelectron zelectron 21 juillet 2007 00:08

    ...les récifs de l’espace Résumé :

    Steve Ryeland savait qu’il avait enfreint gravement l’Ordre du Plan, mais il ne parvenait pas à se rappeler la nature de son crime. II portait autour du cou un collier d’acier muni d’une charge explosive, prêt à le décapiter à la moindre tentative d’évasion. De ce qui avait motivé sa détention présente seules lui revenaient quelques bribes de souvenirs torturants.... Ryeland devait réussir à tout prix - ou bien connaître l’enfer de la Banque des Corps.

    dimanche 12 décembre 2004, 15h00 Le bracelet électronique mobile, une peine après la peine ?

    PARIS (AP) - Un « boulet » au pied des détenus ? La proposition de loi sur la récidive qui sera débattue cette semaine à l’Assemblée prévoit le placement sous bracelet électronique mobile des délinquants sexuels les plus dangereux, une fois leur peine purgée. Une « mesure de sûreté » perçue comme une « double peine » dans les milieux judiciaires.

    C’est la loi du 19 décembre 1997 qui a autorisé la surveillance électronique. Au 1er janvier, 1.450 condamnés expérimentaient cette technologie, lancée en décembre 2000. Le ministère de la Justice ambitionne 3.000 à 4.000 placements d’ici 2007. Il faut dire que le coût est attractif : alors que l’incarcération coûte environ 60 euros par jour et par détenu, le bracelet électronique revient à 22 euros.

    Au quotidien, le condamné doit porter un bracelet-émetteur étanche à la cheville ou au poignet. Un récepteur est installé au lieu d’assignation et relié à un centre de surveillance. On peut ainsi vérifier que la personne est à son domicile dans les plages horaires imposées par le juge. Une batterie de secours évite les ruptures de courant en cas de panne ou de débranchement.

    Jusqu’ici, le bracelet électronique était considéré comme une alternative à la prison pour les détenus purgeant des peines légères. Le but : lutter contre la surpopulation carcérale et favoriser la réinsertion. Or, après l’émotion suscitée par les affaires Fourniret et Bodein, la proposition de loi des députés propose de l’utiliser aussi comme « mesure de sûreté » antirécidive après la prison, pour les délinquants sexuels les plus dangereux.

    Concrètement, le texte prévoit que les personnes condamnées pour crime ou délit sexuel à au moins cinq ans d’incarcération pourront être placées sous bracelet électronique mobile à leur sortie de prison. Elles seraient localisées par satellite grâce au GPS, qui permettrait de déterminer si elles se rendent dans des lieux qui leur sont interdits (une école pour un pédophile).

    Dans les milieux judiciaires, on s’interroge sur l’efficacité de cette « peine après la peine », qui pourrait concerner 200 à 300 personnes selon Pascal Clément (UMP), coauteur de la proposition de loi. La durée du placement sous surveillance fait aussi débat : de trois ans renouvelables pour un délit et de cinq ans renouvelables pour un crime, elle serait plafonnée à vingt ans dans le premier cas et trente ans dans l’autre. Pour le Syndicat des avocats de France, c’est « la fin du droit à l’oubli ».

    Le placement serait décidé par le tribunal de l’application des peines, après consultation d’une « commission des mesures de sûreté ». Celle-ci serait présidée par un juge, assisté du préfet de région, du général commandant de la région de gendarmerie, du directeur régional de l’administration pénitentiaire, d’un médecin, d’un psychologue et d’un représentant des associations d’aides aux victimes. Le SAF, pour qui cette instance fait la part belle aux représentants de l’ordre public et des victimes, note que les avocats ne sont pas représentés. AP

    sch/mw



  • zelectron zelectron 20 juillet 2007 23:50

    MORTIFÈRE, adj. (au lieu de Terminator ?) Qui cause la mort. Synon. mortel, vénéneux, toxique, délétère. Poison, suc, plante mortifère (Ac. 1835-1935). ‣En partic. Qui provoque ou entraîne la mort d’un grand nombre de personnes. Synon. meurtrier. Tout est si énigmatique sous le gouvernement mortifère que les Français ont imaginé, qu’on ne sait rien qu’en se parlant (Staël, Lettres L. de Narbonne, 1793, p.150). Puis ce fut la guerre des tranchées, pendant quatre années mortelles et mortifères (L. Daudet, Universaux, 1935, p.184). − Au fig. L’aristocratie serait venue s’amuser chez notre Ninon, où nous aurions appelé les artistes sous peine d’articles mortifères (Balzac, Splend. et mis., 1844, p.20). Prononc. et Orth. : [mɔʀtifε :ʀ]. Ac. 1694, 1718 : -fere ; dep. 1740 : -fère. Étymol. et Hist. 1491 serpens et bestes mortiferes (Orose, vol.1, fol.208d ds Gdf.). Empr. au lat. mortifer « mortel, qui cause la mort, fatal ». Bbg. Delb. Matér. 1880, p.207.

    source : http://www.cnrtl.fr/lexicographie/mortif%C3%A8res ?



  • zelectron zelectron 20 juillet 2007 23:38

    Ah ! j’oubliais ; le cout du système actuel est prohibitif car le produit est mal étudié.



  • zelectron zelectron 20 juillet 2007 23:34

    Lire les récifs de l’espace de WILLIAMSON Jack / POHL Frédérik (datant de 1964), vous laissez mariner pendant une quarantaine d’années dans votre cerveau (comme moi) et puis vous observez ce qui se passe aujourd’hui : y allons nous tous, tout droit ?

    Autre remarque en passant : heureusement que les entreprises qui produisent ce genre de « gadget » manquent d’imagination pour le moins (technologiquement s’entend), aujourd’hui par rapport à hier, nous disposons d’un plus que large éventail de solutions...



  • zelectron zelectron 18 juillet 2007 14:01

    Bien, Résumons :
    - d’abord accorder ma voix à 100% à quelque candidat que ce soit ne me plait pas du tout.
    - Je préfère « x » à 60%
    - Je préfère « y » à 20%
    - Je préfère « z » à 10%
    - Je préfère rien du tout à 10% Ainsi on peut exprimer, si tant est que l’on se connait soi-même"(Socrate),une opinion forte quant aux candidats. En fait cela equivaudrait à préferer les positions sur l’agriculture de l’un, celles de l’éducation de l’autre, celles concernant l’energie du troisieme...etc... Je reconnais comme vous tous la complexité du débat qui n’est effectivement pas aujourd’hui à la portée du citoyen lambda, mais demain ?

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