bonjour,
je viens de lire votre article avec un intérêt certain, et finalement je me rend compte que votre intervention dans le fil de cosmic et ce que cela a de peu apporté a son débat, vous l’aviez déja subi quand a la nature du votre. Est ce pour autant ?
beaucoup de post mais peu de réaction de fond,
avec ma modeste ignorance, je cautionne évidemment le principe qu’au plus les outils d’une création numérisée sont accessibles et pédagogiquement utilisable par une population,
au plus la pulsion créatrice va s’emparer de ce moyen pour cristallisé le vivant.
avec néanmoins l’idée que cela atteindra une masse critique, engendrera ses réfractaires et son rejet, et que parallèlement au tout numérique, il existera un courant de « retour vers la matière », et un courant qui tentera la symbiose des deux.
étant donné qu’il est fort probable que la gouache du peintre d’antan devienne sont stock de données numériques,
avec un affect toujours plus particulier pour les « images de famille », il est vraisemblable que de nombreuse personnes qui aujourdh’ui manipulent photoshop
parce que le plus répandu c’est l’appareil photo, un jour manipulent des vidéos, des effets de montages, du son, une narration plus proche du cinématographique,
et qu’a l’impact d’une seule image, photo, ou dessin, se greffe une ambiance, une musique, une mise en perspective numérisée, un appel subtil a plusieurs sens, notamment la raison.
parce que dans l’opinion populaire sur l’art, il y a le respect d’une création inaccessible par le commun,
les outils de création et les oeuvres d’amateurs étant plus répandu, la critique sera d’autant plus haute et l’effort vers le sublime d’autant plus nécessaire qu’une oeuvre trop proche de ce que peu faire le commun ne sera pas admiré mais même pas regardé dans le flot déja important des informations visuelles qui arrive et arrivera encore plus demain a chaque citoyen.
c’est a cette lutte la, a mon humble avis, que l’artiste numérique de demain devra s’attendre.
amicalement, barbouse.