Superbe article, bravo.
Cependant, il me semble que les amateurs de films indépendants aiment (aussi) que leur diffusion soit relativement restreinte, non ? C’est un bon côté, finalement, d’aller voir une oeuvre qui n’emballe pas les foules, car différente, rare, engagée...
D’ailleurs, on retrouve cela dans la musique également, dans l’art plastique, dans la culture underground d’une manière générale. Et c’est ce qui fait le charme de cette forme de résistance, qui n’a aucunement besoin de publicité à outrance, et qui se développe grâce à des vrais passionnés.
Pour en revenir au cinéma, peut-être que l’année 2005 a été moins fertile en productions alternatives, simplement ?