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Commentaire de claude.f dite Cl4ud3

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claude claude.f dite Cl4ud3 21 avril 2007 15:36

@ jps (IP:xxx.x06.120.182) le 20 avril 2007 à 17H22,

vous écrivez : " mon choix de raison : La politique économique de Bayrou (membre de la trilatérale et de la FNSEA) (...) La laïcité sera compromise en considération de ses accointances avec l’Opus Dei et de ses actes en tant que ministre (plus d’un million de personnes dans les rues). Tenant compte de son conseiller Edouard Fillias soutien Bayrou (LEMONDE.FR avec AFP | 13.03.07), président d’Alternative Libérale ! qui veut supprimer le monopole de la Sécurité Sociale, les craintes sont légitimes.

Bayrou pour ne pas être soumis à l’ISF, se déclare éleveur de chevaux et non parlementaire. Il est éleveur pour le fisc, mais gagne sa vie comme homme politique de droite depuis plus de 20 ans. (paie de député de député européen et ministre). (...)"

vous semblez être bien renseigné mais votre post fourmille de mauvaises infos .
- l’ISF se paye sur la fortune et non sur les revenus ; or Bayrou est fils de paysan , il a repris la ferme paternelle qu’il a transformé en élevage de chevaux grâce à ses revenus d’écrivain. l’outil de travail n’est pas taxé au titre de l’ISF. soit dit en passant, il est chef dune famille de 6 enfants, donc 5 parts imposables...
- il ne cumule pas les mandats mais les exerce les uns à la suite des autres : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Bayrou#_note-0 :

        • "Jeune, François Bayrou est proche des mouvements non-violents, notamment de la communauté de Lanza del Vasto. À 30 ans, en 1982, il devient conseiller général, puis quatre ans plus tard député UDF des Pyrénées-Atlantiques. Enseignant laïc convaincu, d’inspiration démocrate-chrétienne, catholique pratiquant, c’est un fervent partisan d’une Europe fédérale.

En 1993, il est nommé ministre de l’Éducation nationale dans le gouvernement de cohabitation d’Édouard Balladur. Bien qu’il ait soutenu Édouard Balladur lors de l’élection présidentielle française de 1995, et qu’il se soit opposé au projet de référendum sur l’éducation proposé par le candidat Jacques Chirac, il obtient dans le premier gouvernement d’Alain Juppé un portefeuille élargi à l’enseignement supérieur, à la recherche et à la formation professionnelle. Il veut alors intégrer au budget de l’État les investissements et la construction des établissements d’enseignement confessionnel, et intégrer à l’Éducation nationale les enseignants du privé. (...) On lui doit notamment une réforme du collège, une réforme des études supérieures (semestrialisation des études, semestre d’orientation en première année, création d’université de professionnalisation technologique), la mise en place du bac moderne (filière S, ES, L, STT), ou l’introduction des langues vivantes à l’école primaire.

Élu en 1994 président du CDS, il crée en 1995 au congrès de Lyon, Force Démocrate (FD) en fusionnant le CDS et le Parti social-démocrate, de tradition laïque, d’André Santini. Il est élu en 1998 à la tête de l’UDF qui regroupe des partis du centre, dont FD, et de droite, dont Démocratie libérale (DL). (...) François Bayrou conduit, lors des élections européennes de juin 1999, la liste UDF, qui recueille 9,28% des voix ; il tient son engagement de siéger à Strasbourg et entre donc au Parlement européen, dont sa seconde de liste, Nicole Fontaine, obtient la présidence.(...)François Bayrou se présente comme candidat de l’UDF à l’élection présidentielle de 2002.(...) Il appelle Jacques Chirac, opposé au second tour à Jean-Marie Le Pen, à constituer une large coalition à partir de sa majorité de second tour. Jacques Chirac tente au contraire avec Alain Juppé de fusionner la droite et le centre dans un parti unique, l’Union pour la majorité présidentielle, rebaptisé ensuite Union pour un Mouvement Populaire (UMP). La majorité des parlementaires UDF, emmenés par Philippe Douste-Blazy, quitte ce parti pour l’UMP. Cependant, trente députés UDF sont élus et constituent un groupe parlementaire pour la XIIe législature (2002-2007), dont François Bayrou qui revient à l’Assemblée Nationale, élu dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques.

S’affirmant, dès la première question de confiance posée par le nouveau gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, opposé à « l’État-UMP », il annonce l’intention de se prononcer librement sur chacun des actes du gouvernement.

L’UDF obtient 12% des voix aux élections régionales et aux élections européennes de 2004, où progresse le nombre de ses élus conseillers régionaux et députés européens ; aux cantonales de la même année, le nombre de ses conseillers généraux et présidents de conseils généraux progresse également.(...)

Au Parlement européen élu en 2004, l’UDF quitte le groupe parlementaire de droite du Parti populaire européen auquel appartient l’UMP, pour rejoindre, avec ses alliés du Parti démocrate européen, le groupe de l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe.

En 2005 et 2006, il s’oppose de plus en plus à la politique du gouvernement de Dominique de Villepin, sur son contenu et sur ses modalités - en particulier le mépris dans lequel est, selon lui, tenu le Parlement. Pour la première fois depuis son arrivée à la tête de l’UDF en 1998, il vote une motion de censure contre un gouvernement de droite : la deuxième déposée par le Parti socialiste contre le premier gouvernement Dominique de Villepin, le 16 mai 2006 dans le cadre de l’Affaire Clearstream 2 (la première ayant été déposée en février 2006 lors de la crise du CPE).

Depuis fin 2004, il s’est démarqué de l’UMP, rejoignant parfois certaines revendications de membres du PS comme Dominique Strauss-Kahn. Il s’est ainsi vu contester la suprématie de son parti par l’actuel Ministre de l’Éducation nationale, Gilles de Robien, qui est favorable à un rapprochement avec l’UMP.

Lorsque le Parti socialiste a déposé une motion de censure le 16 mai 2006 contre le premier gouvernement Dominique de Villepin, François Bayrou et dix députés de son groupe (sur trente) ont voté ce que F. Bayrou a qualifié de « censure franche » par opposition à la censure « des couloirs » (plusieurs dizaines de députés UMP partisans de Nicolas Sarkozy s’étaient rassemblés à la buvette de l’Assemblée Nationale). Ce vote de la motion de censure est une expression personnelle de chaque député UDF, et non une consigne de groupe.(...)François Bayrou a démissionné de son mandat de député européen en 2002 afin de pouvoir à nouveau siéger à l’Assemblée nationale, estimant sa circonscription menacée par une candidature UMP."****

on peut ne pas être d’accord avec bayrou, mais votre post est presque diffamatoire et ne s’appuie sur aucune critive constructive de son programme politique.

la FNSEA n’est qu’un syndicat paysan comme un autre, http://fr.wikipedia.org/wiki/FNSEA ; beaucoup de petits paysans en sont membres http://www.fnsea.fr/sites/webfnsea/actu/ ....

pour la Commission Trilatérale (http://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_Trilat%C3%A9rale#Membres) on peut noter que si bayrou figure dans la liste wikipedia, laurent fabius, Patrick Devedjian, Pierre Lellouche y figurent aussi. dans la liste sur le site de la trilatérale (http://www.trilateral.org/memb.htm , )«  The full membership list is available by e-mail( [email protected] ) or by contacting any of the regional offices. » bayrou n’y figure pas.

pour info, voici la liste des membres : http://en.wikipedia.org/wiki/Trilateral_Commission#Membership ; http://www.augustreview.com/images/pics/tcm-2006.pdf (vous noterez que fabius y figure, bien qu’il ait appeller à voter non au TCE !!!)

quand à ses capacités à gérer honnêtement les deniers publics, http://www.cg64.fr/fr/actualites.asp?PK_actualite=210 ; http://www.bayrou.fr/portrait/conseilgeneral.html ;


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