« Chaque individu seul ne peut grand-chose, il faut impérativement donné aux corps intermédiaires que sont les syndicats, les partis politiques et les associations les moyens de reprendre force et vigueur. »
Pourquoi pas mais... les syndiats sont enfermés dans une idéologie gauchisante qui démotive beaucoup de personnes d’adhérer. Les syndicats ne défendent plus que des chappelles corporatistes au lieu de l’interet commun des salariés, notamment, et en particulier, les classes moyennes du privé qui représentent toujours et de loin la majorité de la population active (quoiqu’avec les départs à la retraite, ça va devenir de moins en moins vrai)...
Les associations se heurtent au problème des querelles de personnes, chacune voulant un « titre » même s’il ne signifie rien, juste parce que ça fait bien de dire « je suis président de ceci »... J’en veux pour preuve le cas de l’automobile club de france à comparer à son équivalent allemand.
D’un, il faudrait que les gens acceptent de revoir à la baisse certaines de leurs prétentions en regardant objectivement autour d’elles (non pas seulement à l’echelle française mais europeenne voir mondiale).
De deux il faurait que l’on accepte de prendre à bras le corps les problèmes alors que l’on a au contraire tendance à s’enfermer et s’isoler, à dire « que les autres bougent d’abord » ce qui alimente l’immobilisme...
La solution ? Je ne la vois pas, à moins que chacun décide de mettre de l’eau dans son vin et de quitter ses radicalités (notamment celle de dire que c’est toujours la faute des autres. Il suffit de voir, entre autres, l’extrème gauche qui dit toujours : « c’est la faute aux PDG des grands groupes, mort à l’économie de marché »).
Avoir une vision manichéenne des choses est de loin ce qui nous entrave le plus.