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Commentaire de prgrokrouk

sur Existence et adaptation, un dilemme actuel dans un monde pragmatique


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prgrokrouk 22 mai 2007 19:34

Le spécimen évolue par adaptation en exprimant ses possibles (imaginons un instant une épidémie qui emporte une majorité d’individus biologiques présents sur le site, à l’exception du PrGroKrouk : ses possibilités spécifiques originales lui auraient donné un avantage insoupçonné qui passait pour un désavantage réputé). C’est de toute évidence parfaitement impossible. Voyons donc pourquoi.

1°) Qui est l’individu sujet à Exister ?

Le spécimen ne représente pas l’espèce, puisqu’il est concurrent parmi d’autres spécimens, et concurrents d’individus de toutes espèces dans la vie en un environnement limité. Et c’est à ce point précis qu’il existe, alors qu’il n’est pas particulièrement spécifique, mais qu’il introduit une génération inédite, par exemple un livre, une cocotte en papier.

Vu à travers toutes les autres déterminations, il n’est (ou je ne suis rien) que la terminaison de genre parmi son (mon) espèce. Alors ma santé intéresse un commerce (d’esclave ou d’organes, ou de « Travail ») plutôt que la médecine libérale libre d’accès et payante à 25€ disons...

2°) L’environnement

L’environnement présente des aspects qu’on décrit par une chaîne alimentaire en montrant combien chaque espèce est bien à sa place dans ce grand tout, et combien l’équilibre de cet ensemble, dynamique, est tourné vers une durée dépassant celle d’une partie des espèces (qui participent à son entretien et à sa diversité), et très au-delà, bien sûr, de l’échelle individuelle du composant hasardeux d’une espèce particulière.

3°) L’évolutionnisme bien compris et son piège

Dans une catégorie de vivants, le spécimen, cette terminaison, représente paradoxalement tout l’avenir, car il (ou elle aussi) assure la perpétuation du groupe ou de la tribu. Le biologiste Bolk rapprochait la durée de la période infantile de dépendance et d’élevage pour définir l’évolution avec une insistance nouvelle. Ce rapprochement est porteur d’un sens particulier quant à la validité de la théorie de l’évolution. Cette longueur de l’enfance, croissante avec le degré de développement encéphalique chez les mammifères, décrit par une incidence imprévue, négativement, un empire contraire à l’évolution, où l’on n’a pas ou plus à atteindre un âge adulte et pas de nécessité particulière de se reproduire, vu le nombre de possibilités potentielles. Cette situation « existe » dans d’autres types d’organisations vivantes. Les insectes.

Nous voyons devant nous TOUT. Tout, sauf un monde. De sorte que s’adapter à RIEN, correspond surtout à la perte d’une possibilité d’adaptation de plus... de manière à exposer davantage d’individus à une mort déshumanisée et statistique qui sert un dessein spécifique de vie... mais pas celui que l’humanité avait incarné.

Le mimétisme insecte caractérise les avancées de la mondialisation. En effet, les solutions vivantes ne sont pas infinies à partir de quelques acides sur une molécule spéciale dont je partage à 90% l’essence, avec une mouche. Ce type d’organisation spécifique est parfaitement programmable par les appareils administratifs (et sans cheminées nauséeuses) de la Technique.

4°) L’existence, donnons lui une parole

L’existence représente une terminaison vouée à la mort. L’existence est ce qui appartient à l’individu qui n’est plus déterminé par un but spécifique. Elle est particulièrement visée, et avec elle, la liberté et la vie privée de nos jours et dans le pays qui illustre le plus et le plus profondément une bataille préhistorique, antique, contre l’âge de Fer dont parlent les mythologies et les cosmologies. La Révolution française exprime aussi l’humanisme, encore, à la face d’une mondialisation qui involue. Je dis bien, qui INvolue. Il n’y a qu’à voir le degré de la critique, rien qu’ici, où tout le monde est allé à l’université ou équivalent... vous ne trouvez pas ça étrangement proche de phénomènes mimétiques à la René Girard (des « trois courants » d’opinion, s’il vous plaît !!! ...) ?

Pour moi, la preuve en est dans le recul de millions en millions d’années pour apercevoir l’homme dans son état initial : il a vécu essentiellement à l’écart de la parole, du langage, et de l’Humanité. Donc il pourrait se rapprocher de formes de « communautarismes » et de « techno-bureaucraties » qu’on fait apparaître comme du miracle alors que cela représente une sorte de jugement dernier que l’humanité porte contre chacun de nous. Et qu’il est curieusement stérile de le dire, même.

L’image d’Aristote sur le Caméléon, est très surprennante à moins qu’on ai bien lu ce que j’ai mis. Il me semble qu’il dénigrait aussi les sophistes, qui, voulant désigner un cheval, pouvait bien décrire un âne. Et comme je dis souvent moi-même : tout se ressemble, mais rien n’est pareil !

Je serais donc partisan d’une moindre complexité de votre exposition, qui me semble prisonnière de bien des leurres. Ockham, venant en pensée à votre secours.


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