Que signifie être adapté d’abord ?
La notion est tellement vague et tellement difficile à mesurer que les tenants du (néo)darwinisme se rabattent sur la capacité à laisser une descendance. Les espèces adaptées sont celles qui laissent plus de survivants que les autres. Autrement dit, les survivants survivent ! On appréciera la profondeur...
La sélection naturelle ne s’exerce qu’après les variations bénéfiques sans les expliquer le moins du monde. Là, c’est le règne du dieu Hazar. Le Hazar est grand et Darwin/ Dawkins sont ses prophètes !
Le problème, c’est qu’aucune mutation fortuite n’a jamais abouti à un saut qualitatif. Même les espèces qui mutent souvent comme certaines mouches de laboratoire, n’acquièrent rien de vraiment révolutionnaire par ces changements. Bref, l’idée que les variations seraient dues à des modifications accidentelles du génome est une théorie qui n’a reçu aucune confirmation expérimentale jusqu’ici. Elle paraît hautement improbabble à tout esprit sans oeillères.
A tout prendre, l’idée d’une Intelligence personnelle ou non comme source et vie de l’Univers paraît plus plausible et sûrment plus satisfaisante intellectuellement et émotionnellement.
Enfin, la sélection ne peut aboutir qu’à éliminer, donc à réduire le nombre des espèces (ça se voit bien dans le domaine économique). Par conséquent, la théorie étriquée et bancale de Darwin, qui est dans son essence même une doctrine profondément fasciste, ne peut en aucun cas expliquer l’extraordinaire abondance de formes de vie sur la Terre.
Lire le bouquin de Rémy Chauvin sur Darwin.
http://www.biblisem.net/historia/chaudarw.htm
Pour ceux qui savent l’anglais, le journaliste scientifique Richard Milton a un très bon site où il montre la faillite du darwinisme :
http://www.alternativescience.com/