C’est parfaitement vrai, simple et bien dit.
Cette dérive est manifeste. Là où on ne se comprend pas, c’est comment, partant d’une société dont le fonctionnement est clairement à l’image d’une classe moyenne globalement éduquée en 1975, on arrive dans une société où ces gens sont de plus en plus introuvables en 2000 et pire.
Qu’est-ce qui a favorisé et guidé cette transfiguration ? Qu’est-ce qui produit cette nouvelle matière, que les agents administratifs eux-mêmes, entre eux, appelent « le Bétail »
et qu’on appelle depuis quelques courtes années, la mondialisation (qui fait tout) ?
Et chacun puise dans un imaginaire stérile pour accompagner un processus dont il espère être excepté parmi un nombre menaçant, qu’on égrène plutôt que de faire partir en fumée. Pour cette raison suffisante, c’est bien la mesure d’exception qui sauvegarde « le prochain »... visé, et non pas des « droits » qui s’appliquent à une Imagerie au rayon des Légendes (de Gloire). Un Commerce de privilège s’est ouvert il y a longtemps, à la place du social.
Pendant ce temps, le raisonnement se propose encore l’universel : il rencontre toutes les limites : les OPINIONS préconçues, et le débat est RARISSIME. On dévie, on préfère SOUSENTENDRE en parlant sans préciser... de devoir. Ce qui permet de tout confondre et de prendre les uns pour les autres. Comme ça, on peut encore continuer tran-qui-lle-ment jusqu’au Déluge peut-être.
Plus d’un et d’une font sur AgoRago du prosélytisme avec un ton arrivé, pensant que les autres sont là pour assurer leurs avantages par du travail effectif, et s’ils viennent ici, ce n’est que pour témoigner de leur respect. Mais pourquoi pas ??? Tout étant réglé par « management » ! Comme s’il s’agissait d’une entreprise quelconque... aux « bureaux » climatisés avec une pompe d’énergie qu’on n’a jamais vue aussi motorisée, vu les lieux d’installation !
Et Monsieur Moinsse veille.