« Et l’on ne devient pas fier de soi qu’on était avant, mais de cette connaissance qui donne une belle vision et large de l’histoire, du temps et de l’espace. »
Pour la syntaxe, j’ai sans doute à apprendre, mais sûrement pas de vous.
Je ne mets pas en cause votre savoir et tout autre savoir car je fait mes délices de entre autres de Panofsky, Schama, mais la façon dont vous l’utilisez.
Je pense que le plus Stalinien des deux n’est pas celui que l’on croit.
Vous ne savez décidément pas lire. Je n’ai pas mis en cause les contraintes matérielles dont vous parlez. Mais la nuance vous a sans doute échappée.
Je ne dis pas que Gombrich est simple mais qu’il s’exprime simplement sans envolée lyrique.
Je n’ai aucun désir de transgression et l’exemple musical que vous donnez tombe fort mal a propos. Exemple parmi bien d’autres : Charlie Christian. Ce nom vous est sans doute inconnu mais tout amateur de jazz un peu curieux ne peut l’ignorer. De plus, les musiciens que vous citez dans votre profil ne sont certainement pas tous passés par les conservatoires (Hendrix...).
Il est vrai que si je suis votre démarche, vous êtes aussi aveugle que moi, puisque vous ignorez le « génie » de Bach et Beethoven (Voir votre profil).
Vous ne répondez d’ailleurs pas aux exemples que je donne ; On peut encore citer par exemple Tintoret forçant la main des vénitiens, Lorenzo Lotto toujours surprenant, l’incroyable Vierge de Fouquet du musée d’Anvers. Mais cette liberté formelle vous a sans doute échappée puisque n’a d’intérêt pour vous que le sens. Et c’est sans doute, entre autre, cette liberté formelle qui fait que ces peintres ont traversé les siècles.