Très bien, et comment à t’elle rencontré ces 8 familles (des 8 seuls pratiquants de l’esperanto au Japon ?), si ce n’est via des organisations esperantistes ?
Vous pourrez bien prendre le problème dans tous les sens que vous voudrez qu’on en arrivera toujours à cette vérité : l’esperanto est un monde clôt sur lui même.
Pendant ce temps, je viens de quitter une voyageuse norvegienne venu passer quelques jours dans ma ville, et qui n’a eu qu’à choisir parmi une tetrachiée de gens normaux, et pas d’illuminés monomaniaques esperantistes, sans même avoir à se demander quelle langue je parlais, parcque nous parlons déjà tous anglais dans notre generation. Et je suis sur le point de partir étudier une année à l’étranger via ce projet erasmus que vous haïssez tant, encore une fois sans avoir à me préoccuper de ce problème de langue puisque les cours sont en anglais dans la plupart des pays européens. La langue est un outil, moins on la remarque, plus elle est transparente, mieux c’est. (elle est aussi une passion, mais dans ce cas elle doit être légitime et chargée d’histoire, c’est le cas de l’anglais litteraire, ça n’est pas le cas de l’esperanto)
Au revoir esperanto, tu aurais pu être une bonne idée, mais maintenant la place de langue internationale est prise, tu as perdu, faut pas rester là monsieur.
Soyez un peu lucide, l’esperanto est un hobby, pas grand chose de plus. Admettez le, et prenez votre place à côté du Klingon. Et je dis ça sans mépris aucun : j’ai essayé d’apprendre le Klingon et je compte bien m’y remettre serieusement un jour, ce qui prouve bien que je n’ai rien contre le principe de langue artificielle. Seulement, c’est pas demain la veille que les discussions politique ou les publications scientifique seront en Klingon, et c’est tant mieux, c’est ni le rôle ni le but d’une langue artificielle.
Heghlu’meH QaQ jajvam...