Un lien ? D’accord. Qui vient tout droit d’esperanto-sat, qui plus est. On imagine donc qu’il ne s’agit pas de l’assertion partisane d’un ignorant anti-espéranto.
Point de vue d’un écrivain sur l’espéranto :
http://www.esperanto-sat.info/article676.html
Plus particulièrement ce passage :
« De nombreux ouvrages et encyclopédies affirment qu’en espéranto »les substantifs se terminent par -o, les adjectifs par -a, les adverbes par -e, les verbes à l’infinitif par -i...« C’est inexact. Ces finales indiquent, non des catégories grammaticales, mais les diverses fonctions que tout concept peut assumer en se formulant. Elles permettent d’agréables variations de sonorité. Pour rendre l’idée »sans flamme(s)« , l’écrivain a le choix entre sen flamo ou sen flamoj, sen flami ( »sans faire de flammes« ), senflame et senflama. Les variations ne sont pas limitées aux voyelles. Si, pour une raison quelconque je voulais exprimer l’idée »brûler« en évitant le son br de bruli, je peux dire flami ou fajri (fajro, »feu« ). L’élargissement de la gamme des synonymes dû à l’absence de catégorie grammaticale rigide multiplie sensiblement les possibilités de variation phonétique. »
Evidemment, vous me retorquerez que ce ne sont pas des synonymes à part entière, mais ce sont des expréssions synonymes dont beaucoup ne sont pas exprimables en une quelconque langue d’une manière à rendre parfaitement cette synonymie. Ou peut-être que vous ne le rétorquerez pas, finalement.