Le meilleur moyen de ne pas être satisfait dans ses demandes, c’est d’envoyer une lettre directement aux politiciens, à plus forte raison directement aux ministères.
Pour que votre demande ai de l’impact, il faut qu’elle soit passée par une voie hiérarchique qui joue le rôle de « trieur » et apporte un poids nouveau au dossier (pour vous dire, lorsque j’étais étudiant, nous avions réussi à transmettre un compte-rendu des élèves de la politique éducative de notre académie sur le bureau du ministre en le faisant transiter par le chef d’établissement, le recteur d’académie, etc... bon, ça a pas dû être facile, mais enfin !).
Déjà, soyez heureux de ne pas avoir reçu une réponse formatée sur formulaire B-56 comme il est très commun.
Ensuite, le but de votre dossier, c’est, je suppose, qu’il parvienne jusqu’à l’organisme en charge des questions de fond du programme éducatif. Or, cet organisme, s’il est encore plus fluctuant que les organismes politiques renouvellés au moins tous les cinq ans, n’est pratiquement pas lié au monde politique. Pour que votre message parvienne jusqu’aux commissions chargées de l’enseignement (qui, ensuite, transmettront au ministère si elles le juge utile), il faut qu’il transite par la voie professorale. Je suis persuadé qu’il y a des professeurs sensibles à l’espéranto (peut-être plus encore que dans bien des branches professionelles) et qui se feront la joie de transmettre le dit dossier par échelons succéssifs jusqu’aux personnes en charge. Je ne garantie pas que cela fonctionne, mais si ça parvient jusqu’au haut de la hiérarchie, cela aura bien plus de poids qu’un vague dossier transmis par un groupe inconnu, étant donné que cela aura reçu l’aval, voire la bénédiction, d’un organisme reconnu et digne d’intérêt (pour le dit haut de l’échelle).
Après ça, je dis ça, je dis rien, hein.