Le primaire pourrait aussi arrêter le ridicule des notes au demi-point près, voire au dixième (cinq lettres suffisent amplement jusqu’en 6e, voire jusqu’à 16 ans), et mettre fin aux redoublements que les pays qu’on nous cite en exemple ne pratiquent plus depuis longtemps.
Allez, on ne va pas être négatifs en permanence, il y a des tas de trucs positifs, des preuves que les enseignants et leur hiérarchie cherchent des solutions : à la maternelle et au primaire, le RASED (Réseau d’aide aux enfants en difficulté) repère les enfants en difficulté et leur offre du soutien en petits groupes avec des enseignants spécialisés. un système voisin prend le relai au primaire.
Au collège, une matière est probablement inconnue de beaucoup d’anciens élèves : la médiation ! Si j’ai bien compris, ça m’a tout l’air inspiré des méthodes que le Canada a appliquées avec succès pour lutter contre la violence scolaire. On invite les élèves par divers exercices à voir les bons côtés de leurs camarades, à dialoguer, etc. Un exmple concret : chaque élève tire au sort et en secret un de ses camarades de classe, et pendant une semaine, il doit l’observer et noter ses qualités. Si c’est un gros con, on pourra dire en désespoir de cause qu’il occupe harmonieusement l’espace public, qu’il rassure par sa seule présence tous ceux qu’il n’a pas fait fuir, que son agitation et sa dépense calorique réchauffent une classe au radiateur défecteux, etc. !