Pour Armand, leçon de réthorique Guainoesque :
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4553043.htm
Extrait :« Longtemps on a cru que la plus grande difficulté pour la démocratie était d’éviter les deux écueils de la démagogie et du populisme. Longtemps on a craint, et l’histoire souvent confortait cette crainte, que la démocratie ne débouchât fatalement sur la dictature populaire ou sur celle de l’homme providentiel. » Argumentaire de Guaino : c’est donc faux, « vive le populisme démagogique ». En fait il donne là de façon assez candide la définition du gouvernement actuel auquel il participe. Et si on trouve à redire, c’est la faute à la société actuelle selon Guaino, et non à lui : « il est de constater que dans le système de communication où nous sommes, plus aucun véritable débat n’est possible ». Pas de discussions, donc, c’est inutile, mieux vaux ACCEPTER tout de suite la forme de gouvernement préconisée et préférée« populiste » et « démagogue ». Du Péronisme, ou du Pétainisme « accepté », à la même base populiste, en quelque sorte, système préféré de Guaino... « Travail, Famille, Patrie », les paysans aux champs et les intellos... en prison (surtout BHL). Il n’y a pas, l’homme est un démocrate de la plus belle espèce... Aux dernières recherches historiques, Pétain n’avait pas osé toucher à ses émoluments, lui...Le seul qui se soit aperçu de qui était Guaino, c’est Edouard Balladur qui a annoncé un jour à Sarkozy « qu’il était dangereux ». Goebbels aussi l’était. Mais, retropectivement, ses discours étaient plus convaincants pour ceux qui n’avaient aucune culture politique. Cet type de prose a toujours plû aux ignorants. La preuve aujourd’hui encore. Hier les juifs mis au ban de la nation, aujurd’hui les soixante-huitards. Histoire de ne pas avoir à se regarder en face. Jeter l’opprobe sur d’autres est la marque des faibles qui veulent avoir du pouvoir. Guaino est un faible, qui fait de son problème psychologique propre le moteur de ses décisions politiques, Comme son chef. Tous deux souffriront toute leur vie de l’absence de leur père. Ce n’est pas une raison pour nous assouvir à leur fantasmes de pouvoir.