ET tout le monde, il fait caca ensemble, en discutant des mérites du faf-à-train parfumé à la fraise Tagada ou à la vanille ?
Dedieu, l’horrible bonheur que nous présente cette sociètè !
Moi, je vois là surtout un super-mangement, à la limite du fonctionnement de la secte : celui qui ne supportera pas le bohneur imposé (souriez, les collègues vous surveillent) s’écartera de lui-même, laissant quelques crétins grégaires s’extasier sur le pied que c’est de bosser pour un patron « si cool ».
Mwouais...