Le musée Guggenheim de Bilbao n’a d’intérêt que son architecture.
Il a d’ailleurs été érigé grâce au pognon du gouvernement basque qui voulait se démarquer de Madrid.
Il ne recèle que du néant. Le musée des beaux-arts de Bilbao vaut cent fois mieux et regorge de richesses.
Celui de Venise ne vaut que par la collection personnelle d’une dame Guggenheim.
Quant à celui de Las Vegas, c’est un flop total. D’une superficie de 7000 M2, il a été fermé au bout de quelques mois.
Quant au fait qu’il a là un jack-pot, c’est se berlurer grave, garçon. Le système Guggenheim est en perte totale de vitesse. Comme bien des entreprise capitalistiques basée sur la consommation forcée d’un produit, quel qu’il soit, que le public refuse plus ou moins, Guggenheim est condamné à une fuite en avant : faire croire au bon peuple, pour trouver des capitaux, que le produit proposé est à la pointe du progrès. Et réinvestir ces capitaux pour tenir le vaisseau à flot.
Son souci est que les principaux bailleurs se tirent. Reste à Guggenheim à essayer de refiler le bébé aux responsables politiques locaux