Tiens, ça faisait longtemps !
Le sujet bouche-trou par excellence.
Donc ça fait 4 ans qu’on « nage » dans le Web 2.0 et je n’étais pas au courant. Bizarre ça !
Si l’AFP ou des cabinets d’experts bidons l’ont décrété c’est que ça doit être vrai.
Comme Mr. Jourdain, je suis informaticien mais je ne sais pas que je fais du Web 2.0.
Sérieusement, je reprends vos 3 critères :
- Le Web sémantique :
Ca n’existe tout simplement pas, c’est de la pure science-fiction. Il n’y a qu’à constater l’incapacité chronique des correcteurs orthographiques à se démerder avec de simples termes polysémiques pour s’en convaincre. Alors de là à extraire l’information pertinente , ou saisir le sens d’un texte sur un site quelconque , il y a un gouffre que nous ne sommes pas prêt de franchir.
Je vous suggère de potasser un peu le sujet en lisant quelques travaux de recherche ou thèses récentes Je vous conseillerez bien le site de l’INRIA mais c’est un peu technique.
- L’émergence des réseaux sociaux :
L’Internet n’a rien inventé (encore moins le web 2.0). Avant lui, un certain nombres de réseaux supportaient des protocoles dédiés à l’établissement de communautés autour de même centres d’intérêt.
Je pourrais citer Usenet (1979) ou encore les fameux BBS (présents également sur le Minitel).
De même, IRC (vers 1990) a longtemps été le seul protocole de messagerie temps réel utilisé sur Internet. Depuis son ouverture au grand public, Internet à toujours été utilisé en ce sens par une grande majorité d’utilisateurs « informés » et ce, bien avant que des journalistes béotiens et des spécialistes marketing s’emparent du concept.
- La mobilité (toujours connecté).
C’est à mon sens, votre seule constatation pertinente. On peut effectivement admettre que la possibilité de rester connecté en permanence modifiera profondément les us et coutumes des Internautes.
Mais là encore, A l’exception de quelques geeks (qui en ont les moyens), il est bien tôt pour en analyser les retombées et encore plus tôt pour affirmer sans rire que nous sommes déjà prêt à passer à l’étape suivante.
Cordialement