Pour comprendre l’évolution des choses et des gens il suffit d’avoir un peu de mémoire.
Sarkozy, dans son costume de maire, de ministre de l’intérieur ou de président veut toujours aller vite, en faire le plus possible, dépasser sur les prérogatives de ses petits copains etc... et j’en passe.
Mais le problème c’est que tout propos et toute décision à un petit, moyen et haut niveau de l’état, engage soi meme, les personnes qui nous ont soutenus, les fonctionnaires qui nous obéissent et les deniers de l’état, de la région, du contribuable etc... sans parler des effets pervers de ces memes décisions.
Bref, quand on a des responsabilités on délègue, on rassemble les infos, on analyse, on se concerte avec les gens concernés et les gens compétants, on réfléchit, on décide toujours dans la concertation et on communique dans le calme et non dans l’improvisation.
Un seul exemple : Le limogeage en direct du haut fonctionnaire de la police qui avait chapeauté la police de proximité depuis 5 ans, en direct des infos de 13 heures, par un ministre de l’intérieur nommé Sarkozy. Or il se trouve que ces memes policiers regrettent actuellement de ne pas avoir plus de contact privilégiés entre la population des banlieux et ces ilotiers qui connaissaient tout le monde. Voir le regret de la nouvelle politique du chiffre voulue par ce meme ministre de l’intérieur. Regret exprimé par d’anciens policiers dans l’émission de C dans l’air de mardi 19 février.
Toute décision coute . Meme une simple communication : on sait se que nous a coute un jet privé pour un petit ministre content d’etre sur la photo tout étant à l’heure à Washington. Mais sait-on ce qu’à couté le petit livre de Luc Ferry, alors ministre de l’éducation nationale, qui fut envoyé à tous les professeurs ?