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Commentaire de aeonys

sur On dira « oui », si...


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aeonys aeonys 16 juin 2008 21:56

 

La publication de cet article m’ayant été refusée par les gardiens du temple agoravoxien, le voici !

> on se demande bien pourquoi...

 

Message à l’Européen de 60 ans : « Tu appartiens à une génération qui s’est bercée dans l’illusion que l’Europe était la solution miracle. L’Europe tampon, l’Europe qui engraisse, l’Europe qui invente ce que les nations n’arrivent pas à trouver, l’Europe qui montre ses biscotos, enfin, aux puissances archaïques ! En fait de construction géniale, nous avons récolté un nain militaire, gras de ses juristes doctrinaires et de sa haine des nations, ces vieilles constructions des dizaines de générations précédentes qui, comme chacun sait, étaient beaucoup plus bêtes que la vôtre.

 

> Ces nations comme vous dites ont passe leur temps a s’entredechirer jusqu’au milieu du 20eme siecle, envoyant leur population a la mort pour 200km de frontieres. Ces nations ont ete incapable de regler leur different autrement que par la violence. Ces nations ont echoues. L’Europe est loin d’etre un ideal ou une utopie mais elle est une idee qui merite d’etre defendue car a leur de la Globalization, ensemble nous sommes plus forts.


L’Europe de 2008, c’est une erreur initiale de gens de bonne volonté traitée aux hormones des baby-boomers matérialistes, jouisseurs et décadents.

 

> Ah la vieille dialectique de la « generation decandente » vous pourriez faire mieux, Platon se ficherait de vous.

Alors, il faut que toi et tous ceux qui insultent les Irlandais après avoir subverti la volonté des peuples se mettent dans la tête qu’on n’achète pas la souveraineté à coups de subvention. L’Irlande a empoché et vous emmerde. Elle a bien raison.

 

> Personne n’insulte les Irlandais et c’est vous qui les traitez d’ingrats ou de gripsoux, pas les autres.

 

 

Pourquoi l’Europe est dans l’impasse.

Dans des temps normaux, une personne qui répondrait complètement à cette question s’enrichirait rapidement, son opus s’arrachant à prix d’or dans les chancelleries et dans les couloirs impersonnels des cubes de verre et béton qui donnent à Bruxelles l’impression qu’elle est une capitale internationale.

 

> En l’occurence il vaut mieux parler du telephone portable de Sarkozy que de probleme de societe pour vendre... Bref vous avez tord et en plus on peut affirmer que de ce point de vue il n’y a rien de nouveau sous le soleil

 

En ces lendemains de claque irlandaise bien sentie, il ne faut pourtant avoir aucune illusion, l’ordinateur de nos « zélites » est verrouillé et leurs oreilles bien remplies de cérumen pilé.

 

> agreed

 

 

Pas la peine donc, de s’acharner à être complet. Voici simplement quelques raisons que j’identifie et qui demeurent, depuis l’éveil de ma conscience politique, quand on nous vendait Mastricht avec des trémolos dans la voix :

- L’Europe associe des nations solides, à la puissance relative déclinante (le Royaume-Uni et la France), des petits pays qui n’ont jamais eu de puissance et qui n’en rêvent point et des nations contestées à l’intérieur ou émasculées par l’histoire (Espagne ou Belgique pour la première catégorie, Allemagne pour la seconde) ;

> ces qui ces petit pays, et c’est quoi ces jugements de valeurs, que connaissez vous des pays d’europe pour juger qu’un pays du haut de votre suffisance est grand ou petit ?

 

- Par un curieux concours de circonstance, les mythiques pères fondateurs, des hommes ayant pris leurs traumatismes personnels consécutifs à la guerre comme une raison suffisante pour abolir l’ordre ancien, ont réuni autour de leur chimère des intérêts différents mais momentanément convergents : celui de De Gaulle, fossoyeur de l’Empire français au nom d’un France petite mais puissante, celui d’une Allemagne souhaitant échapper à l’opprobre frappant ce pays à l’origine de trois guerres en moins d’un siècle, celui d’une Hollande marchande et mercenaire, celui d’une Belgique se haïssant, celui de l’improbable mais très banquier Luxembourg et, enfin, celui d’une Italie n’en pouvait mais de son interminable décadence.

 

> j’ai l’impression de revoir ce powerpoint debile : l’europe vue par les francais

 

- Par la suite, se sont agglomérés sur cette improbable molécule 21 Etats supplémentaires, attirés par l’opulence qui doit sans doute plus à la conjoncture et aux (beaux) restes de l’Histoire qu’au génie des institutions européennes. Chacun de ces 21 Etats a une histoire propre et des motivations particulières. Certains coïncident avec de vieilles nations déterminées par leur propre culture, leur environnement et leur volonté collective.

> traducion : BLABLABLA je meuble mais en gros cest des profiteurs c’est ca mon idee

La publication de cet article m’ayant été refusée par les gardiens du temple agoravoxien, le voici !

> on se demande bien pourquoi...

 

Message à l’Européen de 60 ans : « Tu appartiens à une génération qui s’est bercée dans l’illusion que l’Europe était la solution miracle. L’Europe tampon, l’Europe qui engraisse, l’Europe qui invente ce que les nations n’arrivent pas à trouver, l’Europe qui montre ses biscotos, enfin, aux puissances archaïques ! En fait de construction géniale, nous avons récolté un nain militaire, gras de ses juristes doctrinaires et de sa haine des nations, ces vieilles constructions des dizaines de générations précédentes qui, comme chacun sait, étaient beaucoup plus bêtes que la vôtre.

 

> Ces nations comme vous dites ont passe leur temps a s’entredechirer jusqu’au milieu du 20eme siecle, envoyant leur population a la mort pour 200km de frontieres. Ces nations ont ete incapable de regler leur different autrement que par la violence. Ces nations ont echoues. L’Europe est loin d’etre un ideal ou une utopie mais elle est une idee qui merite d’etre defendue car a leur de la Globalization, ensemble nous sommes plus forts.


L’Europe de 2008, c’est une erreur initiale de gens de bonne volonté traitée aux hormones des baby-boomers matérialistes, jouisseurs et décadents.

 

> Ah la vieille dialectique de la « generation decandente » vous pourriez faire mieux, Platon se ficherait de vous.

Alors, il faut que toi et tous ceux qui insultent les Irlandais après avoir subverti la volonté des peuples se mettent dans la tête qu’on n’achète pas la souveraineté à coups de subvention. L’Irlande a empoché et vous emmerde. Elle a bien raison.

 

> Personne n’insulte les Irlandais et c’est vous qui les traitez d’ingrats ou de gripsoux, pas les autres.

 

 

Pourquoi l’Europe est dans l’impasse.

Dans des temps normaux, une personne qui répondrait complètement à cette question s’enrichirait rapidement, son opus s’arrachant à prix d’or dans les chancelleries et dans les couloirs impersonnels des cubes de verre et béton qui donnent à Bruxelles l’impression qu’elle est une capitale internationale.

 

> En l’occurence il vaut mieux parler du telephone portable de Sarkozy que de probleme de societe pour vendre... Bref vous avez tord et en plus on peut affirmer que de ce point de vue il n’y a rien de nouveau sous le soleil

 

En ces lendemains de claque irlandaise bien sentie, il ne faut pourtant avoir aucune illusion, l’ordinateur de nos « zélites » est verrouillé et leurs oreilles bien remplies de cérumen pilé.

 

> agreed

 

 

Pas la peine donc, de s’acharner à être complet. Voici simplement quelques raisons que j’identifie et qui demeurent, depuis l’éveil de ma conscience politique, quand on nous vendait Mastricht avec des trémolos dans la voix :

- L’Europe associe des nations solides, à la puissance relative déclinante (le Royaume-Uni et la France), des petits pays qui n’ont jamais eu de puissance et qui n’en rêvent point et des nations contestées à l’intérieur ou émasculées par l’histoire (Espagne ou Belgique pour la première catégorie, Allemagne pour la seconde) ;

> ces qui ces petit pays, et c’est quoi ces jugements de valeurs, que connaissez vous des pays d’europe pour juger qu’un pays du haut de votre suffisance est grand ou petit ?

 

- Par un curieux concours de circonstance, les mythiques pères fondateurs, des hommes ayant pris leurs traumatismes personnels consécutifs à la guerre comme une raison suffisante pour abolir l’ordre ancien, ont réuni autour de leur chimère des intérêts différents mais momentanément convergents : celui de De Gaulle, fossoyeur de l’Empire français au nom d’un France petite mais puissante, celui d’une Allemagne souhaitant échapper à l’opprobre frappant ce pays à l’origine de trois guerres en moins d’un siècle, celui d’une Hollande marchande et mercenaire, celui d’une Belgique se haïssant, celui de l’improbable mais très banquier Luxembourg et, enfin, celui d’une Italie n’en pouvait mais de son interminable décadence.

 

> j’ai l’impression de revoir ce powerpoint debile : l’europe vue par les francais

 

- Par la suite, se sont agglomérés sur cette improbable molécule 21 Etats supplémentaires, attirés par l’opulence qui doit sans doute plus à la conjoncture et aux (beaux) restes de l’Histoire qu’au génie des institutions européennes. Chacun de ces 21 Etats a une histoire propre et des motivations particulières. Certains coïncident avec de vieilles nations déterminées par leur propre culture, leur environnement et leur volonté collective.

> traducion : BLABLABLA je meuble mais en gros cest des profiteurs c’est ca mon idee

 

 

Je n’ai meme pas envie d’aller plus loin dans l’analyse de votre nauseabond commentaire, chaque ligne m’ennuie et franchement aller donc vivre dans plusieurs pays d’Europe avant de parler.

 

Pas cordialement du tout,

 

Aeonys


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