Sans aucun doute une partie de l’Afrique fait du surplace. Mais à n’en pas douter, notre sort n’est pas meilleur... Ils ne peuvent que monter ; nous ne faisons que dégringoler.... et continuement, depuis 1870... au moins. Et les pathétiques comparaisons avec certains pays d’Afrique et les risibles rodomontades des pauvres hères de Boisguibert, Calmos, Chat et consorts ne leurrent que leurs auteurs déjà bien paumés. A qui sait l’observer froidement notre dégringolade en fait pas l’ombre d’un doute : elle est absolue et relative.
Relative quand inexorablement nous sommes doublés par la Chine, l’Inde, le Brésil, Israël etc., etc.
Absolue :
- quand depuis des décennies plus d’argent est consacrée en Europe à la PAC (Politique Agricole Commune...) qu’à la Recherche, aux Universités à l’Education
- quand notre jeunesse est sacrifiée, abandonnée, pouilleuse (un % honteux en sous le seuil de pauvreté)
- Quand nous sommes terrorisés par l’avenir nous ruant vers la fonction publique, ou comme nos pauvres-types déjà nommés croyant mépriser les autres, alors que nous râlons juste dans le noir, comme d’autres chantent... pour cacher notre peur ; notre de l’avenir. Et nous avons bien raison d’en avoir peur de l’avenir en l’état où nous sommes : avec la débandade de notre pays, ses abîmes de doute de dépression, de dégoût de soi, de manque de confiance, de sérénité, d’unité... C’est parce que TROP FAIBLES que nous sommes incapables de nous repentir... Ce que d’ailleurs l’auteur ne demande guère. Nous seuls en avons peur, comme de la dernière goûte qui pourrait faire déborder la honte d’être ce que nous sommes aujourd’hui...