La décennie , le grand cauchemar des année 80 pour reprendre le titre de l’ouvrage de François cusset, marque sans aucun doute un tournant dans l’histoire de l’idéologie politique Française.
La perte de sens définitive de la querelle droite gauche, dont on à aujourdh’ui la caricature la plus grossière, avec un ps en état de délitement avancé et une droite réactionnaire sans complexe.
Le phénomène idéologique états unien s’est imposé en France (réussite ostentatoire décompléxée, culte de l’éfficience, règne de la cupidité) sous un gouvernement de gauche, qui promettait alors avant son élection, le grand soir et la révolution, tout paradoxale que ce soit c’est la révolution conservatrice libérale qui a triomphé pas l’intermédiaire de la gauche Miterrandienne.
Depuis lors les marchés financiers s’accomode très bien de la prèsence au pouvoir de la social démocratie, l’absence de culture politique des journalistes formés dans un moule idéologique uniforme, le triomphe de la pensée de marché, le règne et le diktat "des intellectuels" de cours , l’émergence de la nouvelle philosophie à précipiter l’effondrement et la marginalisation de l’esprit critique, ostracisant dans le même temps, ceux qui refuseraient les schémas de pensée dominant.
La course à la consommation, la création de faux besoins, l’anéantissement de la reflexion par la bétise et le divertissement, la recherche de modèles d’une société débousselée dans l’image du sportif, de la vedette médiatique( chanteur, vedette de cinéma, homme ou femme
public),la création du vedetaria artificiel à précipiter l’avénement d’ une société de non sens.
Sarkozy n’est que l’image, le modèle et la référence, d’une frange croissante de la société
d’abondance.