Des ses debuts a Auxerre il s’est mis les media dans la poche en posant en peintre inspire. Canto est un bon client, et pas que pour les agences de pub.
On lui pardonne tout, y compris ses coups de kung-fu a l’encontre d’un supporter - que l’histoire retiendra comme un hooligan emeche - et ses envolees plus ou moins lyriques contre le selectionneur de l’epoque.