Une des clefs de réussite de cette opération de
communication à la fois sanitaire et marketing prend forme à travers le
témoignage misérabiliste.
Celui-ci valide le facteur temps, après celui de
l’espace promulgué part internet. La temporalité insinue que les rescapés
d’ailleurs feront les victimes d’ici.
Quand le doute responsable flirte avec la mise en
quarantaine systématique, la société se replie sur elle-même tout en
surveillant son voisin.
Dès que l’objet psychose laisse
place à l’outil paranoïa, les présomptions deviennent des obsessions qui
conduisent à la recherche frénétique d’un nouveau shoot d’information.
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http://souklaye.wordpress.com/2009/04/27/bloc-note-psychose-mediatique/