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Commentaire de Odal GOLD

sur Le roman « La mosquée Notre-Dame de Paris 2048 », publié avec quatre ans de retard !


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Odal GOLD Odal GOLD 17 mai 2009 12:49



>>>> Pourquoi je ne suis pas musulman – Ibn Warraq


 

 La religion est gravement infectée par la malhonnêteté intellectuelle (…) Dans la religion, il est particulièrement facile de ne pas attirer l’attention, parce que l’hypothèse commune est que toute l’honnêteté du monde se déverse de la religion et que la religion est nécessairement honnête, quoi qu’elle fasse.

   (Robinson)

 

 Dans l’ensemble, la société occidentale en générale et les médias en particulier sont totalement crédules en matière de religion. 

 

 La plupart des apologistes européens (du Coran) des XVIIe et XVIIIe siècles n’avaient qu’une connaissance limitée des documents arabes. La plupart d’entre eux ne maîtrisaient leur sujet que d’une manière superficielle. Ils utilisaient l’islam comme une arme contre l’intolérance, la cruauté, le dogmatisme et le clergé chrétien.

 La plupart des apologistes des XIXe et XXe siècles avaient au contraire une connaissance beaucoup plus étendue de l’islam. C’étaient des chrétiens fervents, des prêtres et des missionnaires qui avaient compris que pour être cohérents, ils devaient accorder à l’islam une dose d’égalité religieuse et concéder à Muhammad une certaine clairvoyance spirituelle. Ils réalisèrent que l’islam était une religion sœur, lourdement influencée par l’idéologie judéo-chrétienne et que le christianisme et l’islam tiendraient ou tomberaient ensemble. 

 

 (…) il n’est donc pas du tout surprenant que des leaders religieux chrétiens et israélites aient joint leurs mains et serré les rangs pour condamner Rushdie, sans daigner émettre le moindre murmure de réprobation contre un appel au meurtre si peu chrétien. L’Oservatore Romano, le porte-parole officiel du Vatican, critiqua Rushdie encore plus ouvertement que ne le fit l’ayatollah. Le cardinal John O’Conor de New York exhorta les catholiques à ne pas lire ce livre, cependant que le cardinal Albert Decourtray de Lyon qualifiait Les Versets Sataniques d’insulte à la religion. Au même moment, en Israël, le principal rabbin ashkénaze, Avraham Shapria, voulait bannir le livre : « Tel jour, disait-il, cette religion est attaquée, et le jour suivant ce sera une autre. »

 

 « Les musulmans sont les premières victimes de l’islam. Combien de fois n’ai-je pas observé au cours de mes voyages en Orient, que le fanatisme est le fait d’une minorité d’hommes dangereux qui, par la terreur, maintiennent les autres dans la pratique d’une religion. Affranchir le musulman de sa religion est le plus grand service qu’on puisse lui rendre »

 Ernest Renan

 

 

 (K.S. III, v.28, s.60, v.9) : « Que les croyants ne prennent pas pour patrons des mécréants au lieu de croyants ! Quiconque le fait n’est en rien d’Allah, à moins que vous ne craigniez d’eux quelque crainte. » 

 Les juifs et les chrétiens sont réduits à l’état de « dhimmis » : leurs terres sont confisquées au profit des Musulmans, ils deviennent des fermiers et doivent remettre aux musulmans la moitié de leurs revenus, verser des impôts spéciaux, la « gizia », contribution personnelle, le « kharadj », contribution foncière.

 

 Les sourates du Coran sont réparties en en deux groupes, selon qu’elles appartiennent à la période de La Mecque ou à celle de Médine. Les premières sourates de la période mecquoise recommandent la tolérance :

 « CIX : « Ô vous, les incrédules : je n’adore pas ce que vous adorez ; vous n’adorez pas ce que j’adore. Moi, je n’adore pas ce que vous adorez ; vous, vous n’adorez pas ce que j’adore. A vous, votre religion ; à moi, ma religion »

 II.256 : « Pas de contrainte en religion ».

 Comme il prenait de l’assurance et que son pouvoir politique et militaire grandissait, Muhammad malheureusement changea. « Il abandonna la persuasion pour dicter sa loi et imposer l’obéissance ». Les sourates II, IV, V, VIII, IX, XXII et XLVII trahissent la personnalité vindicative, dogmatique et intolérante de Muhammad.

 (nota : quand il y a contradiction apparente entre deux sourates, c’est la plus récente qui l’emporte)

 Les théologiens musulmans expliquent que la tolérance ne s’étend pas aux arabes idolâtres. Ces derniers n’ont le choix qu’entre la conversion à l’islam ou la mort. Ce sectarisme total est ignoré des apologistes qui continuent à vanter l’esprit de tolérance de l’islam.

 Le Coran est sans merci pour les incroyants. Il décrit avec force détails les châtiments atroces qui sont réservés aux païens.

 

 XXII.19 : « Des vêtements de feu seront taillés pour les incrédules. On versera sur leur tête de l’eau bouillante qui brûlera leurs entrailles et leur peau. Des fouets de fer sont préparés à leur intention. »

 Le Coran ordonne aux musulmans  de combattre et de tuer les incroyants.

 XLVII.4 : « Lorsque vous rencontrez les incrédules, frappez-les à la nuque jusqu’à ce que vous les ayez abattus : liez-les alors fortement. »

 

 La guerre est un moyen de plaire à Allah. Les musulmans doivent se battre et tuer au nom d’Allah :

 

IX.5-6 : « Tuez les polythéistes, partout où vous les trouverez. »

IV.76 : « Les croyants combattent dans le chemin de Dieu »

VIII.12 : « Je vais jeter l’effroi dans le cœur des incrédules : frappez sur leur cou ; frappez-les tous aux jointures. »

VIII.38-39 : « Dis aux incrédules que s’ils cessent, on leur pardonnera ce qui s’est passé. S’ils recommencent, qu’ils se rappellent alors l’exemple des Anciens. Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition, et que le culte soit rendu à Dieu en sa totalité. »

 

 

 « Lors donc que vous rencontrez ceux qui mécroient, alors frappez au cols. Puis, quand vous les avez dominés, alors serrez le garrot… Et ceux qui seront tués dans le sentier d’Allah, alors Il fera que leurs œuvres ne s’égarent pas, et les fera rentrer au paradis qu’Il leur a fait connaître » (S. 47, v. 4-7).

 

  L’apostat, l’athée, le païen (le bouddhiste donc aussi) et le sceptique y sont donc résolument passibles de la mort.

 La femme a plus de chance :

 

Verset IV. 34 du Coran :

 

 « Les hommes ont autorité sur les femmes, en vertu de la préférence que Dieu leur a accordé sur elles, et à cause des dépenses qu’ils font pour assurer leur entretien.

 Les femmes vertueuses sont pieuses : elles préservent dans le secret ce que Dieu préserve.

 Admonestez celles dont vous craignez l’infidélité ; reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les. Mais ne leur cherchez plus querelle, si elles vous obéissent.

 Dieu est élevé et grand »

 

 

 Un des hauts faits de Muhammad, nous dit-on, fut d’éliminer le polythéisme d’Arabie. Mais ceci, comme j’ai essayé de le prouver, n’est qu’une arrogance des monothéistes. Il n’y a pas d’argument décisif en faveur du monothéisme.

  Le monothéisme a également été jugé intrinsèquement intolérant.

 N’oublions pas l’Inde (…) où les mahométans d’abord, puis les chrétiens attaquèrent sauvagement et avec la dernière cruauté les adeptes de la foi sacrée et originale de l’humanité.

 Schopenhauer compare l’histoire pacifique des hindous et des bouddhistes à la cruauté et à la perversité des monothéistes. Il conclut :

 A vrai dire, l’intolérance n’est indispensable qu’au monothéisme.

 

 

>>>>  Pourquoi je ne suis pas musulman – Ibn Warraq

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