bonjour,
il ne faut pas confondre le déni de grossesse :
Santé : Enquête du 20h - Déni de grossesse, comment est-ce possible ?
le baby blues :
- Attention
baby blues
Bébé
est là, vous êtes aux anges, et pourtant vous pleurez pour un
rien. Tout vous paraît insurmontable, votre gorge est nouée…
c’est le fameux baby blues. Ne soyez pas inquiète, ce
syndrome qui touche la majorité des jeunes mamans ne dure généralement
que quelques jours.
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Le
baby blues
La
grossesse est un moment d’exception au cours duquel les
futures mamans se sentent protégées. Mais dès que l’enfant
paraît tout peut brutalement basculer. Un sentiment de
dépression peut apparaître brusquement, d’autant plus
bouleversant qu’il est inexplicable.
la dépréssion du post-partum :
-
Dépression post-partum
Pour la majorité des femmes, mettre un enfant au monde est une
expérience très intense, tant du point de vue physique qu’émotionnel.
Il est donc naturel pour un bon nombre de nouvelles mamans d’éprouver
des sautes d’humeur après l’accouchement, se sentant heureuses et
tristes par moments. Ces sentiments sont parfois appelés « baby blues »
ou « syndrome du troisième jour ». Dans la plupart des cas, ils
disparaissent environ 10 jours après l’accouchement. Cependant,
certaines femmes peuvent éprouver une dépression profonde et continue
qui durera beaucoup plus longtemps. Il s’agit de la dépression
post-partum.
Les premières mentions de la dépression post-partum remontent au 4e
siècle av. J.-C. Malgré le fait que cet état soit connu depuis
longtemps, il n’a pas toujours été reconnu comme une maladie. Par
conséquent, la dépression post-partum est encore mal diagnostiquée. Il
s’agit d’une maladie qui se traite avec succès. Plus elle est détectée
tôt, plus le traitement est efficace.
- Dépression post-natale
et
l’infanticide :
- Le néonaticide[2] désigne l’homicide d’un enfant né depuis moins de 24 heures. Ce crime est commis presque exclusivement par la mère de l’enfant.
en ce qui concerne mme courgeault, il s’agit de
dénis de grossesse s’étant mal terminés.
dans une vidéo, sophie mariopoulos explique avec précision les mécanismes qui conduisent une jeune femme à faire un déni de grossesse et à tuer son bébé. les médecins commencent seulement à s’intéresser à cette pathologie. le précurseur en la matière, est le professeur nisand du chu de strasbourg.
il est évident que l’on a du mal à comprendre qu’une mère puisse donner la mort après avoir donné la vie, mais ces jeunes femmes sont dans un état de détresse qui les sidère et les empêche de raisonner.
la multiplication des découvertes, de ces dénis de grossesse fataux, va peut-être faire évoluer les mentalités, le corps médical en premier ; et des solutions tant thérapeutiques que juridiques seront à y apporter à la mesure de la reconnaissance de ce gravre trouble de la personnalité et du comportement.
Association Française pour la Reconnaissance du Déni de Grossesse
Ecouter l’émission
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« Le téléphone sonne » émission d’Alain Bedouet sur France Inter, mercredi 10 juin 2009 à partir de 19h20
Le « déni de grossesse » est un trouble psychique grave :
on en compte un en moyenne pour 500 naissances. Il se définit comme le
fait pour une femme enceinte de ne pas avoir conscience de l’être. On
parle de déni partiel s’il prend fin avant le terme de la grossesse ou
de déni total s’il se poursuit jusqu’à l’accouchement. Invités : -
Sophie Marinopoulos, psychanalyste - Professeur Israël Nisand, Chef du
service de gynécologie-obstétrique au CHU de Strasbourg - Docteur Félix
Navarro, Médecin de Santé publique, Président et Fondateur de
l’Association Française pour la reconnaissance du déni de grossesse -
(et au téléphone le témoignage d’une femme ayant vécu un déni de
grossesse) - Avec Danielle Messager de France Inter
- Question Ecrite d’Odette Terrade, Sénatrice du Val-de-Marne :
Question Ecrite
Reconnaissance juridique du déni de grossesse
Mme Odette Terrade
attire l’attention de Mme la ministre de la justice sur la nécessité de
reconnaître juridiquement le déni de grossesse. En effet cette
pathologie de la grossesse touche entre 1600 et 2000 femmes par an en
France et 350 arrivent au terme de leur grossesse sans être consciente
de ce qui leur arrive. Cette maladie touche tout type de femme, jeune
ou moins jeune, déjà mère ou non et de n’importe quel milieu social.
Aucune femme n’en est à l’abri. Cette affection psychiatrique est
répartie au hasard dans la population. C’est donc un problème de santé
publique. De plus, quand le déni est total, l’accouchement s’accompagne
d’un état de sidération et quand il a lieu dans la solitude, il n’est
pas rare que ces cas se soldent par la mort du nouveau né, soit
accidentellement, soit par manque de soins. Cette situation est pour la
femme un drame d’une gravité peu commune. Elle réalise brutalement
qu’elle était enceinte sans le savoir mais de plus que son bébé est
mort. Ces femmes qui n’ont pas conscience d’être enceinte méritent un
soutien médical et psychologique alors qu’aujourd’hui elles sont
placées en garde à vue et considérées comme des « meutrières ». C’est
pourquoi elle lui demande qu’elles mesures elle compte prendre pour que
cette maladie soit enfin reconnue juridiquement et que la réponse à ces
femmes malades ne soit plus la prison.
Question n°08986 publiée le 04/06/2009