• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de E-fred

sur Emile Bomba : « Il faut redonner envie aux jeunes Camerounais de vivre dans leur pays »


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

E-fred E-fred 18 juillet 2009 12:20

La rencontre entre Fabrice Robert et Emile Bomba lors d’une conférence organisée à la Maison flamande.

Le Vendredi 28 novembre 2008, sest tenue à la Maison flamande, en présence de Fabrice Robert, une conférence dEmile Bomba, Président de lALCEC.
Cette soirée a été loccasion de rappeler que limmigration est un fléau pour lAfrique et sa jeunesse, en plus dêtre un marché juteux pour la mafia internationale.

http://www.youtube.com/watch?v=uXUFWTGBYks&hl=fr

Un portail blanc, une pancarte d’apparence anodine qui annonce simplement  : Maison du Peuple Flamand – en flamand, Het Vlaams Huis. Bientôt sept mois que ce local est ouvert à Lambersart, à l’initiative des associations Jeanne de Flandre et Terre Celtique. Une présence de plus en plus contestée. Le 4 octobre dernier, le Comité de Vigilance Antifasciste (CVA – gauche et extrême gauche) manifestait contre la présence de cette maison à la vocation officiellement culturelle. Pourtant, la Maison du Peuple Flamand est à l’origine d’une liste pour les municipales. « Lomme Libre », née officiellement le 29 octobre, se battra pour l’indépendance de Lomme vis-à-vis de Lille.

Côté Vlaams Huis, le bibliothécaire du local feint de s’étonner : « nous avons voulu reconstituer l’ambiance d’un estaminet flamand, avec sa dimension sociale et culturelle  ». Les responsables nient tout lien officiel avec les partis politiques  : la maison propose des cours de flamand, de sport de combat tel le krav maga, méthode d’autodéfense de l’armée israélienne, ainsi que conférences, aides à la recherche d’emploi, soirées. Autre particularité, elle propose aussi le gîte et le couvert.

Au-delà de la défense de l’identité flamande, s’affiche une volonté de s’impliquer dans la vie sociale de quartiers populaires comme Fives, où le projet d’une deuxième maison « est […] dans les cartons ». Son ouverture « aurait une visée plus sociale que culturelle, contrairement à la maison de Lambersart », indique Virgile.

La politique en filigrane

« Contrairement à ce qui a été raconté, le Vlaams Belang (ndlr  : le parti séparatiste flamand en Belgique) ne finance pas la maison  » affirme-t-on ici. Il n’empêche, Vladimir Nieddu de l’Union syndicale Solidaires, en demande la fermeture au maire de Lambersart. Le CVA dénonce « un lieu de rassemblement de divers mouvements fascistes qui ne cachent en rien leurs affinités avec la mouvance extrémiste européenne, notamment néonazie ». En effet, malgré ce discours officiellement non partisan, la décoration des lieux est sans équivoque. Des autocollants du parti séparatiste s’affichent sur tous les murs. Difficile dans ces conditions de ne pas supposer une affinité entre ceux qui fréquentent la maison et le Vlaams Belang.

La Maison a par ailleurs invité le 13 septembre le NSV, un syndicat d’étudiants belges lié au Vlaams Belang, pour boire des bières et chanter en flamand. Mais plus que ça, les sympathies affichées dans la décoration comme dans les discours témoignent d’une identité politique orientée à l’extrême droite : FPÖ autrichien (le parti de Jörg Haider), Ligue du Nord (Italie), nationalisme serbe… La revue des Identitaires, un courant d’extrême droite européen, est à la disposition à côté du bar.

A l’heure actuelle, la Vlaams Huis ressemble à un lieu de rendez-vous de différentes mouvances d’extrême droite plutôt qu’au dernier village flamand qui résiste à l’envahisseur français.

Gaël Lorenz et Elisabeth Laneyrie


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès


https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/