@Peripate,
Vous voulez dire que toute cette cabbale, c’est parce qu’il a mauvais caractère ?
@Brieli,
Vous avez raison, j’ai fait une approximation, mais elle n’enlève rien à mon propos. Il y avait effectivement un peu de pétrole en Allemagne... mais bon, vraiment, vraiment pas beaucoup non plus. Le Reich avait besoin et a reçu des livraisons gigantesques d’essence des USA via la Scandinavie (en premier lieu de la Standard Oil, qui était également actionnaire de la sinistrement célèbre IG Farben) ainsi que, comme vous le soulignez, de lubrifiants spéciaux pour les moteurs des avions et des chars (représentant - pour les huiles - plus de 90% des approvisionnements à une époque si je me souviens bien).
La guerre ne me semble d’ailleurs pouvoir être vraiment bien comprise au plan stratégique sans une lecture « pétrole » : l’Anschluss c’est aussi la mainmise sur les champs de pétrole de Vienne, l’annexion de l’Europe de l’Est (surtout la Roumanie) idem, Rommel en Afrique du Nord, les alliances en Irak et en Iran, la ruée sur Bakou, les U-Boot pour bloquer les pétroliers livrant l’Angleterre... Heureusement, la Wehrmacht se retrouvera à court de carburant notamment grâce à la résistance russe sur la route de Bakou.
En note, vers la fin de la guerre, l’Allemagne avait développé une technologie extrêmement performante pour transformer le charbon en carburant liquide.
(Dans tout cela le Pacherbonn alsacien ne pèse pas grand’chose.)
cotcodec