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Commentaire de Guy RICHART

sur Fraude sur Internet : l'écrivain Léandre Bergeron arnaqué par un auteur de Tunisie


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Guy RICHART 20 août 2009 11:46

Comment peut-on affirmer de telles contre-vérités avec autant d’aplomb ?
Les auteurs des majors de l’édition, et de l’édition commerciale tout court d’ailleurs, sont loin d’être les meilleurs écrivains actuels. Tout comme les chanteurs issus des émissions de télévision-réalité et autre machines markéting sont autant de coups de poignard dans l’oreille pour les auditeurs écoutant encore des chanteurs comme John William, Henry Salvador, Yves Montand, Brassens, Brel, j’en passe et des meilleurs... Les stars du marché littéraire ont besoin d’une énorme communication derrière eux et d’un bourrage de crâne médiatique monumental pour réussir à vendre leur médiocre littérature obsolète, dépourvue d’innovations linguistiques ou narratives et souvent ressassant inlassablement des thèmes usés jusqu’à la trame de la corde...
La raison de cette situation catastrophique pour la culture mondiale est simple. Elle vient des méthodes de sélection des maisons d’édition et des formations littéraires délivrées par les Universités de lettre du monde entier, pas seulement des pays francophones...
Il devient nécessaire que les lecteurs se prennent en main et cessent de porter des œillères renforcées par une promotion publicitaire forcenée. Ce qui est payant dans le domaine de l’art et du show-business, filtré par des commerciaux visant la rentabilité maximale, sont aujourd’hui des produits aussi médiocres que des lampes torches chinoises, à 2 Euros, fonctionnant généralement moins longtemps que leurs piles.
J’écris des romans depuis 33 ans, chaque chapitre de ces textes est relu et réécrit des dizaines de fois avant que je le publie sur Internet. Bien que je n’ai pas une armée de typographes et de correcteurs derrière moi, il reste moins de fautes et de coquilles, car il en reste, je ne le nie pas, dans mes textes publiés sur mon site ou sur Inlibroveritas  :
http://guy.richart.free.fr/
http://www.inlibroveritas.net/
que dans certains livres vendus, même dans les meilleures librairies.
Les tentatives désespérées de dénigrement des auteurs de la toile et de leurs textes qui ne correspondent pas toujours aux standards du bien-pensant actuel, prouvent que la machine commerciale perd pied. Les lecteurs vont de plus en plus se passer des comités de lectures poussiéreux pour choisir la littérature la plus expressive et la plus innovante et cette liberté ne semblent pas du goût de tout le monde... Tant pis.
Cordialement.


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