Bonne correction
Je ris de vous voir qualifier d’erreur grossière un faute de vocabulaire (que j’admets car le calcul utilisait bien la section) quand vous même considérez correcte d’envisager que 200 000 tonnes d’acier et de béton n’offrent pas plus de résistance au mouvement que le vide.
Mais présentez-moi vos copié-collé issu de batiston.net qui montre le bilan énergétique de la chose ?
Je peux faire une petite approximation pour vous aider ;
Considérons les 20 étages supérieurs. Ils tombent de 3,5 mètres sur le 80ème étage.
Le poids de 20 étages correspond grosso-modo au 5ème du poids du WTC, disons 200 000 tonnes / 5, ce qui donne environ 40 000 tonnes.
Les 20 étages tombant de 3,5 mètres, ils ont donc acquis une énergie cinétique équivalente au travail de la force de pesanteur, qui est égale à m.g.z = m .g . (3,5 mètres) 1,5. 10^10 joules
Travail nécessaire pour « casser le plancher » :
Je néglige, le béton, les structures en Aluminium et ne considère que les IPN en ACIER.
En utilisant la tronçonneuse à disque Bosh gcO (http://www.europe-outillage.com/bosch-tronconneuse-disque-gco-141-p-14624.html?ref=7), je découpe un IPN en environ 30s,
soit une dépense d’énergie de 2000watts * 30s = 60 000 Joules.
Il y a disons environ 100 IPN à briser :
60 000 * 100 = 6 000 000 Joules nécessaires.
Mais ceci prend un temps de 30 secondes par IPN, donc un temps de 3000 secondes en tout, soit quasiment une heure de travail.
En effet, selon le principe de moindre action, c’est la dépense immédiate d’énergie qui détermine tout - donc la puissance. L’action, elle, en Joule.seconde, doit rester minimale
J’ai donc, pour briser la structure en acier, une action de :
6 000 000 Joules x 3000 s = 18 . 10^9 Joules. seconde
Les étage supérieur en chute fournissent leur travail le temps de l’effondrement d’un étage, qui dure environ 15 secondes / 100 étages = 0,15 seconde par étage.
nous avons donc une action de l’énergie gravitationnelle de :
1,5 . 10^10 *0,15 2,25 .10^9 Joules . seconde
Or,
2,25 .10^9 Joules . seconde < 18 . 10^9 Joules . seconde
C’est-à-dire que l’action gravitationnelle est inférieure à l’action nécessaire pour casser les structures en acier (j’ai négligé le béton, ... etc)
Minimiser l’action signifie donc l’arrêt immédiat de l’effondrement, l’action gravitationnelle étant inférieure. Par conséquent, le potentiel gravitationnel des étages supérieurs est intégralement converti en énergie cinétique (inversion de la vitesse du bloc qui chute), celui-ci, sous le choc se brise en mille morceaux, dont tous les éléments rebondissent de tout coté comme des boules de billard et, fatalement finissent par tomber dans le vide.
Ah, je vois que bastison.net parle de l’action dynamique
(chapitre Quelques
notions de mécanique)
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C’est ce qui fait que vous
pouvez monter sur le pare-brise de votre voiture et appliquer tout votre
poids (charge statique) mais qu’un tout petit
gravillon de seulement quelques grammes mais en mouvement peut le fendre
(choc ou action dynamique).
L’énergie cinétique du gravillon engendre une telle concentration
de contraintes sur la pare-brise que le matériau
se casse.
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Mais il n’y a pas la moindre trace d’un calcul ... Dommage pour le copié-collé !
Vous noterez l’analogie foireuse : Comparer les 20 étages supérieurs à un petit gravillon et les 80 étages inférieurs à un pare-brise (en verre)...
L’analogie adéquate étant plutôt une pierre tombant sur une pierre 5 fois plus massive et qui serait capable non seulement de la fendre mais de la désintégrer...
Dans notre cas, celui du WTC, du fait des rapports des actions dynamique, c’est plutôt les étages supérieurs qui aurait dû se fendre en 1000 morceaux, à moins bien-sûr qu’il y ait eu une action préalable, opérée par la main de l’homme, qui avait déjà commencé le travail en amont, en glissant quelque dynamite ou autre explosif, pour affaiblir la structure.
Pour les supporters de batiston.net qui disent que le principe de moindre action est inutile, depuis le début de mes interventions et qui affirment que tout est dans ce site, j’imagine que voir que ce site utilise lui-même ce concept, mais tout en invoquant une analogie vraiment foireuse, les met dans une position qui va être difficile à tenir désormais.
A moins de convenir de la vérité, bien-sûr.