Posons, donc, les pieds dans le plat « de fait » :
Lors des rappels à La Grande Comédie et en perspective d‘un bouche à oreille enthousiaste, les acteurs demandent au public de ne pas dévoiler les différents rebondissements d’une intrigue à plusieurs niveaux de lecture.
Aussi, s’il est aisé de dire qu’au début de la pièce, trois compères vont se retrouver en garde à vue pour avoir, un soir de réveillon, transgresser la loi en raison de délits concernant la boisson, la cigarette et la vitesse, il est moins évident d’évaluer les enjeux de l’arrivée de Vanessa Demouy, leur avocate commise d’office.
Aussi, pour respecter le souhait des acteurs, notre chronique procède uniquement par allusions métaphoriques à une pièce d’Eric-Emmanuel Schmitt intitulée « L’hôtel des deux mondes » en esquissant une comparaison thématique.
Impossible donc d’en dire plus sans déflorer le sujet de cette comédie, mais comme le petit poucet nous indiquons, ainsi, des pistes, à déchiffrer, éventuellement, entre les lignes…
Voilà, bonnes fêtes à tous et merci de préserver le mystère de « Boire, fumer, conduire vite » de Philippe Lellouche.
JM / Theothea.com