On peut toujours faire mieux :
Au vu du déroulement de cette campagne, en cette période de fin
d’année, il y a fort à penser que nous sommes en présence d’une
expérimentation à grande échelle, phénomène dont le cadre et les
limites sont fixées clairement par le Code de Nuremberg établi en 1947.
celui-ci est à la base de la bioéthique actuelle :
1. le consentement volontaire du sujet humain est
absolument essentiel.
2. l’expérience doit avoir des résultats pratiques pour
le bien de la société et est impossible à obtenir par d’autres moyens.
3. l’expérimentation humaine ne doit être envisagée
qu’après une expérimentation sur l’animal.
4. l’expérience doit être pratiquée de façon à éviter
toute souffrance non nécessaire.
5. l’expérience ne doit pas être tentée quand il existe
une raison a priori de croire qu’elle entraînera la mort ou l’invalidité du
sujet.
6. les risques encourus ne devraient jamais excéder
l’importance humanitaire du problème que doit résoudre l’expérience envisagée.
7. on doit écarter du sujet expérimental toute
éventualité susceptible de provoquer des blessures ou la mort.
8. les expériences ne doivent être pratiquées que par
des personnes qualifiées.
9. le sujet humain doit être libre de faire interrompre
l’expérience, et ce, n’importe quand. Les scientifiques expérimentateurs doivent être libres de faire
interrompre l’expérience s’ils jugent que leur bien-être ou celui de leur(s)
sujet(s) est en danger
Madame
la Ministre, ne souhaitez-vous pas préserver vos enfants, nos enfants,
de tout risque lié à ces vaccins, sachant qu’ils restent bien plus
fragiles que la plupart d’entre-nous ? Que dire des personnes déjà
affaiblies par des maladies chroniques, des cancers, des allergies
(notamment à l’oeuf...), des syndrômes immuno-déficitaires ?
Trouvez-vous cela responsable et sage pour une personne de votre
fonction et de votre influence de cibler ces populations en premier
lieu ?