La Suède à déjà (15
décembre 09) vacciné plus d’un suédois sur deux et 90% des femmes
enceintes à Stockholm à tous les stades de leur grossesse , sans
effets secondaires autres que bénins et passagers (douleur au bras
et très rarement un peu de fièvre et un léger mal à la tête,
quelques rares cas d’allergie bien moins nombreux que ceux
qu’occasionne les médicaments les plus ordinaires, aucun cas
Guillain-barré n’est signalé malgré un suivi sans faille) ) . La
preuve est faite que les alarmistes ont eu tort de refuser ce vaccin
contre la grippe A qui n’est pas plus dangereux que d’autres et en
particulier que celui de la grippe saisonnière bien connu auquel il
sera incorporé dès l’année prochaine. Le vaccin est dors et déjà
démontré comme certainement moins dangereux que la grippe A. Cela
repose sur des résultats chiffrés suédois incontestables.
Mais je suppose que les
anti-vaccin(s) dont vous-même en viendront à affirmer que nous en mourrons un jour
ou l’autre, plus ou moins lointain, en oubliant d’ajouter que nous
sommes à long terme tous mortels et qu’il sera impossible d’établir
un rapport statistique ou une corrélation quelconque entre ce vaccin
et une mort aussi éloignée . Ce n’est donc pas la mort lointaine
dont nous savons rien qui doit nous soucier, mais la souffrance plus
ou moins grave à court et moyen terme que provoque la grippe A comme
toute espèce de grippes. Les morts eux ne souffrent pas, au contraire
des vivants qui ont toujours raison de se prémunir contre une
souffrance même bénigne. La vie est trop courte et trop sujette à
générer des souffrances contre lesquelles nous ne pouvons pas grand
chose pour accepter une souffrance supplémentaire, quelle qu’elle
soit, contre laquelle nous pouvons agir ou nous résigner à celle-ci
dès lors que grâce au vaccin, cela dépend de nous.
Néanmoins il faut
distinguer les souffrance stériles c’est à dire purement négatives
ou destructrices quant au rapport à soi et aux autres et les
souffrances qui nous engagent à mieux vivre avec soi et les autres
et qui sont l’occasion par exemple d’une action de solidarité et de
l’intensification des relations d’entre-aide entre les hommes.
Ainsi la souffrance peut
être l’occasion (et non pas la cause) d’un combat pour la réduire
ou en faire un usage bénéfique en vue d’un but qui permet de la
dépasse, dans la vie politique ou éthique, dans l’art, le sport
etc... En cela elle peut nous permettre de nous renforcer en nous
mettant à l’épreuve d’une exigence à remplir qui permet de nous
valoriser dans nos échanges avec les autres. Or la souffrance de la
plupart des maladies sont la cause d’une impuissance fondamentale ;
elle nous interdisent d’agir, elle nous font donc souffrir, voire
mourir et donc vivre pour rien. Sauf à penser qu’elles puissent être
rédemptrices dans un monde post-mortem, toute maladie infectieuse
est purement nuisible. Refuser de se prémunir par le seul moyen
efficace que sont les vaccins contre les maladies infectieuses,
c’est au fond accepter l’inacceptable : la réduction de la puissance
d’agir et de vivre.
Le vaccin est le seul moyen
d’exploiter notre capacité naturelle à nous immuniser en
accroissant la puissance et/ou capacité de défense de notre
organisme contre les agents pathogènes. Tout ce qui accroit la
puissance d’agir de notre corps contre la maladie est toujours
meilleur que des traitement curatifs qui risques toujours de
l’affaiblir, comme c’est le cas des antibiotiques et autres
substances curatives toujours plus ou moins toxiques.
7 personnes de ma famille sont vaccinées dont moi-même et mon épouse depuis le 13 novembre en Allemagne, sans effet secondaire. 4,5 millions sont vaccinés en France ; résultats 0 mort à comparer avec ceux de la grippe A sur plus de 5 millions de personnes : 176 plus toutes celles qui ont été et sont hospitalisées dans un état grave.
Il ne faudrait pas prendre vos lecteurs pour imbéciles : le nombre de morts que vous imputez au vaccin, s’il était valide, nul ne serait assez puissant pour le cacher. Mais pour nous départager rien de meilleur que de vous faire vacciner : je saurais, si vous êtes en difficulté, jusqu’à quel point vous êtes, au contraire de la quasi-totalité des vaccinés, particulièrement allergique au vaccin, dans votre corps sinon dans votre tête ; Moi c’est fait, je sais donc mieux que vous, au même titre que les millions de français de tous les âges qui y sont passés, tant que vous n’avez pas tester le vaccin, ce dont il s’agit....
Mais peut-être suis déjà, dans votre esprit , dans un état tel que le présent commentaire vous parait être un signe infaillible de la destruction irrésistible de mon cerveau par le vaccin Pandemrix