• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Hermann Webster Rorschach

sur Favoriser l'anglophonie pour « défendre » la francophonie ?


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Τυφῶν בעל Perkele Hermann Webster Rorschach 9 janvier 2010 11:48

« A bas tous les idéalismes ! Toutes les utopies ! Et vive la guerre, tant qu’on y est... C’est triste ....  »

Le fait que le mot « utopique » signifie, entre autre, irréalisable devrait pourtant nous mettre sur la voie du principal problème de l’idéalisme : le but visé est irréalisable.

« Soyons réalistes, demandons l’impossible » demandaient les soixante-huitards. Une formulation bien habile, car entre demander l’impossible et l’obtenir, il y a un monde.

C’est pourquoi, il est plaisant d’adopter la posture de l’utopisme et de l’idéalisme, car on peut tout à la fois mépriser le commun, par son ambition affichée, tout en rejetant tout les problèmes sur le reste du monde, qui n’a qu’à se rendre à vos vues. 

Heureusement, ce stade de mépris bienheureux est celui auquel restent la plupart des utopistes, qui s’aigrissent avec le temps. Cependant, hélas, certains tentent de mettre en application leurs idées.

Cette attitude est largement identique à la posture religieuse des détenteurs de la vérité révélée :

L’étape logique suivante, une fois qu’on est convaincu du bien-fondé de sa propre posture idéalistico-sectaire, de la justesse absolue de ces propres vues, et du fait que tout le mal provient de ceux qui ne les partagent pas, consiste évidemment à ramener ces derniers dans le droit chemin, et à les convaincre - pour leur propre bien - de se convertir.

Ainsi nait le zèle missionnaire.

Le zèle missionnaire génère du fanatisme en proportion de la grandeur ( et du manque de clarté ) de l’idéal visé, et du nombre de pratiquants (sur ce point, je renvoie à l’ouvrage de Gustave Le Bon Psychologie des foules, qui montre bien le degré de bêtise où en est rendu une foule, et sa capacité à déchaîner la violence en fonction de la taille et de l’anonymat).

Comme je le disais plus haut, la caractéristiqe cardinale d’une utopie, c’est son impossibilité. Promettre aux gens un futur irréalisable, se mentir à soi-même quand à l’impossibilité évidente de l’utopie proposée, et agir en fonction de cet idéal innaccessible, raisonner par rapport à des standards sans rapport avec la réalité et convaincre le plus de gens possible du bien-fondé de ces manières, voila bien une entreprise criminelle, et absurde, qui pis est, puisqu’elle n’aboutit à rien.

Ainsi périssent des millions de gens pour « la justice », « la liberté », « Dieu » , concepts creux, mots vides, idéaux flous et fourre-touts .

L’idéalisme, c’est la plaie du monde, parce qu’il commande que que le monde réel tende à ressembler à un idéal impossible ( enfonçons ce clou), totalitaire, et la destruction de ceux qui s’opposent à un tel projet.
L’utopie, c’est un mirage néfaste.

Le communisme est une illustration parfaite de cette thèse, et sa tumultueuse histoire permet de donner des noms et des visages à tout ce dont je viens de parler. J’ai la flemme de le faire moi-même, il faut que j’aille nourrir le chat, et puis vous savez utiliser google et wikipedia.

Typhon


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès


https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor