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Commentaire de Tzecoatl

sur L'essor des inégalités sociales dans une indifférence relativement généralisée


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Claude Simon Tzecoatl 11 janvier 2010 20:50

Vous oubliez un peu vite que les inégalités étaient particulièrement criantes juste avant la crise de 29 et les 30 glorieuses où les inégalités étaient particulièrement faibles (taux d’imposition de 80% sur les plus gros revenus sous Eisenhower) ont été 30 années quasiment sans crise.

Réduire la discussion des inégalités à une jalousie de sous-nantis ou de bobos est un peu légère.

Quand aux faits de pauvreté que vous évoquez aujourd’hui, elle est en partie sans doute le fait de la libéralisation des moeurs, part libérale de la gauche.

Réduire les inégalités est avant tout une question d’efficacité économique :
- mettre la monnaie dans la main de celui qui en a besoin, et donc en face du bien ;

Je cotoie suffisamment de patrons aisés qui, en ces temps de crise, ne trouvent plus les marchés à leur disposition précédemment. Et non pas uniquement pour une question de perte de confiance.

On pourrait rétorquer que l’accumulation de richesse permet quand à lui de mettre en place des projets qui n’auraient pas lieu dans une société par trop redistributrice : mais c’est un mythe, les gros projets privés ne sont plus le fait d’un seul investisseur, mais bel et bien d’un panel.

Et l’on ne me sortira pas de la tête que la mondialisation n’est pas réellement un vecteur de confiance pour tout agent économique, soumis aux coups tordus de Wall Street ou de la banque centrale chinoise,entre autres. Car mis en concurrence les uns les autres, c’est très certainement plus anxiogène qu’autre chose.


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