@ciceron
Au risque de me répeter, j’ai l’impression que pour un proviseur de lycée à prepa, jouer sur des valeurs sûres doit-être de recruter les meilleurs éléments possibles sans se soucier ni de leur lycée d’origine, ni de la fortune ou du quartier de leur parents !
Pourquoi affirmez-vous que le fait de sélectioner les meilleurs candidats pour une classe de prépa est un acte de discrimination positive ? Je ne comprends pas le lien entre ces deux propositions.
Vous affirmez ensuite qu’il n’y a pas ds les grandes écoles assez d’éléments d’origine modeste ; comme la grande majorité des élèves entrant ds une grande école passent par une prépa vous vous interessez au recrutement des prépas, ce que je comprends.( je vous rappelle que ce recrutement est sous le contrôle de l’Education Nationale par ses proviseurs et aussi par les profs. de terminales qui ont j’spère aussi pour mission d’orienter ou de conseiller leurs élèves pour la suite de leurs études).
Connait-on de façon scientifique l’origine sociale des étudiants en GE ? ( Ce comptage est-il sérieux, possible etlégal ?).
Comment décider quelle serait la bonne proportion d’élèves issus de milieux modestes ?
Quel est le critère pour définir quelqu’un issu d’un milieu modeste ? Est-ce la fortune, le revenu, la culture, un mixte des deux ? A quel niveau mettez vous la barre ? etc...Je crains que si on rentre ds ce domaine on aille d’arbitraire en arbitraire...
puisque que vous aimez les grands principes républicains, pourquoi ne pas se referrer à la déclaration des droits de l’homme qui définit comment doivent être attribués les emplois publiques, c’est peut-être encore un bon modèle !