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Commentaire de frédéric lyon

sur Nous sommes plus riches que nous le pensons


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frédéric lyon 16 mars 2010 08:01

La consommation calorique journalière, l’espérance de vie, la mortalité infantile sont des indicateurs pertinents.


Et ces indicateurs pertinents indiquent tous que la pauvreté recule dans la majeure partie du monde. Y compris dans les pays développés.

Difficile de le nier, surtout pour ceux qui vivent depuis assez longtemps et qui ont eu l’occasion de se promener à travers le monde ces 20 ou 30 dernières années.

Il n’en reste pas moins des poches de pauvreté persistante, en Afrique et en Asie notamment, mais il semble que nous touchons là à des zones de résistance aux évolutions qui demanderaient à être analysées par des équipes pluridisciplinaires composées d’économistes et aussi de sociologues et de psychologues, qui pourraient peut être définir quelles sont les freins qui sont à l’oeuvre dans les comportements individuels ou collectifs et quelles sont les structures sociales ou familiales qui font obstacle à l’évolution.

Quoi qu’il en soit, ces poches de pauvreté persistante ne concernent plus qu’une minorité de la population mondiale. 1 homme sur 5 environ. 

3 autres étant lancés dans une course de rattrapage à marche forcée derrière le dernier homme, celui qui vit déjà dans un pays développé. C’est à dire nous.

Les causes du sous développement sont à rechercher à l’intérieur des sociétés sous développées elles-mêmes, elles ne viennent pas de l’extérieur, comme le développement phénoménal des deux principales puissances émergentes en Asie (l’Inde et la Chine) le démontre. 

Comme ces deux pays sont de loin les plus peuplés de la Planète et contiennent certaines des zones les plus densément peuplées du globe, on s’aperçoit aussi que surpeuplement n’est même pas un facteur déterminant du sous développement

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